LE FASCINANT HITLER !
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1 -
HITLER, QUEL HITLER ?
2 -
LES GAZ DU
IIIe REICH
3 -
L'EXPERT AU TRAVAIL
4 -
LES FOURS CRÉMATOIRES
5 -
COMBIEN DE MORTS ?
6 -
DES SIÈCLES D'EXAGÉRATION
7 -
LES CAMPS SANS LES GAZ
8 -
LES COMMUNISTES, BOURREAUX DES CAMPS
9 -
CINQUANTE ANS D'OUTRAGES
10 -
LES CRIS DES NON
GAZÉS
11 - LE TEXTE HITLÉRIEN
DU PRÉSIDENT JENNINGER
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CHAPITRE 1
L'Adolf de Berchtesgaden ne peut plus apparaître que sous les traits d'un brigand griffu, d'un asservisseur appâté de sang, d'un reste de gibet. Si vous avez notamment l'audace impie de mettre en doute les chambres à gaz hitlériennes, déclarées monuments de la conscience universelle, une horde de contestataires, rauquant comme des tigres, vous saute dessus, vous traîne, par le ceinturon ou par les savates, devant des tribunaux de répression. Racisme irrémissible ! Vous êtes la honte de la civilisation ! Le cas récent des avatars posthumes du plus grand philosophe allemand du XXe siècle, Martin Heidegger, est exemplaire. Il a suffi, pour qu'il fût vomi, qu'on découvrît la déclaration qu'il avait prononcée en 1933, lorsqu'on lui avait offert, en Allemagne, une chaire d'université :
Pour moi, il est clair que, mettant de côté tout motif personnel, j'entends accomplir la mission qui me permettra de servir de la meilleure façon le travail d'Adolf Hitler.
Une fois démasqué comme un Hitlérien de 1933, le célèbre Heidegger, loué partout la veille par la gauche unanime, devint, sur l'heure, un rebut de la philosophie ! Son infamie, aussitôt, fut cornée par toute la presse de l'univers. Comme on a pu le lire dans le Figaro-Magazine du 1er avril 1989, sous la signature d'Henri Amouroux :
les Allemands ne pouvaient pas avoir raison parce qu'ils étaient l'ennemi, et que l'ennemi ne peut jamais avoir raison.
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A force de submerger Hitler sous les accusations de liquidation au gaz de millions - toujours croissants - de Juifs, à Auschwitz ou ailleurs, les aboyeurs étaient convaincus qu'ils empêcheraient définitivement les foules de connaître quoi que ce fût d'authentique sur Hitler ; sur son accession au pouvoir, hissé, pourtant, et constamment, sur les épaules du peuple allemand (il obtiendrait 91 % des voix, sous contrôle allié, dans la Sarre en 1935 !), sur sa réforme sociale d'avant 1939 ; sur l'épopée que fut, de 1939 à 1945, la plus fantastique guerre sur terre, sur mer, dans les airs, que connut jamais notre planète. C'est pour cette raison qu'avant de parler de cet Hitler-là - le vrai ! -, il est indispensable de soumettre à l'examen les accusations sous lesquelles une propagande furibonde l'a presque enseveli, après la victoire de Staline, des Juifs et de leurs mentors américains le 8 mai 1945.
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Avec le temps, quelques historiens libres d'esprit, reniflant des exagérations dans le battage géant de l'Holocauste et de ses vingt succédanés mélodramatiques, crurent décent de faire face scientifiquement aux avaleurs de charrettes et gratter un peu le terrain sous le soc des « chambres à gaz ». Après 1945, les propagandistes des « démocraties » avaient intensément débité leur drogue. Longtemps on put croire que les chercheurs indiscrets ne semaient que sur le sable. Cent témoins - un curé compris - avaient vu, de leurs yeux vu, ces chambres à gaz ! Ils les avaient parcou<rues le jour, la nuit, dans tous les sens, à Dachau, à Buchenwald, à Mauthausen. Dragons de vertus, ils les avaient décrites jusqu'au dernier remâchement dans d'innombrables livres apocalyptiques.
* * *
Or, ces fameuses « chambres à gaz » de Dachau, de Buchenwald et d'une série d'autres camps du Reich n'avaient - c'est maintenant officiellement établi - jamais existé. Vous trépignez de fureur à lire une telle affirmation ?… Calmez-vous. Cette affirmation, c'est le plus farouche des intellectuels antinazis de l'après-guerre qui l'a émise. Elle a été prooncée par le Dr Martin Broszat, celui-là même qui allait devenir le directeur du fameux Institüt für Zeitgeschichte. Cet « Institut d'Histoire contemporaine » est le très puissant organisme chargé par la République Fédérale d'Allemagne de disséquer les restes du IIIe Reich. Et voilà ! le Dr Broszat, fleur de l'antifascisme, a bien dû déclarer, le 19 août 1960, dans le journal Die Zeit, en des termes on ne peut plus formels, qu'après quinze années d'études, d'analyses et de confrontations, il lui fallait conclure qu’aucune chambre à gaz n'avait fonctionné dans quelque camp que ce fût sur toute la superficie du territoire de l’ancien Reich.
* * *
Pas possible ! vous écrieriez-vous. Prenez vos lunettes et lisez le texte exact du Dr Broszat :
Ni à Dachau, ni à Bergen-Belsen, ni à Buchenwald, des Juifs ou d'autres détenus n'ont été gazés.
Le Dr Broszat fut on ne peut plus net dans une autre lettre, en date du 17 juillet 1961, envoyée à un correspondant suédois et publiée par le révisionniste suédois Ditlieb Felderer dans Auschwitz-Exit, quand il précisa :
…non plus que dans les autres camps de concentration de l’ancien Reich [frontières de 1937] (1).
Alors enverrez-vous sous les verrous et déclarerez-vous inéligible celui qui répandra ce texte sensationnel à son compte ? Certes, le Dr Broszat avait limité à l' « ancien Reich allemand [frontières de 1937] » ses dénégations absolument catégoriques de l'existence des chambres à gaz. Il s'était abstenu d'émettre des affirmations similaires au sujet des gazages dans les camps situés hors de l'ancien Reich, notamment dans la Pologne, conquise par Hitler en septembre 1939 puis passée sous la botte de Staline en 1945. Là donc, Hitler aurait pu se fourvoyer, déraper dans un génocide. Même les chênes sont parfois dévorés par leurs chêniers. Alors, à Auschwitz ?… On connaît la vaste polémique suscitée à ce sujet aussi bien en France qu'en Allemagne, en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis.
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Celui qui déclencha l'énorme bagarre des chambres à gaz a été, en tout premier lieu, en 1950, Paul Rassinier, ancien déporté, ancien député socialiste. Ensuite, sur sa lancée, apparut, en 1974, le professeur Robert Faurisson, un chercheur émérite de l'université de Lyon. Lui aussi, comme le professeur Heidegger, avait été remarqué jadis par la grande presse (Le Monde, notamment) pour la valeur scientifique et littéraire de ses études de textes, qu'ils eussent été consacrés à Rimbaud (1961) ou bien à Lautréamont (1972). Le 29 décembre 1978, il publia, dans Le Monde précisément, un article intitulé « Le problème des chambres à gaz ou La rumeur d’Auschwitz » (2). L'homme de la rue, évidemment, ne dispose pas des moyens de recherches que possède un professeur d'université. Il ne peut pas consacrer dix ans à des investigations. Mais, faisant réflexion, chacun pouvait néanmoins, après avoir lu Faurisson, se poser quelques questions de bon sens : 1°) Pourquoi, s'il était si simple de gazer des millions de Juifs avec le seul emploi de granulés de Zyklon B, pas plus gros qu'une aspirine, pourquoi les Allemands n'avaient-ils pas utilisé sur place ces moyens, tout simples, dans les pays mêmes où vivaient ces Juifs, en Hongrie, en Serbie, en Grèce, en France, etc., au lieu de trimbaler interminablement ces Juifs dans des milliers de trains encombrants, coûteux, à travers toute l'Europe, parmi les complications inouïes des réseaux ferroviaires surchargés de 1942 à 1944 ?… 2°) Alors que les Allemands, précisément, manquaient de matériel roulant à tel point que leurs millions de soldats tardaient de 21 à 23 jours pour arriver, en wagons à bestiaux, au front de l'Est, pourquoi auraient-ils détourné de leur fonction militaire, pour charrier des Juifs, cent mille wagons et six mille locomotives dont leurs armées éprouvaient un besoin extrême ?… Le transbahutage des Juifs en question a représenté au long des années de guerre des millions de kilomètres de parcours. Si c'était pour amener ces Israélites sur le territoire allemand dans le seul but de les liquider, pourquoi les Allemands n'utilisaient-ils pas sur place ces granulés si peu encombrants de Zyklon B au lieu de recourir à d'aussi interminables déplacements par voie ferrée ? 3°) Les Allemands, privés de leurs travailleurs, partis comme soldats au front soviétique, devaient amener à grands frais des millions d'étrangers afin que fussent maintenues en activité leurs usines. Alors pourquoi, dans un tel cas de nécessité, eussent-ils été se priver, en la gazant, de l'immense main-d'œuvre juive, gratuite celle-là ?… 4°) Pourquoi en outre, alors qu'ils éprouvaient, à un point si harcelant, un besoin de collaboration manuelle dans leurs industries de guerre, pourquoi les Allemands, organisateurs patentés, eussent-ils, en affamant ou maltraitant cette main-d'œuvre, ou en la gazant, commis la stupidité de réduire à rien le rendement de cette réserve de travail qui, de toute évidence, eût pu être considérable ?… 5°) Enfin, s'il est exact que tous les Juifs d'Europe, ou peu s'en faut, ont péri gazés dans les camps allemands, comment est-il explicable qu'après la défaite du Reich en 1945 aient pu arriver, tout frétillants dans le nouvel État d'Israël quelque deux millions d'ex-locataires juifs des camps d'Hitler ? Certes, les 75 000 déportés israélites livrés par la France aux Allemands pendant la guerre n'avaient aucun motif de retourner, une fois libres, dans le pays qui les avait si mal traités ; Israël présentait beaucoup plus d'attraits. Mais ils étaient accompagnés de tribus de toute l'Europe dite libérée, notamment de centaines de milliers de Juifs provenant de Hongrie et d'un million - oui ! un million ! - de Juifs de Pologne, préférant mille fois Israël au retour à leur ancien gîte, où les communistes vainqueurs se livraient déjà à de nouveaux pogroms ! S'ils étaient tous, ou à peu près tous, morts chez Hitler, comment arrivaient-ils si nombreux, après 1945, aux rivages de Tel Aviv ?
* * *
Revenons maintenant au professeur Faurisson. Celui-ci n'a rien d'un nazi. Il avait été, au contraire, un antinazi déclaré tout au long de la Deuxième Guerre mondiale. Il était le fils d'une Écossaise. Absolument rien ne le prédisposait donc, on le voit, à retirer du pied des Allemands de 1945 l'énorme dard des chambres à gaz. Ce n'est qu'après avoir passé intelligemment au crible de la recherche méthodique les « preuves », et avoir étudié pierre par pierre les camps polonais, que le professeur français, stupéfait de ce qu'il découvrait, eut l'honnêteté de reconnaître publiquement qu'il avait donné dans un attrapoire. Avant de prononcer ce confiteor, le professeur Faurisson avait soupesé chaque accusation, visité les « chambres à gaz » partout et dans tous les sens. A Auschwitz, tout spécialement, il avait scruté chacune des constructions de ce qui était présenté comme une « chambre à gaz » « en l'état d'origine » ou à l’état de ruines. Il avait soupesé méticuleusement l'ensemble des documents exposés au Musée du camp et il avait pu mettre la main sur des pièces que les autorités dudit Musée s’étaient bien gardées de publier, en particulier certains plans de crématoires où figuraient sous leur forme originelle et sous leur vraie dénomination (« dépositoire », « abri antiaérien ») les locaux baptisés après la guerre du nom de « chambres à gaz » homicides. Par-dessus tout, il montrait, par comparaison avec les procédures de gazage employées soit pour la désinfection des vêtements, soit pour l’exécution des condamnés à mort dans les pénitenciers américains, que l’existence des chambres à gaz d’Hitler se heurtait à une impossibilité radicale, d’ordre physique et chimique. Ses conclusions furent formelles. Faurisson eût pu les taire. Il se fût épargné cent bagarres, des procès, des agressions sauvages. Il répéta son verdict en 1979 à la télévision suisse italienne. Pour lui, tout était clair : les gaz d'Hitler n'étaient que du vent.
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Bravant alors, déjà, les poursuites judiciaires montées par une nuée d'organisations juives riches à millions, il apparut devant les micros d'Europe N° 1 le 18 décembre 1980. Et là, au cours de l'émission « Expliquez-vous » du Juif Ivan Levaï, il épela, mot à mot, la phrase suivante :
Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des Juifs forment un seul et même mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l'État d'Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand - mais non pas ses dirigeants - et le peuple palestinien tout entier.
Une telle affirmation était énorme. Elle heurtait, de plein front, la fabuleuse propagande débordant à travers tout l'univers. Faurisson ne désarma point. A dix reprises il récidiva. Appelé à témoigner au premier procès Zündel devant le tribunal de Toronto, au Canada, en février 1985, et au second procès Zündel en avril 1988, il reprit pour la énième fois, mot à mot, sa déclaration d'Europe N° 1.
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Le charivari fut immense, car la puissance des Israélites sur les médias est immense. Et, aussi, sur les partis. D'où, en France par exemple, la législation d'exception qui, depuis sa publication au Journal officiel de la République française le 14 juillet 1990, décide de l'Histoire, au lieu des historiens. Le professeur Faurisson n'était qu'une fauvette livrée à la traque des mille chats-huants. Il n'était qu'un homme d'étude, un spécialiste universitaire de l'examen des textes. Il avait commis le crime de scruter minutieusement un événement historique ; il donnait des conclusions, comme à la fin d'un séminaire scientifique. Chacun restait libre de le croire ou de ne pas le croire. A propos d'innombrables événements qui se sont produits au long de milliers d'années, on a pu souvent émettre de fortes suspicions ou des dénégations radicales. Tout doit être cent fois remis en cause lorsque l'on recherche la vérité historique. Douter n'est pas seulement un droit, mais un devoir de tout historien sérieux qui entend faire un tri entre les bobards et les faits réels. A la presse qui l'interrogeait avec hargne, le professeur Faurisson répondit tout simplement :
Aucun des mots de cette déclaration ne m'a été inspiré par une opinion politique quelconque. Je ne suis ni antisémite, ni même antisioniste.
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Le débat eût pu se limiter à une bagarre violente. Au contraire, il allait, en quelques années, aboutir à une véritable guerre de religion. Faurisson, sans l'avoir voulu, fit école : vingt autres professeurs, savants, historiens méthodiques ont tenu à analyser strictement ses travaux. Ils provenaient de pays très différents. Ils comprenaient non seulement des Français mais des Italiens, des Hongrois, des Canadiens, des Nord-Américains, des Japonais. Beaucoup ont abouti à des conclusions identiques à celles de Faurisson, tel, en Allemagne, l'ancien magistrat Wilhelm Stäglich, l'auteur de Der Auschwitz Mythos, tel, aux États-Unis, le professeur d'université Arthur R. Butz, qui avait publié en 1976, avant même les publications de Faurisson, The Hoax of the Twentieth Century (L'Imposture du XXe siècle). Tel le grand spécialiste des chambres à gaz américaines, Fred Leuchter. Il y a peu encore, un Français, M. Henri Roques, dans une thèse de doctorat en histoire, présentée devant un jury de l'université de Nantes, démonta les « Confessions » d'une des grandes vedettes de la propagande juive sur les « chambres à gaz », Kurt Gerstein. Cet Allemand Gerstein, tombé aux mains de la police alliée en 1945, était un individu bizarre, un SS de bureau, que nul n'avait jamais vu à la guerre. Il avait rédigé sous l'injonction de la police française, après la défaite allemande, une succession de déclarations d'halluciné, se perdant dans ses contradictions, tellement invraisemblables qu'il se « suicida » en août de l'année même, à la prison militaire du Cherche-Midi de Paris. Suicidé ? ou liquidé silencieusement dans sa cellule ? après qu'on eut constaté que ses « révélations » n'avaient ni queue ni pattes et ne formaient qu'un magma d'incohérences… En tout cas, le « suicide » venait bien à point. Le cas avait été exemplaire. Le Tribunal de Nuremberg, peu difficile, on le sait, en matière de preuves (n'importe quel ragot de témoin suffisait (3)) avait lui-même renâclé devant les prétendues révélations de Gerstein. A l'en croire, les Juifs qu'il prétendait avoir vu évoluer dans des « chambres à gaz » de Pologne grouillaient dans celles-ci à 32 personnes au mètre carré, ce qui équivalait à 192 Juifs entassés sur une table de ping-pong de 2 mètres sur 3 mètres, ou à 6 Juifs perchés en équilibristes appliqués sur une lunette étroite de WC. Ces contasseries de Gerstein avaient d'ailleurs été amplement améliorées dans l'information que publia le quotidien parisien L'Éclair le 4 décembre 1945 :
Les chambres à gaz avaient une capacité d'environ 45 mètres cubes. Dans l'une d'entre elles 5 000 Juifs furent effroyablement entassés et attendirent 24 heures le moment de leur mort.
L'Éclair ajoutait :
Selon le propre témoignage de Kurt Gerstein, le nombre de Juifs et de déportés d'Europe Centrale massacrés par les nazis dans les camps d'extermination s'élève à 25 millions. (L'Éclair, 4 décembre 1945).
La haine, vraiment, leur brouillait à tous la cervelle. Vingt-cinq millions, cela faisait neuf millions de plus de Juifs qu'il n'en existait à cette époque sur la terre entière. Même si Hitler n'avait pas laissé un seul Juif survivre sur la planète, neuf millions de Juifs auraient dû bel et bien mourir chacun deux fois !
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Quant aux 5 000 Juifs gazés dans 45 mètres cubes, acceptons même que Gerstein et le rédacteur de L'Éclair, peu calés en mathématiques, aient confondu en 1945 les mètres cubes et les mètres carrés. Soyons bons princes et admettons qu'il se soit agi de 45 mètres carrés et non de 45 mètres cubes. Cela dit, qu'on fasse le calcul : 5 000 Juifs, divisés par 45 mètres carrés, donne 111 Juifs dans une seule cabine téléphonique ou à les superposer à 300 dans un taxi, ou à 3 000 dans un autobus ! Un grand journal de Paris, L'Éclair, pouvait se permettre, en décembre 1945, de claironner ce chiffre fou de Gerstein : 111 Juifs au mètre carré (!) sans que nul lecteur ne s'étonnât ! L'eût-il fait, il se fût retrouvé, deux heures après, les yeux pochés, le nez en compote, dans un cachot puant de la prison de Fresnes, pour outrage à la vérité !
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Il fallut attendre plus de quarante ans avant que soit présentée une thèse universitaire annihilant les barbotements de ce mirifique Gerstein, si apprécié par L'Éclair. Ces multiplications vertigineuses avaient été utilisées mille fois entre-temps par les intrépides cabrioleurs de la propagande israélite. Présentée par Henri Roques, devant un jury de l'université de Nantes, celui-ci proclama l'auteur docteur en Histoire, avec la mention « Très bien ». Hurlements - après près d’un an de silence organisé pour tenter de trouver la parade - de tous les alpinistes de la Propaganda Staffel israélite ! Celle-ci exerça de telles pressions que, pour la première fois dans l'histoire des universités de France, on vit le ministre de l'Éducation nationale, un certain Devaquet, se déclarer absolument certain que l'élasticité des Juifs, à 32 têtes de pipe au mètre carré, relevait de la doctrine mathématique la plus irréfutable : aussi annula-t-il d'un coup de plume vengeur ce doctorat iconoclaste ! Que chacun, désormais, se le répète : ou vous croyez aux 32 Hébreux au mètre carré de M. Gerstein, ou même, selon L'Éclair, aux 111 fils d'Isaac parfaitement à l'aise dans une cabine téléphonique d'un mètre sur un mètre, ou vous serez catapulté dans la stratosphère avec votre beau diplôme !
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La dernière révélation au sujet des gazages produits par les pilules de M. Hitler a été rapportée, en 1988 et en 1989, par le grand spécialiste américain des chambres à gaz, le spécialiste Fred A. Leuchter, de Boston (Massachusetts). Des chambres à gaz existaient, en effet, officiellement, comme instrument de mise à mort, dans la moitié des prisons des États-Unis. Cet expert américain, contacté par Faurisson sur la demande d'E. Zündel, croyait comme tout le monde aux chambres à gaz d'Hitler mais ne s'était jamais demandé à quoi elles pouvaient ressembler. Faurisson lui décrivit ce qu'il avait vu à Auschwitz, à Birkenau et à Majdanek, lui montra ses documents, lui exposa ce qu'il considérait comme « les impossibilités physiques et chimiques de la magique chambre à gaz hitlérienne ». Leuchter, intrigué par ces histoires de millions de gazés juifs ayant voltigé comme des nuées de spectres de coléoptères entre 1942 et 1944 dans le ciel polonais, se rendit à Auschwitz, à Birkenau et à Majdanek afin d'étudier sur place le phénomène. Il était accompagné de deux techniciens de choix, M. Howard Miller, dessinateur industriel, et M. Jürgen Neumann, cinéaste, ainsi que d'une secrétaire et d'un interprète. Avec rigueur, en s'en tenant à des examens d'ordre exclusivement scientifique, ces Américains étudièrent les camps fameux. Ils regagnèrent les États-Unis le 3 mars 1988. Le rapport contenant la synthèse de leurs recherches ainsi que l'analyse d'échantillons prélevés dans les « chambres à gaz » et comportant, avec ses annexes, 193 pages, fut édité aux États-Unis, puis en France. Riposte ? Réfutation ? Vous êtes bien naïf ! Le rapport fut reçu dans un silence sépulcral. Oui ! le silence des sépulcres ! Silence étonnant car ici, sous la plume de M. Leuchter, il ne s'agissait plus d'un reportage de presse plus ou moins bâclé mais de conclusions s'appuyant sur des faits, sur des calculs mathématiques, sur des prélèvements de matériaux soumis à des examens précis d'un prestigieux laboratoire américain : Alpha Analytical Laboratories, Ashland, Massachusetts. Un tel étalage de preuves, si celles-ci n'étaient pas exactes, devait être réfuté méthodiquement, scientifiquement. Et sans attendre ! Le furent-elles ? C'était essentiel pourtant, car ce rapport est, presque certainement, le document le plus important qui ait été consacré jusqu'à ce jour au problème des « chambres à gaz » endossées à Hitler. Il n'empêche. L'immense propagande juive aux trompettes qui retentissent partout, à tout bout de champ plus bruyantes encore qu'à Jéricho, est restée étonnamment muette, à part les injures classiques ou une vague tentative de réfutation par un vieux Juif du nom de Georges Wellers, bardé de titres mais dépourvu de tout diplôme. Ces instruments tapageurs restèrent silencieux. Et pour cause ! comme s'ils se trouvaient devant un désert roussi et infini, où nul rabbin ne pouvait même plus expédier un infortuné bouc émissaire ! Ce livre de l'Américain Leuchter marquait le renversement de la marée.
On va voir en quoi il
consiste. LES GAZ DU IIIe REICH Il ne nous est pas possible, évidemment, de reproduire ici in extenso les 193 pages du rapport de Fred Leuchter, car le texte de ce spécialiste américain est bourré d'une quantité d'annotations scientifiques, souvent obtuses. La construction des phrases laisse, aussi, parfois à désirer. Cette étude de technicien - que cette caractéristique soit notée dès l'abord - ne contient pas la moindre allusion à la politique. Dans son étude, l'ingénieur yankee s'en tient, de franc jeu, rigoureusement aux faits, aux seuls faits. Pas de passion non plus dans le style employé. Un spécialiste hautement qualifié a disséqué scientifiquement un sujet. Il conclut. Un point, c'est tout. Au lecteur de braquer ses lunettes. « Rien ne donne le repos que la recherche sincère de la vérité », avait, trois siècles plus tôt, écrit Pascal.
* * *
A Auschwitz, les « gazages » se faisaient, selon les accusations, surtout au Zyklon B. Que doit penser de ce produit le lecteur non averti ? Sous les cotes 6000, 6004 et 6005 de son étude, l'expert apporte là-dessus des précisions qui - nous nous en excusons - sont d'une lecture plutôt ardue. Elles n'ont rien, en tout cas, du savoir enrouillé des pontifes pédants de la propagande juive. Mais les précisions sont exemplaires :
6000 Le gaz cyanhydrique (HCN, ou acide cyanhydrique) a été utilisé comme gaz de désinfection dès avant la première guerre mondiale. Les États-Unis et leurs alliés l'ont utilisé en concurrence avec la vapeur d'eau et l'air chaud et, pendant la seconde guerre mondiale, en concurrence avec le DDT.
6004 Le Zyklon B est une préparation commerciale qui contient de l'acide cyanhydrique. Le nom “Zyklon B” est une marque déposée. Le HCN était fabriqué à l'usine et livré sous une forme dans laquelle le HCN était absorbé par une matière poreuse, soit de la pulpe de bois, soit une terre diatomacée (craie). Il était livré sous forme de disques ou de pastilles ou de granulés. Cette préparation était scellée dans une boîte hermétique dont l'ouverture se faisait avec un ouvre-boîte spécial. Sous cette forme, le Zyklon B/HCN restait sûr et facile à manier. Le gaz émanant du Zyklon B était du HCN. Les disques, les pastilles ou les granulés devaient être répandus sur le sol de la zone à fumiger ou utilisés dans une chambre où l'air était ventilé et chauffé à une température supérieure à 25°7 C. Si on l'utilise dans un bâtiment, dans un bateau ou sous des tentes pour la fumigation des arbres et de leurs produits, la zone doit être chauffée à une température qui dépasse 25°7 C, point d'ébullition du HCN. Faute de cette température, le résultat est beaucoup plus long à venir. La fumigation prend au minimum 24 à 48 heures.
6005 Après la fumigation, la ventilation de la zone doit prendre un minimum de 10 heures, selon les dimensions et le volume des lieux, et plus longtemps si le bâtiment n'est pas pourvu de fenêtres ou de ventilateurs d'évacuation. Les zones traitées doient être alors testées par des moyens chimiques pour déceler l'éventuelle présence de gaz avant que l'on y entre. […]
Les portes - ajoute notre spécialiste - doivent être pourvues de joints d'étanchéité ; [l'installation] doit avoir un générateur de gaz ou un système de distribution du Zyklon B qui doit souffler de l'air chaud sur le Zyklon B […] ; […] la chambre ou la structure doit avoir les moyens nécessaires pour l'évacuation du mélange empoisonné air/gaz […] ; [cette dernière] doit se faire à distance de sécurité au-dessus de l'installation, là où les courants d'air peuvent disperser le gaz. La hauteur normale est d'environ 12 mètres au-dessus de la structure mais doit être supérieure si ladite structure est abritée du vent. […] La température des murs ainsi que de l'air à l'intérieur de l'installation et de l'air introduit doit être maintenue au moins à 10° au-dessus du point d'ébullition de l'acide cyanhydrique. […] Le Zyklon B n'est pas recommandé pour les chambres à gaz d'exécution en raison du temps qu'il faut pour faire sortir le gaz de son support inerte.
Après avoir écrit à main posée sept pages de documentation au sujet de ces constructions, F.A. Leuchter en vient à une première conclusion :
La construction d'une chambre à gaz requiert la prise en considération de nombreux problèmes compliqués. Une erreur sur l'un d'eux pourrait, et probablement devrait, causer la mort ou blesser témoins et techniciens.
* * * Ces détails techniques une fois désentortillés, l'auteur du rapport américain expose, point par point, mètre par mètre, sous le titre « PLANS ET PROCÉDURES D'EMPLOI DES PRÉSUMÉES CHAMBRES A GAZ D'EXÉCUTION », le résultat des examens menés par lui dans les différents bâtiments censés avoir servi de chambres à gaz d'exécution de 1941 à 1944 dans les camps d'Auschwitz et de Birkenau (situés sur un territoire rattaché au Grand Reich) et dans le camp de Majdanek (situé sur le territoire du Gouvernement général de Pologne) :
12000 D'après une enquête portant sur les documents historiques consultés et sur les installations elles-mêmes, il semble que la plupart des prétendues chambres à gaz aient été la transformation de bâtiments qui avaient été conçus et construits dans un autre but que celui de servir de chambres à gaz. Seules les chambres que l'on appelle expérimentales à Majdanek ont été, dit-on, spécialement construites comme installations de gazage.
12001 Les bunkers n° 1 et 2 sont décrits dans les documents du Musée d'État d'Auschwitz comme des fermes reconverties dotées de plusieurs chambres où les fenêtres auraient été scellées. Elles n'existent plus dans leur condition d'origine […]. Les Kremas I, II, III, IV et V sont décrits dans ces documents comme étant des morgues reconverties, ce que notre inspection a confirmé, reliées aux crématoires et installées dans le même bâtiment qu'eux. L'inspection sur place de ces constructions indique que la conception de ces installations aurait été extrêmement mauvaise et dangereuse si elles avaient dû servir en tant que chambres à gaz d'exécution. Rien n'y est prévu pour des portes dotées de joints ou des fenêtres dotées de joints ou des conduits d'évacuation ; les bâtiments ne sont pas enduits de goudron ou d'autre couche imperméabilisée pour empêcher les fuites ou l'absorption des gaz par les murs. Les crématoires qui sont proches représentent un danger potentiel d'explosion. Les briques et le mortier poreux exposés à l'action des gaz auraient accumulé le HCN et rendu ces installations dangereuses pour les hommes pendant plusieurs années. Le Krema I est adjacent à l'hôpital SS d'Auschwitz et il est doté de drains de canalisations qui se jettent dans le principal égout du camp, ce qui aurait permis au gaz de s'infiltrer dans tous les bâtiments du camp. Il n'y avait pas de système d'extraction pour ventiler les gaz après usage, pas de mécanisme pour chauffer et diffuser le gaz Zyklon B à introduire ou à faire évaporer. On dit que le Zyklon B était jeté depuis des ouvertures pratiquées dans le toit et à travers les fenêtres, ce qui ne permet pas une distribution homogène du gaz ou des granulés. Les installations sont continuellement humides et ne sont pas chauffées. Comme nous l'avons indiqué ci-dessus, l'humidité et le Zyklon B ne sont pas compatibles. Les chambres sont trop petites pour contenir le nombre d'occupants qu'on leur attribue et les portes s'ouvrent toutes vers l'intérieur, ce qui ne pourrait que gêner l'enlèvement des corps. Les chambres étant complètement remplies par les occupants, il n'y aurait pas de circulation du HCN à l'intérieur de la pièce. En outre, si le gaz avait éventuellement rempli la pièce pendant une longue période de temps, ceux qui auraient jeté le Zyklon B par les ouvertures pratiquées dans le toit et vérifié la mort des occupants seraient morts également par suite de leur exposition au HCN.
Précisions assez impressionnantes que nous confions au jugement des magistrats promis brusquement, par des lois d'exception, à des fonctions imprévues de contrôleurs scientifiques.
* * *
L'expert américain passe ensuite, sous les cotes 15001 et 15002 à l'étude du premier des Kremas d'Auschwitz, le Krema I, à propos duquel, soulignons-le, d'énormes affabulations avaient été démuselées déjà par le professeur Faurisson et son équipe. Voici les conclusions de F. Leuchter :
15001 Dans la zone de la morgue on trouve quatre ouvertures de ventilation et un conduit de cheminée. Le conduit de cheminée est ouvert et rien ne montre qu'il ait jamais été fermé. Les ouvertures dans le toit sont dépourvues de joints d'étanchéité et une boiserie neuve indique qu'elles ont été récemment reconstruites. Les murs et le plafond sont faits de stuc et le sol est en ciment. La surface au sol est de 844 pieds carrés (78 m2). Le plafond comporte des poutres et on peut voir au sol la trace de murs d'abri antiaérien qui ont été démolis. Le système électrique n'était pas et n'est toujours pas protégé contre les explosions. Il y a des canalisations dans le sol de la chambre qui sont reliées au système principal d'égout du camp. Si l'on suppose qu'il faut neuf pieds carrés par personne pour permettre au gaz de circuler, ce qui reste très serré, on pourrait faire entrer dans cette pièce en même temps un maximum de 94 personnes. D'après les textes, la pièce passe pour avoir contenu 600 [et même 800] personnes à la fois.
15002 Comme nous l'avons déjà dit, cette présumée chambre à gaz d'exécution n'a pas été conçue pour être utilisée à cette fin. Il n'y a aucun élément montrant la présence d'un système d'extraction de l'air ou de ventilateur d'aucune sorte. Le système de ventilation de cette présumée chambre à gaz consistait simplement en quatre ouvertures carrées dans le toit dépassant de seulement 60 cm de la surface du toit. Ventiler du gaz HCN de cette façon résulterait sans aucun doute dans l'empoisonnement par ce gaz des abords de l'hôpital SS qui se trouve à une faible distance de l'autre côté de la chaussée et à la mort des patients et du personnel de cet hôpital. Étant donné que le bâtiment ne contient aucun élément d'étanchéité pour prévenir les fuites, pas de portes comportant des joints d'étanchéité pour empêcher le gaz d'atteindre les crématoires, des canalisations, en revanche, qui auraient permis au gaz d'atteindre chaque bâtiment du camp, aucun système de chauffage, aucun système de circulation d'air, aucun système d'extraction ou de prise d'air permettant la ventilation, aucun système de distribution du gaz, une humidité constante, aucune possibilité pour le gaz de circuler en raison du nombre de gens qui se seraient trouvés dans la chambre et aucun moyen satisfaisant d'introduire le Zyklon B, il aurait été un pur suicide d'essayer d'utiliser cette morgue en tant que chambre à gaz d'exécution. Il en serait résulté une explosion ou des fuites qui auraient tué par le gaz le camp tout entier.
* * *
Après ces constatations, l'expert américain passa aux Kremas n° II, III, IV et V de Birkenau (toujours dans le complexe d'Auschwitz).
Nous avons examiné les secteurs des présumées chambres à gaz, désignés sur les deux plans comme morgue n° 1 [Leichenkeller I). De même que nous l'avons noté pour le Krema I, il n'y avait pas de ventilation, pas de système de chauffage, pas de système de circulation d'air, aucun revêtement d'étanchéité ni à l'intérieur ni à l'extérieur et, en outre, aucune porte dans les morgues du Krema II. L'auteur a examiné l'endroit et n'a trouvé aucun élément qui montrerait l'existence de portes ou d'encadrements de portes. Ces constatations n'ont pas pu être faites pour le Krema III étant donné qu'une partie du bâtiment a disparu. Les deux constructions avaient des toits de béton armé sans aucune ouverture apparente. En outre, les rapports qui parlent de colonnes creuses permettant l'insertion du gaz ne sont pas vrais. Toutes les colonnes sont pleines, en béton armé, exactement comme cela est indiqué sur les plans allemands retrouvés. Les ventilations du toit sont dépourvues de joints. Ces installations seraient très dangereuses si on les utilisait comme chambres à gaz et cette utilisation se terminerait probablement par la mort des utilisateurs et une explosion au moment où le gaz atteindrait le crématoire. […]
* * *
Nous ne jouons pas au loup-garou et n'entendons pas ratisser les cerveaux. Les tribunaux français ont été chargés, le 14 juillet 1990 (4), d'imposer aux foules l'authenticité des chambres à gaz, par la loi dite Gayssot (un député communiste), votée à la sauvette, au hasard d'une nuit : 95 % des députés s'étaient éclipsés ce soir-là et avaient assez lâchement confié la clef de leur appareil à voter à quelques collègues, courant, affairés, d'une boîte à l'autre afin d'obtenir, tout de même, une majorité, tout en escamotant les responsabilités des fuyards. L'imposition d'une loi à ce point sectaire, dans une telle absence de courage civique, n'avait, en fait de riposte à des constats scientifiques, rien de bien convaincant ni, surtout, d'édifiant. Aux
magistrats français - promus si soudainement Pic de la Mirandole à
col d'hermine, tout à la fois ingénieurs, chimistes et historiens -
nous laissons le soin de faire réflexion et de soupeser chacune des
constatations livrées au grand public par le spécialiste américain
dont nous poursuivons ci-après les conclusions. L'EXPERT AU TRAVAIL Après Auschwitz, l'Américain Fred A. Leuchter et ses techniciens étaient allés mener leurs investigations au camp de Majdanek (Lublin). Celles-ci ont été transcrites aux cotes 12002 et 12003 de leur rapport :
12002 […] les installations de Majdanek ne sont pas en mesure d'atteindre le but qui, dit-on, leur était fixé. On y trouve d'abord un crématoire reconstruit accompagné, dit-on, d'une chambre à gaz. Les seules parties de l'édifice qui existaient avant la reconstruction étaient les fours crématoires. On prétend que ce bâtiment a été reconstruit d'après des plans qui n'existent pas. Le bâtiment est construit de telle sorte que le gaz ne pourrait pas avoir été contenu à l'intérieur de la « chambre à gaz » et la « chambre » elle-même est trop petite pour avoir contenu le nombre de victimes qu'on lui attribue. Le bâtiment est trop humide et trop froid pour un usage efficace du gaz Zyklon B. Le gaz aurait atteint les fours et, après avoir tué les techniciens, il aurait provoqué une explosion qui aurait détruit le bâtiment. En outre, le bâtiment, en ciment, est radicalement différent des autres constructions de l'installation. En bref, le bâtiment ne pouvait pas être utilisé dans le but qu'on lui attribue et ne correspond même pas aux nécessités minimales de la construction d'une chambre à gaz.
12003 La deuxième installation à Majdanek apparaît sur les plans comme un bâtiment en forme de U […].Le Zyklon B aurait été placé à la main sur le sol. Il est clair que cette pièce n'est pas une chambre d'exécution. L'air peut y circuler mais il n'y a pas de départ d'un conduit d'aération. Tout comme les autres installations, cette pièce n'a pas été conçue et n'a pas pu être utilisée comme chambre à gaz pour des exécutions.
* * *
Le camp de Majdanek disposait aussi, a-t-on affirmé, de deux chambres à gaz « expérimentales ». Là encore, les investigateurs américains accumulèrent leurs recherches, sans éluder une seule interrogation.
12004 A l'arrière de ce bâtiment se trouvent les présumées chambres à gaz expérimentales. […] A ce qu'on prétend, ces deux chambres étaient utilisées [indifféremment] pour le Zyklon B ou le monoxyde de carbone. Ceci ne peut pas être vrai.
12005 De ces deux pièces, l'une n'a jamais été terminée et n'a jamais pu servir à l'utilisation de monoxyde de carbone. Elle n'est pas non plus conçue pour l'utilisation du HCN […]. En dépit de l'écriteau placé sur la porte, qui indique « expérimentale », cette chambre n'aurait pas pu servir à des exécutions par le CO en raison du besoin de produire 4000 ppm (la concentration mortelle) à la pression nécessaire de 2,5 atmosphères. Les deux pièces ne répondent pas aux nécessités de ventilation, de chauffage, de circulation d'air et d'étanchéité. Les briques, le stuc et les mortiers ne sont nulle part revêtus de produit étanche, ni à l'intérieur ni à l'extérieur.
12006 L'un des aspects les plus remarquables de ce complexe est que les chambres sont entourées sur trois côtés par un trottoir de béton qui se situe en contrebas. Ceci est totalement incompatible avec une utilisation rationnelle des gaz vu que toute fuite de gaz s'accumulerait dans cette tranchée et, étant à l'abri du vent, ne se dissiperait pas. Ceci transformerait toute cette zone en un piège mortel, particulièrement avec le HCN. L'auteur en conclut donc que cette installation n'a jamais été prévue pour un usage, même limité, du HCN.
* * *
F. Leuchter a noté scrupuleusement, sous les cotes 17000, 17001, 17002, 17004, 17005, 17006, ce qui lui a paru particulièrement inacceptable scientifiquement. A noter ses remarques sur les stations d'épouillage et de désinfection, simples installations d'hygiène qui, seules, auraient pu prêter à confusion, dans l'esprit des déportés, avec de fantomatiques « chambres à gaz ».
17000 On trouve à Majdanek plusieurs installations qui nous intéressent : le crématoire original, aujourd'hui détruit ; le crématoire avec la chambre à gaz présumée, aujourd'hui reconstruit ; le bâtiment de Bains et de Désinfection n° 2, qui était apparemment une installation d'épouillage, et le bâtiment de Bains et de Désinfection n° 1, qui contenait une douche, une pièce d'épouillage, une pièce de stockage et, à ce qu'on dit, les chambres à gaz expérimentales au CO (monoxyde de carbone) et au HCN.
17001 […] En ce qui concerne le bâtiment de Bains et de Désinfection n° 2, qui est actuellement fermé, une inspection par les fenêtres confirme qu'il n'a servi qu'à l'épouillage, de la même manière que ceux de Birkenau. Le crématoire et la prétendue chambre à gaz reconstruits, dont nous avons déjà parlé, feront de nouveau l'objet ici de brèves considérations. Les fours sont la seule partie de l'installation qui n'ait pas été rebâtie. La structure de base semble être en bois, comme le sont les autres installations de Majdanek (excepté les chambres expérimentales).
17002 La zone d'épouillage et de stockage dans le bâtiment de Bains et de Désinfection n° 1 est une pièce en forme de L avec une cloison intérieure en bois et une porte. Elle comprend un volume de quelque 7 657 pieds cubes et une surface de 806 pieds carrés. […] Il semblerait, d'après le plan, qu'il s'agissait d'une pièce pour l'épouillage ou pour le stockage du matériel désinfecté. Les ouvertures dans le toit ne peuvent procurer qu'une aération lente des matériels entreposés. Les portes sont dépourvues de joints et ne sont pas conçues pour être étanches. La pièce ne comporte ni à l'intérieur ni à l'extérieur de revêtement étanche. Il y a plusieurs zones dans le bâtiment qui sont fermées en permanence et que nous n'avons pas pu visiter. Cette pièce n'était à l'évidence pas une chambre d'exécution et ne répond à aucun des critères que nous avons décrits. […]
* * *
Pas un seul endroit du camp n'échappa aux investigateurs américains :
17004 La chambre n° 2 a la place pour une ventilation dans le toit mais il ne semble pas qu'on ait jamais percé ce toit. La chambre n° 1 a un système de chauffage et de circulation de l'air qui n'est pas conçu correctement (l'admission et l'expulsion sont trop proches) et n'a rien pour effectuer la ventilation. Les murs sont en plâtre, le toit et le sol sont en ciment, et tous sont entièrement dépourvus d'élément d'étanchéité. Il y a deux systèmes de réchauffement d'air qui sont dans des cabanes adjacentes, à l'extérieur, l'un pour la chambre n° 1 et l'autre pour une autre pièce dans le bâtiment de Bains et de Désinfection, devant, […] mais aucun des deux n'est conçu correctement et aucun système n'assure la ventilation et l'extraction de l'air.[…]
17005 Bien qu'à première vue ces installations paraissent d'une conception normale, il s'en faut qu'elles répondent à tous les critères nécessaires à une chambre à gaz d'exécution ou à une installation d'épouillage. D'abord, il n'y a pas d'étanchéité sur les surfaces intérieures ou extérieures. En second lieu, le trottoir en contrebas est un piège potentiel pour le gaz HCN, ce qui rend le bâtiment extrêmement dangereux. La chambre n° 2 n'est pas finie et n'a probablement jamais été utilisée. La tuyauterie est incomplète et la ventilation n'a jamais été ouverte dans le toit. Bien que la chambre n° 1 soit opérationnelle pour l'emploi du monoxyde de carbone, elle est peu ventilée et ne pourrait pas fonctionner avec du HCN. Le circulateur d'air chaud n'est pas bien installé. Il n'y a ni ventilation ni cheminée d'aération.
17006 Aussi l'opinion de l'auteur de ce rapport, au mieux de ses connaissances techniques, est-elle que les chambres n° 1 et 2 n'ont jamais et ne pourraient jamais être utilisées comme chambres à gaz d'exécution. Aucune des installations de Majdanek n'est utilisable ou a jamais été utilisée à des fins d'exécution.
* * *
Le lecteur, après avoir décortiqué chaque terme du constat américain, tirera lui-même ses conclusions. Si l'on s'en tient aux multiplications opérées, pendant quarante ans, par une légion de tranche-montagnes, les chambres à gaz avaient été gorgées de quantités gigantesques de victimes, représentant, lors de chaque fournée, de six cents à plusieurs milliers d'Israélites. Le spécialiste Leuchter nous apporte dans son rapport des hottées de précisions, tout à fait surprenantes, sur l'impossibilité matérielle de tels gazages massifs et homicides dans les camps de la zone polaco-soviétique. Que ce fût à Birkenau, complément d'Auschwitz :
16003 Les présumées chambres à gaz dans chacun des Kremas II et III avaient une surface de 2 500 pieds carrés, soit 232 m2. Ceci permettrait d'y faire entrer 278 personnes sur la base de 9 pieds carrés par personne
ou que ce fût à Majdanek, à la zone d'épouillage où, explique-t-on, s'étaient effectués des super-gazages :
17003 Si cet endroit était utilisé, ainsi qu'on le présume, comme chambre d'exécution, il contiendrait 90 personnes au plus et nécessiterait l'utilisation de 2 livres de gaz Zyklon B. Le temps nécessaire à la ventilation serait au moins d'une semaine. Usage maximum d'exécution : 90 personnes par semaine.
17007 La chambre n° 1 a une surface de 480 pieds carrés, un volume de 4 240 pieds cubes ; elle peut contenir 54 personnes et requiert une livre de gaz Zyklon B. La chambre n° 2 a une surface de 209 pieds carrés, un volume de 1 850 pieds cubes ; elle peut contenir 24 personnes […].
On verra plus loin à quels chiffres globaux F. Leuchter est arrivé. De toute façon, en cas de gazage homicide, il eût fallu encore, si on voulait éliminer tous ces cadavres, les faire passer par des fours crématoires. Ou bien les réduire en cendres dans des tranchées à l'extérieur.
Quelles ont été, à ce propos, les constatations des investigateurs
américains ?… LES FOURS CRÉMATOIRES La propagande juive, dans son ampleur babélique, avait apporté au public des chiffres vertigineux, atteignant jusqu'à 24 000 cadavres incinérés à Auschwitz en un seul jour (5). L'Américain Fred A. Leuchter est, là aussi, allé jusqu'au bout de son travail scientifique. Il a, dans son rapport, consacré de nombreuses pages à la question, dressant une comparaison d'un vif intérêt entre les possibilités des fours allemands de la seconde guerre mondiale, tous de type ancien et d'une activité relativement réduite, et celles des fours crématoires de nos cités actuelles. On sait que ceux-ci travaillent, en général, à une cadence qui va d'une heure et demie à trois heures par corps, selon la puissance de l'installation (6). Quel était le rendement possible des crématoires des camps allemands ? Réponse de l'ingénieur Leuchter :
13006 Les crématoires utilisés dans les installations allemandes que nous avons visitées étaient de type ancien. Ils étaient construits en brique rouge liée au mortier et tapissés de brique réfractaire. Tous les fours avaient plusieurs moufles, dont quelques-uns étaient ventilés (mais aucun n'était à combustion directe) ; aucun n'avait de dispositif de post-combustion et tous fonctionnaient au coke à l'exception, à Majdanek, d'une installation qui n'existe plus aujourd'hui. Aucun des moufles que nous avons examinés dans la totalité des crématoires n'était conçu pour l'incinération de plusieurs corps en même temps.
Malgré les 24 fours et leurs 69 moufles, le nombre total des morts incinérés à Auschwitz, à Birkenau et à Majdanek, tel qu'il ressort de l'enquête américaine, ne concorde ni de près ni de loin, ni même de très loin, avec les chiffres imposés jusqu'à présent par les propagandistes d'après 1945 :
13005 Les anciens fourneaux au charbon ou au coke, avec une ventilation forcée (mais sans application directe de la flamme), prenaient normalement de 3,5 à 4 heures pour chaque corps. Ceci permet théoriquement de brûler 6,8 corps au maximum dans une période de 24 heures. […] Ces estimations ont pour base un cadavre par moufle et par crémation.
On verra, dans la nudité des chiffres du tableau VIII dressé par Fred Leuchter, quelle pouvait être l'activité maximum de tous les fours crématoires d'Auschwitz, de Birkenau et de Majdanek. Matériellement, ces fours ne sont point parvenus, en trois ans, à incinérer plus de 106 512 corps d'internés décédés, soit quarante fois moins que ce qu'ont expliqué au public éberlué cent auteurs mélodramatiques. Scrutez avec soin ce tableau VIII : il récapitule, Krema par Krema, camp par camp, face à des fictions d'hypothétiques gazages (123 976 personnes), les possibilités théoriques d'incinération (242 176) (réduite par de longs arrêts pour réparation) et les incinérations réelles (106 512 corps au total). Même les fosses extérieures à crémation de Birkenau, décrites comme ruisselantes de feu, censées avoir anéanti des milliers de cadavres de Juifs à chaque fois, n'ont pas résisté davantage aux investigations scientifiques de l'ingénieur en chef Leuchter. Lisez :
14008 L'auteur veut aussi parler ici des prétendues fosses de crémation. L'auteur a personnellement inspecté et photographié les fosses de crémation à Birkenau. Ce qui est tout à fait remarquable à propos de ces fosses est la hauteur de la nappe phréatique, qui se trouve à seulement 40 cm de la surface. Les historiens décrivent ces fosses comme ayant eu 6 mètres de profondeur. Il n'est pas possible de brûler des corps sous l'eau même en usant d'un moyen artificiel d'accélération (essence). Toutes les fosses qui se trouvent officiellement sur les cartes du musée ont été inspectées, et, comme on pouvait s'y attendre étant donné que Birkenau est construit sur un marais, tous ces emplacements avaient de l'eau à environ 60 cm de la surface. L'opinion de l'auteur de ce rapport est qu'il n'y a jamais eu de fosses de crémation à Birkenau.
* * *
Non seulement les « chambres à gaz », les fours crématoires, les tranchées à combustion avaient été, comme on l'a vu, examinés visuellemment avec la plus stricte rigueur par les experts américains, mais des dizaines de prélèvements de matériaux avaient été effectués, qui furent emportés aux États-Unis et analysés dans des laboratoires spécialisés (cotes 14000, 14001, 14004 et 14006) :
14000 […] des échantillons ont été prélevés à des fins d'analyse médico-légale dans les briques, le mortier, les ciments et les sédiments de plusieurs endroits en Pologne. […]
14001 31 échantillons ont été sélectionnés et pris dans les présumées chambres à gaz des Kremas I, II, III, IV et V. Un échantillon de contrôle a été pris dans l'installation d'épouillage n° 1 de Birkenau. […]
14004 Il est remarquable que presque tous les échantillons étaient négatifs et que les quelques-uns d'entre eux qui étaient positifs se trouvaient très près de la limite de détection possible (1 mg/kg) : 6,7 mg/kg au Krema III, 7,9 mg/kg au Krema I. L'absence de toute lecture significative dans les différents endroits analysés comparée avec la lecture de l'échantillon de contrôle (1 050 mg/kg) est un élément de preuve de ce que ces installations n'étaient pas des chambres à gaz d'exécution. Les petites quantités qu'on peut détecter semblent indiquer qu'à un moment donné ces bâtiments ont été désinfectés avec du Zyklon B, comme l'étaient tous les bâtiments de tous ces camps.
Ces « petites quantités » représentaient cent trente-trois fois moins que les mille cinquante mg/kg, indispensables à des fins homicides. Elles avaient tout juste servi à basse dose à désinfecter des locaux ou à réaliser les épouillages, comme tout souci d'hygiène, dans tous les camps, le réclamait régulièrement.
14006 On aurait pu s'attendre à la détection d'un taux plus élevé de cyanure dans les échantillons prélevés dans les présumées chambres à gaz (en raison de la plus grande quantité de gaz utilisé, d'après les sources, dans ces endroits) que dans l'échantillon de contrôle. Comme c'est le contraire qui est vrai, force est de conclure que, lorsqu'on associe ce fait avec d'autres éléments de preuve recueillis sur place au cours de notre inspection, ces installlations n'étaient pas des chambres à gaz d'exécution.
* * *
Même l'examen des cendres déposées au Mémorial de Majdanek a provoqué chez l'expert américain une sorte d'apitoiement car, pour en augmenter le volume, du sable, pense-t-il, oui ! du sable ! y aurait été ajouté ! Leuchter s'explique :
14007 Il n'existe pas d'élément matériel pour juger du fonctionnement des Kremas puisque le four du Krema I a été complètement reconstruit, que les Kremas II et III ont été en partie détruits, que certains de leurs composants manquent et que les Kremas IV et V ont disparu. A Majdanek, l'un des Kremas a complètement disparu et le second Krema a été reconstruit à l'exception des fours. Un regard jeté sur le tas de cendres qu'on trouve au mémorial à Majdanek montre des cendres d'une couleur étrange, beige. Les cendres des restes humains (d'après les enquêtes personnelles de l'auteur de ce rapport) sont gris-écaille. Il se peut qu'il y ait du sable dans le mélange du mémorial de Majdanek.
Quant aux autres camps de Pologne dont certains romanciers nous ont décrit théâtralement le spectacle sinistre, les Américains n'y ont même rien eu à observer. Et pour cause.
[…] d'autres installations qui n'auraient utilisé que le monoxyde de carbone en tant que gaz d'exécution se seraient trouvées à Belzec, Sobibor, Treblinka et Chelmno (camions à gaz). Ces autres installations qui auraient été détruites soit pendant la seconde guerre mondiale, soit ensuite, […].
« Ensuite » ? … Oui, ensuite ? … Qui les a détruites ensuite et pourquoi ? Qu'en pensent les juges, cumulant les fonctions de biologistes et d'experts en matériaux ? On ne peut plus rien observer, en tout cas, aujourd'hui, en ces lieux, ni un morceau de brique de four, ni, moins encore, un poignard de SS ! L'abandon est total. Toute enquête dans ces gâtines est vaine. Le spécialiste américain Leuchter, pragmatique comme tout expert, sait que rien n'est rien. Il lui importait peu d'étudier sur ces lieux déserts des graminées, ou le passage d'un lapin. Il préféra s'en tenir au réel, c'est-à-dire à ce qui, selon ses examens, s'était passé, ou à ce qui ne s'était pas passé à Auschwitz, à Birkenau et à Majdanek.
* * *
On a vu à quels résultats négatifs l'enquête américaine avait abouti : des mouches devenant des éléphants, puis redevenant des mouches. Ce n'était pas tout.
Arrivait le moment de l'addition finale. COMBIEN DE MORTS ? On en arrive ainsi, automatiquement, à la toute grande question - question longtemps hypothétique - qu'eurent à se poser en 1988 les experts américains. Au cas où les gazages hitlériens eussent pu avoir lieu dans les camps de concentration d'Auschwitz, de Birkenau et de Majdanek, à combien eût pu s'élever le nombre total des victimes ? Le rapport de l'Américain Leuchter n'a pu que décevoir au plus haut point les proclamateurs des Six Millions de morts, devenus chez certains de leurs propagandistes les plus généreux huit millions, puis neuf millions, puis dix millions chez l'affûteur viennois Wiesenthal et même dix-sept millions chez le Jésuite Père Riquet, pour dégringoler en cascade, d'année en année, à quatre millions, puis à un million, voire à 800 000, pour arriver, en 1991, à Auschwitz, à peut-être 150 000, si l'on s'en tient aux registres mortuaires du camp dont les Soviets s'étaient emparés en 1945 et qu'avec quarante-cinq ans de retard M. Gorbatchev a laissé enfin s'entr'ouvrir : ces 46 registres (à raison d'une page par décès) comprennent 74 000 décès pour les périodes considérées ; nous doublons ce chiffre afin de tenir compte des périodes pour lesquelles on n'a pas encore retrouvé les registres manquants. Ajoutons que dans ces registres, récemment révélés par les Soviets, toute allusion à un gazage homicide quelconque est inexistante. Une telle possibilité n'est même pas évoquée. Finalement la confusion est devenue telle qu'il a fallu, comme pour l'inscription « commémorative » de l'entrée du camp de Dachau, qui indiquait 238 000 morts là où il y en avait eu 32 000, enlever à Auschwitz les grandes dalles qui, en diverses langues, faisaient état, pour les touristes béats, de 4 000 000 d'assassinés mythiques, chiffre inouï ne reposant que sur des bulles d'air que Jean-Paul II, malgré mes avertissements (voir ma Lettre au Pape au sujet d'Auschwitz), avait en 1987, naïvement ou non, repris à son compte lors de sa visite, sinistrement publicitaire, à ce théâtre funèbre. Nous ne voudrions pas manquer au respect dû aux morts, quelle qu'eût été leur nationalité ou leur race, ni aliéner les esprits des lecteurs de bonne foi. Mais, les chiffres sont les chiffres et il faut bien les citer, qu'ils plaisent ou non, tels qu'ils ont été rendus publics au Canada, aux États-Unis et en Europe, en conclusion de leurs travaux, par Fred Leuchter et son équipe, venus à cet effet en mission technique dans les camps allemands de Pologne, en février et en mars 1988, puis dans les camps de Dachau, de Mauthausen et de Hartheim l'année suivante, en avril. Tenter de réfuter scientifiquement leurs rapports méthodiques et dépassionnés eût été digne de considération et de respect. On s'est abstenu de le faire, remplaçant les arguments par un flot d'outrages tardifs et tumultueux. On a essayé, pour finir, d'étouffer ces révélations capitales sous une accumulation d'impératifs judiciaires, en recourant à la complaisance « démocratique » d'un Parlement français anesthésié par le montage de « Carpentras » et dont l'intolérance et l'ignorance se manifestèrent en 1990 avec une brutalité si grotesque et si fanatique qu'elle en devient même risible. Tant de ripostes tortueuses n'ont fait qu'ajouter au discrédit des auteurs de ces opérations de retardement. Tôt ou tard, l'Histoire, qui est toujours la dernière à prendre la parole et à trancher, se chargera de montrer l'inanité de tels procédés, si médiocres intellectuellement, et si piteux moralement.
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Les conclusions des investigateurs américains, fuyant les effets de rhétorique, sont nettes et implacables :
4000 - RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS Après étude de la documentation disponible, après examen et évaluation des installations existant à Auschwitz, Birkenau et Majdanek, en s'appuyant sur les connaissances techniques des caractéristiques de construction nécessaires au fonctionnement des chambres à gaz, après une recherche sur les techniques de crémation et une inspection de crématoires modernes, le rapporteur ne trouve aucune preuve qu'aucune des installations normalement présumées être des chambres à gaz homicides ait jamais été utilisée en tant que telle ; en outre, il conclut qu'en raison de la conception et de la réalisation de ces installations, celles-ci n'ont pas pu servir de chambres à gaz homicides.
4001 De plus, une étude des installations de crémation inflige, de manière définitive et probatoire, un démenti au nombre présumé de cadavres incinérés dans le laps de temps généralement avancé. En conséquence l'auteur estime, au mieux de ses connaissances techniques, qu'aucune des installations examinées n'a jamais servi à exécuter des êtres humains et que les crématoires n'auraient jamais pu accomplir la tâche qu'on leur attribue généralement.
* * *
La fin du rapport américain est spécialement frappante :
19000 - CONCLUSION Après avoir passé en revue tout le matériel de documentation et inspecté tous les emplacements à Auschwitz, Birkenau et Majdanek, l'auteur trouve que les preuves sont écrasantes : EN AUCUN DE CES LIEUX IL N'Y A EU DE CHAMBRE A GAZ D'EXÉCUTION. L'auteur estime, au mieux de ses connaissances techniques, qu'on ne peut pas sérieusement considérer qu'aux emplacements inspectés les présumées chambres à gaz aient été autrefois utilisées ou puissent ajourd'hui fonctionner comme des chambres à gaz d'exécution. Fait à Malden, Massachusetts, le 5 avril 1988.
* * *
A ce dictum, si impressionnant, du grand spécialiste américain des chambres à gaz, nul adversaire, on le sait, n'a répondu correctement, c'est-à-dire scientifiquement. Chaque propagandiste juif a bu en silence la lie de ce vin. Pas un n'a sonné mot sauf Georges Wellers, déjà nommé, dans un article du Monde juif. Le seul commentaire valable que l'on ait pu noter a été une déclaration du célèbre historien anglais David Irving, l'auteur fameux de La Destruction de Dresde. Celui-ci s'était distingué, pourtant, pendant des années, en reprenant la fable des Six Millions de morts, tout en ajoutant qu'Hitler avait été sur ce point tenu dans l'ignorance par Himmler ! Après avoir lu les 193 pages du rapport de F. Leuchter, Irving a été positif, formel, catégorique :
Il s'agit là d'un document accablant [shattering] appelé à devenir essentiel pour tout historien de la seconde guerre mondiale.
Fred Leuchter, avec une équipe de chercheurs, a tenu à répéter ses examens et analyses, en avril 1989, aux camps de Dachau, de Mauthausen et de Hartheim, avec des résultats aussi spectaculairement affirmatifs.
* * *
La balle est retombée dans le camp des mathématiciens israélites qui, avec leurs millions de gazés, sans cesse répétaillés et toujours accrus, avaient abasourdi si longtemps les foules et barbarisé les esprits. Quant à Fred Leuchter, le technicien calme entre tous, à ceux qui lui demandaient « s'il ne craignait pas quelques suites dangereuses », il avait répondu tout simplement, sans se distiller la cervelle : « Un fait est un fait. » A
des faits il ne suffit pas d'opposer des grands cris et des
pateaugeades. Il faut, sans déport, leur opposer d'autres faits.
Sinon, qu'on soit propagandiste ou magistrat, on finit par n'avoir
pas plus de crédit qu'un chien à la boucherie. DES SIÈCLES D'EXAGÉRATION Dans le cas des six à dix-sept millions de Juifs présumés gazés par Hitler, comme dans d'autres cas où firent merveille les mémorialistes juifs de la Deuxième Guerre mondiale, il ne s'est pas agi du tout d'un mauvais tour de la mémoire, mais bien, on va le voir, d'habitudes millénaires.
* * * Il y a plusieurs milliers d'année que de telles « erreurs » - toujours dans le sens de l'exagération ! - se sont produites, à une échelle digne de celle de Jacob. Les Juifs des temps abrahamiques étaient - chacun le sait - des nomades peu nombreux, menés par quelques chefs de bande, qui se chourinaient pour un âne ou pour un figuier, dans des déserts peu accueillants. Dans les récits, l'ampleur est tout autre. Une simple empoignade entre Abija et Jéroboam (II Chroniques, XIII, 3) avait vu - merveille ! - s'affronter en bataille « 400 000 hommes » d'élite contre « 800 000 hommes », c'est-à-dire pas moins de 1 200 000 « guerriers valeureux » ! Quant à Asa, autre héros, il avait emmené avec lui une bagatelle de 580 000 Juifs « bandant l'arc » ! En face, son ennemi l'Éthiopien Zeraph, s'amenait avec rien moins qu'une armée de « mille milliers d'hommes et trois cents chars » (II Chroniques, XIV, 8-9) ! Soit une empoignade de 1 580 000 combattants ! plus tous les chars ! « Il tomba tant d'Éthiopiens qu'il n'y eut pas chez eux âme qui vive » ! (II Chroniques, XIV, 12). Vous parlez d'un enterrement : un million de morts !
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Dieu est avec les gros bataillons, a dit Bossuet, mais il l'est aussi, parfois, il faut le croire, avec les petits : les armées de Gédéon, équipées uniquement de trompettes et de cruches, abîmèrent, en un éclair de vaisselle rompue, les 140 000 guerriers de Zébah et de Tsalmunah ! Ils leur causèrent 125 000 morts ! (Les Juges, VIII, 10). D'ailleurs, ce Gédéon était lui-même un as, en tout : « Gédéon eut 70 fils, issus de sa cuisse » (Les Juges, VIII, 30).
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Chez lesdits Hébreux, dans l'éternel bonheur de leurs armées, les plus fabuleux déploiements étaient monnaie courante et en progrès constants. Cela avait commencé par 400 000 hommes (autant que la Grande Armée de Napoléon). Sous David, nette amélioration : « Israël comptait 800 000 hommes de guerre sachant tirer l'épée, et ceux de Juda étaient 500 000 hommes » ! (II, Samuel, XXIV, 9). Puis, toujours sous David, s'en allant au grand galop, on passait de 1 300 000 guerriers israélites à 1 570 000 ! : « Israël comptait 1 100 000 hommes sachant tirer l'épée et Juda 470 000 hommes sachant tirer l'épée » (I Chroniques, XXI, 5). Total donc : 1 570 000 combattants ! Pour, sans doute, 200 000 ou 300 000 habitants ! On aurait pu aller plus loin dans les calculs, car « on n'avait recensé parmi eux, ni ceux de Levi, ni ceux de Benjamin » (I Chroniques, XXI, 6). Ajoutez donc les gars « sachant tirer l'épée », innombrables aussi, on l'imagine, des extras Levi et Benjamin : un rien de plus, et on en serait arrivé là aussi aux Six Millions de 1945 !
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Le dieu Jahvé ne regardait pas trop à la casse au cours de ces bagarres. Il poussait même nettement à la consommation : « Que soit mis à mort quiconque ne recherche pas Jahvé, Dieu d'Israël, du petit au plus grand, qu'il s'agisse d'hommes ou de femmes » (II Chroniques, XV, 13).
Bref, le génocide divin le plus intégral !
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Pour ce qui était des bêtes, les chiffres étaient aussi mirifiques que pour les gens. Le jour de l'inauguration du temple de Salomon, les Juifs sacrifièrent sur ce lieu étroit « vingt-deux mille bœufs et cent vingt mille moutons » (I Rois, VIII, 63). Ce qui veut dire que ces 144 000 quadrupèdes eussent dû tout naturellement lâcher par jour, sur le parvis sacré, quelque trois ou quatre cent mille kilos d'excréments solides et liquides. Au lieu de ces cataractes, chaque lévite recevait, en cadeau sacré, selon les Écritures, deux épaules de tout animal sacrifié (soit, ici : 288 000 épaules !) et, en outre, la panse de chacune des bêtes, soit 144 000 panses de moutons et de bœufs ! Vous voyez ces pieux lévites les transbahutant, chacun, à bout de bras, à la fin des offices ? Et des millions de kilos d'épaules sacrées ! C'est la Bible qui vous le dit. Alors, en face des tribunaux d'exception, soyez prudents ! Croyez ! Ou taisez-vous pour le moins !
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Quand Israël se baladait chez les voisins, les records s'amélioraient encore. A la guerre des fils de Rubens, le nombre des animaux raflés (I Chroniques, V, 21) s'était élevé à 302 000 bestiaux (dont 50 000 chameaux ! Comptez les bosses !). Quelle caravane ! Et quel travail pour Jahvé, le caravanier ! Chacun y mettait du sien. David portait un casque en or de 45 kilos ! Samson une cuirasse de 60 kilos ! Comme ça ! Comme une plume ! A Sçamgar, fils de Hanath, un simple bâton suffisait : il anéantit les Philistins, au nombre de 600, avec un seul aiguillon à bœuf ! Il sauva ainsi Israël ! (Les Juges, III, 31). Samson avait fait mieux encore : au plus fort de sa colère, il avait cassé la tête à mille opposants avec une simple mâchoire d'âne ! Quant à Jonas, il avait passé trois jours et trois nuits dans l'estomac d'une baleine, tranquille comme M. Onassis lisant dans son rocking-chair le New York Times.
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Maintenant, à soixante-dix ans, et même à moins, l'homme décivilisé est un vieillard. Chez les Juifs de bien avant Auschwitz, on pouvait tout gaillardement faire des enfants à cinq cents ans ! Esther, la toute gracieuse maîtresse d'Assuérus, avait, lorsqu'elle se mit romantiquement à l'œuvre de chair, cent ans bien tassés ! Henoch vécut trois cent soixante-quinze ans ! Noé, conservé il est vrai dans le vin, cinq cents ans ! Lamech avait sept cent soixante ans ! et s'éteignit dans la fleur de l'âge, à neuf cent douze ans ! Une si bonne santé impliquait une solide quantité de victuailles à déguster. Repas quotidien de Salomon : « Les vivres de Salomon pour un jour étaient 30 kors [un kors équivaut à 365 litres] de fleur de farine et 60 kors de farine ordinaire, dix bœufs gras et 20 bœufs de pâturage, 100 pièces de petit bétail, sans compter cerfs et gazelles, daims, volailles engraissées » (I Rois, IV, 22-23). Soit quelque 27 400 kilos de farine, 15 000 kilos de bœuf, le « petit bétail » (cent pièces !) et les quelques menus suppléments, cerfs, gazelles et volailles, pour assurer le modeste train-train quotidien de MM. Salomon et compagnie ! Les Pères Riquet de l'époque devaient être ravis de tenir les comptes : « Salomon avait quatre mille écuries de chevaux » (I, Rois, IV, 26). Et combien de chevaux par écurie ? Et combien de centaines de milliers de kilos de crottin à déblayer pieusement chaque matin !
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Tous ces chiffres juifs, opulemment prodigieux, aident à saisir la majesté des chiffres hébraïques d'après 1945. Qui ne connaît l'histoire des cailles de Moïse ? Les vaillants Israélites, au désert du Sinaï, avaient mené grand tapage parce qu'ils ne recevaient pas de viande. Jahvé régla l'affaire en cinq secs, comme on peut le lire dans Nombres, XI, 31 : « Un vent s'éleva de la part de Jahvé et amena, de la mer, des cailles qu'il abattit sur le camp à près d'un jour de marche d'un côté et à peu près un autre jour de marche de l'autre côté. Il y en avait près de deux coudées à la surface de la terre. »
Calculez, Pères Riquet, calculez ! « A peu près un jour de marche » représente (sans grand effort) vingt kilomètres. Un jour de marche dans un sens puis un jour de marche dans l'autre sens donnent (20 x 20 =) 400 kilomètres carrés, c'est-à-dire quatre cents millions de mètres carrés ! Deux coudées sont l'équivalent, à peu près, d'un mètre. Multiplié par 400 millions de mètres carrés, cela nous donne 400 millions de mètres cubes de cailles ! Un mètre cube de cailles peut contenir 250 volatiles. Cela donne, pour un arrivage normal de cailles célestes, un total de quelque cent milliards d'oiseaux à plumes ! Dans quel frigo géant les compagnons de Moïse allaient-ils bien, sous le soleil torride du Sinaï, conserver ces cent milliards de cailles saintes pendant trente jours ? Car Jahvé allait servir ces volatiles bénis aux Juifs pendant un mois entier : « Vous n'en mangerez pas moins, pas seulement un jour, ni dix, ni vingt ; mais tout un mois jusqu'à ce qu'elles vous sortent par le nez » (Nombres, XI, 19-20). De quoi ravitailler, tout un hiver, les trois cents millions d'affamés de MM. Gorbatchev et Eltsine !
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Ces additions et ces multiplications israélites sont insensées ?… Bien sûr qu'elles le sont ! Comme sont insensées tant d'additions et de multiplications décuplées par les Juifs tout au long de leur histoire ! La mâchoire d'âne et l'aiguillon de bœuf liquidant mille sept cents Philistins ! Les dizaines de milliers de kilos de rata quotidien de Salomon ! Et ses quatre mille écuries ! Et David, pour réprimer des brigandages de tribus, mettait le feu sous le ventre à « 1 570 000 hommes sachant tirer l'épée » ! On sait qu'Alexandre, partant à la conquête de l'Asie Mineure, franchit l'Hellespont avec 37 000 combattants et que César conquit les Gaules avec quatre légions de 6 000 hommes chacune. David, lui, manipulait 1 500 000 Marius d'avant la lettre, sur sa languette de sol pelé !
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Les acrobates juifs de la mathématique ont, à travers toute leur histoire, comblé les gogos de multiplications astronomiques. Ils ont cela dans le sang. Depuis toujours. C'est l'évidence même. Leurs exagérations abracadabrantes s'échelonnent depuis deux mille ans tout au long des milliers de commentaires de la Guemara et de la Michna. Elles sont aussi folles que fantastiques. Chaque taupe devient une taupinière. Chaque soldat un escadron. Mille se transforme en million. Un tel délire paranoïaque dans les chiffres est inquiétant.
C'est certainement ce que devait penser, en 1988, l'honnête
spécialiste américain Leuchter, en vérifiant scientifiquement les
additions, les multiplications et les cubages d'Auschwitz, de
Birkenau, de Majdanek et, en 1989, ceux de Dachau, de Mauthausen et
de Hartheim, dignes, en tous points, des prodigieuses
multiplications de Moïse, de David, de Samson, de Salomon et autres
précurseurs en mathématiques ! LES CAMPS SANS LES GAZ Quelque deux millions de morts présumés d'Hitler ayant réapparu, parfaitement vivants, après le 8 mai 1945, une question se pose : comment ceux d'entre eux qui avaient été détenus dans les camps allemands y avaient-ils passé les années de la Deuxième Guerre mondiale ? Sur la vie des déportés, juifs ou non juifs, nous n'avons, en général, connu, depuis 1945, que des approximations, souvent tarabiscotées. Chacun des rescapés s'était fait un point d'honneur de jouer au tout grand martyr. A les entendre et à les lire, ils avaient tous été des chrétiens d'un Néron nouveau, torches illuminant la nuit le stade et les jardins du tyran.
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