"SIX MILLIONS DE MORTS" (JUIFS)
LE SONT-ILS RÉELEMENT?
par Richard E. HARWOOD


 
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Quelques mémoires publiés sur les camps de concentration

 

L'industrie de l'édition des livres de poche et des magazines fut le facteur le plus important de la propagation de la légende de l'extermination; ce sont les récits à sensation de ces éditeurs, produits dans un but de lucre, qui popularisèrent le mythe des 6 millions dont l'intention et le caractère étaient entièrement politiques. Ces véritables évangiles de la haine de l'Allemagne connurent leur apogée dans les années 50, mais cette industrie est toujours florissante et connaît un nouveau boom actuellement. Il s'agit généralement de "mémoires" se répartissant entre deux catégories de base: les prétendus mémoires des anciens SS, commandants de camps, etc. etc., et les souvenirs à vous figer le sang dans les veines écrits prétendument par des anciens détenus des camps de concentration.


Origines communistes

L'exemple le plus notable de la première catégorie est le livre Commandant d'Auschwitz par Rudolf Hoess (Londres, 1960) publié d'abord en polonais sous le titre de Wspomnienia par le gouvernement communiste de Pologne. Hoess était un homme jeune qui prit le commandement du camp d'Auschwitz en 1940. Il fut arrêté d'abord par les Anglais et détenu a Flensburg, mais livré bientôt aux autorités communistes de Pologne qui le condamnèrent à mort en 1947 et l'exécutèrent presque immédiatement. Les "mémoires" de Hoess sont incontestablement un document fabriqué par les communistes, comme nous allons le démontrer, bien que les communistes prétendent qu'on "ordonna à Hoess d'écrire l'histoire de sa vie" et qu'il existe soi disant un original manuscrit, mais personne ne l'a jamais vu. Hoess fut soumis a la torture et au lavage de cerveau par les communistes pendant sa détention, et il vint témoigner à Nuremberg comme un automate, sur un ton monocorde, en regardant sans voir personne, sans aucune expression sur son visage. Même Reitlinger rejette son témoignage parce qu'il est irrémédiablement récusable. En fait, il est remarquable de constater combien il y a de "preuves" des Six Millions qui proviennent de sources communistes; on y trouve les documents principaux tels que la déclaration de Wisliceny et les "mémoires" de Hoess qui sont certainement les deux sources les plus citées dans tout ce qui se publie sur l'extermination. Tous les renseignements sur les "camps de la mort" tels qu'Auschwitz sont également d'origine communiste: Commission Historique Juive de Pologne, Commission Centrale d'Investigation des Crimes de Guerre de Varsovie et Commission Officielle des Crimes de Guerre de Moscou.

Reitlinger reconnaît que le témoignage de Hoess a Nuremberg fut une énumération d'exagérations insensées telles que l'affirmation qu'on tuait 16.000 personnes par jour à Auschwitz, ce qui aurait donné un total de plus de 13 millions pour toute la guerre. Au lieu d'expliquer que des estimations de ce genre sont purement et simplement des faux d'inspiration soviétique, Reitlinger et d'autres préfèrent penser que de telles exagérations ridicules étaient le fait d'une sorte de "fierté professionnelle". Malheureusement, cette explication ne cadre pas du tout avec les mémoires prétendument authentiques de Hoess qui essaient habilement de rendre la chose plausible en suggérant que Hoess avait ce travail en aversion. On prétend que Hoess a "avoué" qu'il y avait eu en tout 3 millions de détenus exterminés à Auschwitz, bien que, lors de son procès à Varsovie, l'accusation eut réduit ce total à 1.135.000. Nous avons déjà signalé cependant que le gouvernement soviétique avait annoncé un chiffre officiel de 4 millions après son "enquête" au camp en 1945. Ce genre de jonglerie désinvolte avec des millions de morts ne semblent pas gêner les auteurs des livres sur l'extermination des Juifs. Il serait fastidieux de passer en revue les "mémoires" de Hoess avec tous leurs détails horribles. Nous pouvons nous limiter aux aspects de la légende de l'extermination conçus dans le but évident de rendre impossible toute preuve de leur fausseté. C'est le cas, par exemple, pour la manière dont on décrit la prétendue extermination des Juifs. On dit qu'elle était effectuée par un "détachement spécial" de Juifs détenus. Ils réceptionnaient les contingents d'arrivants, les conduisaient dans les énormes "chambres à gaz" et faisaient disparaître les cadavres ensuite. Les SS intervenaient donc très peu dans ce processus et la majeur partie du personnel SS du camp pouvait être laissée dans l'ignorance complète du "programme d'extermination". Naturellement, on ne trouverait jamais aucun Juif qui avouerait avoir fait partie de cet horrible "détachement spécial", de sorte que toute l'histoire est impossible à prouver, ce qui est bien commode. Il faut répéter qu'on n'a jamais présenté aucun témoin oculaire vivant, authentique, de ces événements. Un lapsus incroyable des éditeurs communistes prouve de manière concluante que les mémoires de Hoess sont un faux: on fait dire à Hoess que les Témoins de Jéhovah qui se trouvaient à Auschwitz approuvaient l'extermination des Juifs parce que les Juifs étaient les ennemis du Christ. Comme chacun sait, les Témoins de Jéhovah sont persécutés actuellement un Union Soviétique et dans tous les pays satellites d'Europe de l'Est, parce que les communistes les considèrent comme la secte religieuse la plus dangereuse au point de vue de la doctrine communiste. Le fait que cette secte soit diffamée délibérément et grossièrement dans les mémoires de Hoess prouve sans aucun doute possible les origines communistes du document.


"Mémoires" en guise de pièces a conviction

Les "mémoires" certainement les plus faux qui aient été publiés jusqu'à présent sont ceux d'Adolf Eichmann. Peu de personnes avaient entendu parler de lui avant son enlèvement illégal par les Israéliens en mai 1960 et tout le tam-tam publicitaire qui se fit alors dans le monde. Eichmann était en fait un élément relativement peu important dans la hiérarchie allemande: il était le chef du service A4b du département IV (la Gestapo) de l'Office Supérieur de Sécurité du Reich. Son service s'occupait du transport vers les camps de concentration d'une catégorie déterminée des citoyens des pays ennemis internés en Allemagne: les Juifs. En 1960, le monde fut submergé par un déluge incroyable de bêtises sur Eichmann. Citons comme exemple le livre de Comer Clarke, Eichmann: The Savage Truth. "Les orgies se poursuivaient souvent jusqu'à six heures du matin, quelques heures avant d'envoyer le lot suivant de victimes à la mort" (dans le chapitre "Streamlined Death & Wild Sex Orgies", p. 124). Chose très étrange, les prétendus "mémoires" d'Eichmann firent soudainement leur apparition au moment de son enlèvement. Ils furent publiés sans aucune réserve ni commentaires critiques par le magazine américain Life (28 novembres-5 décembre 1960) et Eichmann aurait, paraît-il, remis ses mémoires à un journaliste en Argentine peu avant d'être kidnappé -- coïncidence vraiment stupéfiante. D'autres sources donnèrent une version tout à fait différente de leur origine: c'était un document basé sur des commentaires faits par Eichmann à un "associé" en 1955, sans que personne se soucie jamais d'identifier cet "associé". Coïncidence également extraordinaire, des spécialistes en recherches sur les crimes de guerre affirmèrent peu après qu'ils venaient justement de "trouver" dans les archives de la Bibliothèque du Congrès des Etats-Unis, plus de 15 ans après la guerre, le "dossier complet" du service dirigé par Eichmann. Quant aux "mémoires" eux-mêmes, ils ont été arrangés pour prouver de la façon la plus horrible possible la culpabilité d'Eichmann, sans trop s'égarer dans le domaine de la pure fantaisie, et l'on y voit Eichmann parlant avec une délectation énorme de "l'anéantissement physique des Juifs". Le caractère mensonger de ces "mémoires" est prouvé aussi par différentes erreurs dans les faits, par exemple quand on dit que Himmler commandait déjà l'Armée de l'Intérieur en avril 1944, alors qu'il reçut seulement ce commandement après l'attentat du 20 juillet 1944 contre Hitler, fait historique qu'Eichmann ne pouvait pas ignorer. L'apparition de ces "mémoires" juste au bon moment montre avec évidence que leur publication avait pour but de présenter -- avant le procès de Jérusalem -- la caricature, aux fins de propagande, de l'archétype, du "nazi invétéré" et du monstre à face humaine.

Les péripéties du procès Eichmann ne nous intéressent pas dans le cadre de cette étude; nous avons déjà examiné les documents d'origine soviétique utilisés comme preuves à conviction, tels que la déclaration de Wisliceny. En ce qui concerne les méthodes du "troisième degré" appliquées à Eichmann pendant sa captivité pour le rendre "coopératif ", nous renvoyons le lecteur a la revue Jewish Chronicle de Londres du 2 septembre 1960. La lettre qu'Eichmann aurait soi-disant écrite et qu'il aurait remise à ses ravisseurs a Buenos Aires doit figurer dans tout ce qu'on a écrit sur la légende de l'extermination. Il est a peine besoin de dire que le texte montre avec évidence que cette lettre a été rédigée par un ou des Israéliens. C'est dépasser les limites de la crédulité humaine que faire dire à Eichmann, par exemple: "Je remets cette déclaration en toute liberté et sans y être contraint", mais le passage le plus faux et le plus révélateur de tous, c'est quand il déclare qu'il est disposé à comparaître devant un tribunal en Israël "pour qu'une image conforme à la vérité puisse être transmise aux générations futures."

 

Inventions sur Treblinka

Les derniers "mémoires" en date sont ceux de Franz Stangl, ancien commandant du camp de Treblinka en Pologne, condamné à la détention perpétuelle en décembre 1970. Ces "mémoires" furent publies dans le Daily Telegraph Magazine de Londres du 8 octobre 1971, et seraient basés soi-disant sur une série d'entretiens avec Stangl dans sa prison. Stangl mourut quelques jours après la dernière interview. Ce sont certainement les "mémoires" les plus dégoulinants de sang et les plus bizarres qui aient jamais été publiés, bien qu'on puisse se réjouir de quelques aveux fait par l'auteur de l'article qui écrit, par exemple, "les documents et témoignages présentés au procès n'ont pas prouvé que Stangl avait commis lui-même des crimes" et que "le compte rendu du début de l'activité de Stangl en Pologne était en partie de l'invention." La description de la première visite de Stangl à Treblinka constitue un exemple typique de ces inventions. Quand il arriva à la gare de Treblinka, il aurait vu "des milliers de cadavres" éparpillés à côté des voies, "des centaines, non, des milliers de cadavres partout, en train de se putréfier..." Et "il y avait un train plein de Juifs à la gare, certains étaient morts, d'autres vivaient encore... on aurait dit que ce train était là depuis plusieurs jours". Ce récit atteint le comble de l'absurdité quand l'auteur prétend que Stangl est descendu de sa voiture et qu'"il marcha dans un tas d'argent qui lui arrivait jusqu'aux genoux. Je ne savais pas par où me tourner, par où aller. Je pataugeais dans des billets de banque, dans des pièces de monnaie, des pierres précieuses, des bijoux et des vêtements. Il y en avait partout, répandus sur toute la place." Ce tableau reçoit sa touche finale par des "prostituées de Varsovie qui allaient et venaient, saoules, et qui dansaient, chantaient, jouaient de la musique" de l'autre côté des clôtures en fil de fer barbelé. Il faut vraiment être disposé à tout "avaler" pour croire à cette histoire d'un SS qui patauge "jusqu'aux genoux" dans des billets de banque et des pierres précieuses des Juifs, entre des milliers de cadavres en putréfaction et des prostituées titubantes qui chantaient. S'il ne s'agissait pas de la légende des Six Millions, cette littérature d'une absurdité inimaginable serait mise immédiatement à la poubelle. Le passage qui enlève certainement aux "mémoires" de Stangl toute trace d'authenticité est la prétendue réponse du commandant quand on lui demande pourquoi, à son avis, on exterminait les Juifs: "ils voulaient l'argent des Juifs" répond-il. "Cette histoire raciale n'était que secondaire." La série d'interviews se termine sur une note vraiment très douteuse. On lui demande s'il pensait qu'il y avait eu "un sens concevable à cette horreur", l'ancien commandant nazi aurait soi-disant répondu avec enthousiasme: "Oui, je suis sûr qu'il y avait un sens. Il était peut-être écrit que les Juifs devaient éprouver ce choc énorme pour les rapprocher les uns des autres, pour créer un peuple, pour qu'ils s'identifient les uns aux autres." Une réponse aussi parfaite (dans l'optique de la propagande sioniste. N.d.T.), il faut l'inventer.



Un best-seller qui est une mystification

Dans l'autre catégorie de mémoires, qui décrivent les pauvres Juifs impuissants pris dans l'étau du nazisme, le livre qui eut certainement le plus de succès fut Le Journal d'Anne Frank, et la vérité, c'est qu'il s'agit purement et simplement d'un exemple frappant de fabrication d'une légende aux fins de propagande. Publié pour la première fois en 1952, Le Journal d'Anne Frank devint immédiatement un best-seller puisqu'il fut réédité depuis lors 40 fois en livre de poche et que Hollywood en fit un film à succès. Rien qu'en droits d'auteur, Otto Frank, le père d'Anne, se fit une fortune grâce à ce livre qui prétend représenter la tragédie de la vie réelle de sa fille. Par leur appel direct aux sentiments, le livre et le film influencèrent littéralement des millions de personne, certainement plus que n'importe quelle autre histoire de ce genre. Et pourtant, sept ans seulement après la sortie de la première édition, un procès intenté devant la Cour Suprême de New York établissait que ce livre était une mystification. Le Journal d'Anne Frank fut vendu comme étant le véritable journal intime d'une petite fille juive d'Amsterdam âgée de 12 ans, qu'elle écrivit quand sa famille et quatre autres Juifs se cachaient dans la pièce arrière d'une maison pendant l'occupation allemande. Ils furent arrêtés ensuite et mis dans un camp de concentration ou Anne Frank mourut, suppose-t-on, à l'âge de 14 ans. Après sa libération à la fin de la guerre, Otto Frank retourna à cette maison d'Amsterdam et y "découvrit" le journal intime de sa fille caché dans le chevronnage d'un comble.

La vérité sur le Journal d'Anne Frank~fut révélée pour la première fois en 1959 par le journal suédois Fria Ord. Il établissait que c'était le romancier juif Meyer Levin qui avait écrit le dialogue du "journal" et qu'il réclamait le paiement de son travail au moyen d'une action en justice contre Otto Frank. Un condensé des articles du journal suédois fut publié dans la revue américaine Economic Counci l Letter du 15 avril 1959:

"L'Histoire connaît plusieurs exemples de mythes qui eurent une vie plus longue et plus riche que la vérité toute nue et qui peuvent devenir plus effectifs que la vérité.

"Le monde occidental a appris depuis quelques années l'existence d'une petite fille juive par le canal du Journal d'Anne Frank qui est prétendument son histoire écrite par elle-même. Un examen littéraire averti de ce livre aurait montré qu'il ne pouvait pas être l'oeuvre d'une petite fil!e de 12 ans.

"Une décision qui mérite l'attention de la Cour Suprême de New York confirme de point de vue: elle stipule que le père d'Anne Frank doit payer à Meyer Levin, écrivain juif américain bien connu, la somme de 50.000 dollars comme honoraires pour le travail de Levin pour le Journal d'Anne Frank.

"Monsieur Frank, qui se trouve en Suisse, a promis de payer à son frère de race, Meyer Levin, 50.000 dollars au moins, parce qu'il avait utilisé, tel quel, le dialogue écrit par l'auteur Levin et l'avait "intégré" dans le journal intime comme si c'était l'oeuvre intellectuelle de sa fille."

D'autres recherches aboutirent à la réponse suivante, datée du 7 mai 1962, d'un bureau d'avocats de New York:

"J'étais l'avocat de Meyer Levin dans l'action qu'il intenta contre Otto Frank et autres. Il est exact qu'un tribunal accorda à Monsieur Levin une somme de 50.000 dollars de dommages et intérêts, comme vous le dites dans votre lettre. Cette décision fit annulée ultérieurement par le juge de première instance Hon. Samuel C. Coleman, invoquant que les dommages n'avaient pas été prouvés de la manière requise par la loi. L'action fut réglée à l'amiable par la suite pendant qu'un appel de la décision du juge Coleman était en cours.

"Je crains que la cause ne soit pas enregistrée officiellement, quant au jugement même, ni la décision du juge Coleman. Certains éléments de la procédure figurent dans le 141 New York Supplement, Second Series 170, et dans le 5 Second Series 181. Le numéro exact du dossier au greffe du comté de New York est le 2241.1956 et le dossier est probablement volumineux..."

Voici donc une nouvelle tromperie dans toute la série de tromperies commises pour soutenir la légende l'"Holocauste" et le mythe des Six Millions. Naturellement, le procès concernant directement l'authenticité du Journal d'Anne Frank n'était pas "enregistré officiellement"!

Nous pouvons citer aussi brièvement un autre "journal" publié peu après celui d'Anne Frank et intitulé: "Notes du ghetto de Varsovie: le journal d'Emmanuel Ringelblum" (New York, 1958). Ringelblum fur un des dirigeants de la campagne de sabotage en Pologne et de la révolte du ghetto de Varsovie en 1943. Il fut arrêté et exécuté en 1944. Le journal de Ringelblum, qui parle des "bruits" habituels qui circulaient au sujet de la prétendue extermination des Juifs en Pologne, fut publié exactement sous les mêmes auspices communistes que les soi-disant mémoires de Hoess. Les éditeurs américains, McGraw-Hill, reconnaissent qu'on refusa de leur montrer le manuscrit original non expurgé par la censure à Varsovie et qu'ils traduisirent donc fidèlement le livre publié en 1952 par le gouvernement communiste de Varsovie.

Toutes les "preuves" de l'Holocauste provenant de sources communistes de ce genre n'ont aucune valeur comme documents historiques.

 

 

L'accumulation de mythes

Il y a eu depuis la guerre une production croissante et abondante de littérature à sensation sur les camps de concentration, en majeur partie d'origine juive. Dans chacun de ces livres, on accumule les détails horribles, de plus en plus horribles, on mélange des fragments de vérité avec les fantaisies et les impostures les plus grotesques, et l'on a créé sans rémission une mythologie qui n'a plus, depuis longtemps, aucun rapport avec les faits historiques. Nous avons déjà mentionné ce type de récit -- le livre absurde d'Olga Lengyel Five Chimneys ("24.000 cadavres traités chaque jour"), Doctor at Auschwitz par Miklos Nyizli, qui est manifestement une personne mythique et inventée, This was Auschwitz: The Story of a Murder Camp par Philip Friedman, et ainsi de suite, jusqu'à en avoir la nausée.

Le dernier de cette veine est For Those I Loved ("Au nom de tous les miens") par Martin Gray (Bodley Head, 1973), qui prétend être un récit de ce que l'auteur a vécu au camp de Treblinka en Pologne. Gray s'était spécialisé dans la vente de fausses antiquités destinées aux Etats-Unis avant de se mettre à écrire ses mémoires sur les camps de concentration. Cependant, les circonstances qui entourèrent la publication de son livre furent uniques en leur genre parce que, pour la première fois, un doute sérieux fut jeté sur l'authenticité de son contenu. Même des Juifs, alarmés par le tort qu'il pouvait causer, dénoncèrent son livre comme une tromperie et se demandèrent s'il avait jamais été à Treblinka, tandis que la BBC lui demandait avec insistance pourquoi il avait attendu 28 ans avant d'écrire ses mémoires .

Dans la rubrique "Personal Opinion" du Jewish Chronicle de Londres du 30 mars 1973, tout en condamnant carrément le livre de Gray, on en rajoute allégrement au mythe des Six Millions: "Près d'un million de personnes furent assassinées à Treblinka en un an. On y faisait entrer 18.000 personnes par jour dans les chambres à gaz." Il est vraiment pénible de voir que tant de gens lisent et acceptent ce genre d'absurdité sans réfléchir. Si l'on assassinait 18.000 personnes par jour à Treblinka, il n'aurait fallu que 56 jours pour atteindre le total d'un million de victimes, et non pas un an". Il n'y aurait plus eu alors aucune victime pendant les 10 mois restants de l'année. 18.000 par jour, cela fait 6.480.000 "en un an". Dans ce cas, les Six Millions auraient été tués en 12 mois à Treblinka? Que deviennent alors les prétendus 3 ou 4 millions d'Auschwitz? Ceci nous montre simplement que dès qu'on parvint à faire admettre le chiffre absurde de Six Millions, on pouvait faire toutes les permutations -- impossibles en bonne arithmétique -- qu'on voulait, et que personne ne penserait même pas à les discuter. Dans sa critique du livre de Gray, le Jewish Chronicle nous donne aussi un aperçu révélateur des mensonges sur les chambres à gaz: "Gray rappelle que les sols des chambres à gaz étaient en pente, tandis qu'un autre survivant qui participa à leur construction maintient qu'ils étaient plats..."

Certains livres écrits par d'anciens détenus des camps de concentration offrent une image totalement différente des conditions de vie dans les camps. C'est le cas du livre de Margarete Buber Under Two Dictators (Londres, 1950). Il s'agit d'une Juive allemande qui connut pendant plusieurs années les conditions de vie brutales et primitives des camps soviétiques avant d'être envoyée à Ravensbrück, le camp allemand pour femmes, en août 1940. Elle fait remarquer que, de tous les Juifs de son contingent de rapatriés de l'Union Soviétique, elle fut la seule à ne pas être relâchée directement par la Gestapo. On voit dans son livre le contraste frappant entre les camps soviétiques et les camps allemands; comparativement à la saleté, au désordre et à la famine des camps soviétiques, elle trouva que Ravensbrück était propre, civilisé et bien administré. Les bains réguliers et du linge propre lui parurent un luxe, et son premier repas de pain blanc, saucisse, gruau d'avoine sucre et fruits secs le surprit tellement qu'elle demande a une autre détenue si le 3 août 1940 était un jour férié ou une festivité nationale de l'Allemagne nationale-socialiste. Elle fait remarquer aussi que les baraquements de Ravensbrück étaient très spacieux en comparaison des huttes de terre surpeuplées des camps soviétiques. Au cours des derniers mois de la guerre, en 1945, elle constata la détérioration progressive des conditions de vie du camp, dont nous examinerons les causes plus loin.

Il existe un autre récit pas du tout dans la ligne de la propagande courante. C'est Die Gestapo lasst bitten ("La Gestapo vous demande") par Charlotte Bormann, communiste, prisonnière politique, qui fut internée aussi à Ravensbrück. La révélation certainement la plus importante contenue dans son livre est que les bruits relatifs aux chambres à gaz furent inventés et propagés délibérément par les détenus communistes. Ces communistes refusèrent d'intégrer Margarete Buber dans leur groupe parce qu'elle avait été détenue en Union Soviétique. Autre constatation frappante concernant les procès des "criminels de guerre": on ne permit pas à Margarete Buber de venir témoigner au procès des gardiens du camp de Ravensbrück à Rastadt. C'est ce qui arrivait normalement à ceux qui démentissaient la légende de l'extermination.


Introduction

1.
La politique allemande envers les Juifs avant la guerre

2.
Politique allemande envers les Juifs après le déclenchement des hostilités

3.
Population et émigration

4.
Les Six Millions: documents "probants" (!?)

5.
Les Procès de Nuremberg

6.
Auschwitz et les Juifs de Pologne

7.
Quelques mémoires publiés sur les camps de concentration

8.
Nature des camps de concentration pendant la guerre et conditions de vie dans ces camps

9.
Les Juifs et les camps de concentration: une appréciation de la Croix Rouge basée sur les faits

10.
Enfin la vérité ! L'oeuvre de Paul Rassinier

11.
Conclusion



Did Six Million Really Die?
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Revisionismen
(Swedish)
Revisionism
(English)



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Ahmed Rami:
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