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"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit." ( Article19,
Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948)

Papon et Jouffa: deux poids, deux mesures ?

Par le professeur Robert Faurisson

Maurice Papon, âgé de quatre-vingt-six ans, est accusé d'avoir, entre juillet 1942 et mai 1944, alors qu'il était secrétaire général de la préfecture de la Gironde, à Bordeaux, participé à l'envoi de 1 560 personnes d'origine juive, internées au camp de Mérignac et acheminées à Drancy avant d'être déportées à Auschwitz. Il comparaîtra à partir du 8 octobre 1997 devant la cour d'assises de la Gironde pour complicité d'assassinats, complicité d'arrestations et de séquestrations illégales, ces crimes ayant revêtu le caractère de « crimes contre l'humanité » ; en clair et de facto, de crimes contre les juifs. > Yves Jouffa, âgé de soixante-dix-sept ans, fait l'objet d'une longue note dans l'Encyclopédie politique française (tome I, Faits & Documents, 1992, p. 363) d'Emmanuel Ratier. A en croire cette note, Y. Jouffa, responsable des Jeunesses socialistes en 1939, fut interné à Drancy durant plus d'un an (20 août 1941 - septembre 1942). Relâché par les autorités françaises, il n'a pas été déporté, ayant rejoint l'Union générale des Israélites de France (UGIF), où son père était trésorier, pour travailler dans une usine d'aviation à Belleville. Il serait président d'honneur de l'Amicale des anciens déportés et internés du camp de Drancy. De 1984 à 1991, il a présidé la Ligue des droits de l'homme. Il a plaidé dans des procès visant des auteurs révisionnistes. Il a, en particulier, plaidé en faveur de ma propre condamnation.

Le 28 janvier 1997, sur TF 1, le journaliste Paul Amar a produit, dans son magazine « Le Monde de Léa », une interview de M. Papon. En une phrase, ce dernier a rappelé qu'au camp de Drancy une haute personnalité juive participait au « tri » des juifs pour Auschwitz. Cette remarque allait provoquer l'ire de Daniel Schneidermann, journaliste du Monde et responsable, sur la Cinq, de l'émission « Arrêt sur image » (Le Monde, 2-3 février, p. 39 ; la Cinq, 2 février, 12h30 - 13h30).

En un premier temps, j'avais cru que M. Papon faisait allusion à Robert Blum qui signait ses notes, y compris celles relatives à la préparation des convois de déportation : « Le lieutenant-colonel Blum, commandant le camp de Drancy » (Maurice Rajsfus, Drancy, Manya, 1991, p. 234-275 ; voy. mon article : « Le milliard des juifs� ou du Maréchal Pétain ? », Rivarol, 7 février 1997, p. 6-7).

En réalité, l'allusion visait Me Y. Jouffa. Ce dernier savait-il qu'il envoyait ses coreligionnaires vers ce qu'après la guerre on a appelé, dans les médias, un « camp d'extermination » ? Et s'il ne le savait pas, qui aurait pu le savoir ?

Y. Jouffa a-t-il été libéré du camp de Drancy en septembre 1942 ? Pour quelle raison et à quelles conditions ? A-t-il travaillé alors dans une usine d'aviation à Belleville et, par conséquent, pour le compte de l'aviation militaire allemande ?

Son père et lui ont-ils fait partie de ces innombrables « juifs bruns » (l'expression a été reprise par M. Rajsfus) qui ont collaboré avec les puissances d'Occupation, bénéficié de la protection active -- et même financière -- du Maréchal Pétain et préparé notamment la Rafle du Vel' d'Hiv' en juillet 1942 ?

Ont-ils fait partie de tous ces juifs auto-amnistiés en 1944-1945 par des « tribunaux d'honneur » cependant qu'une atroce « épuration » s'abattait sur tant de Français qui ne pouvaient pas, eux, se prévaloir d'être juifs ?

 

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"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. [...] Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?"

- David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121.


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