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Par le
professeur Robert FAURISSON Le 23 février
1998, j'ai adressé cette question au responsable du
« Patrimoine mondial » de l'UNESCO. L'UNESCO (United Nations
Educational, Scientific and Cultural Organisation :
Orga-nisation des Nations unies pour l'éducation, la
science et la culture) est une institution
spécialisée de l'ONU (Organisation des Nations
unies) constituée en 1946. Son siège, le
Palais des nations, est à Paris (*). Le directeur
général en est actuellement l'Espagnol
Federi-co Mayor, dont le successeur pourrait être le
Français Jack Lang, ancien ministre socialiste de la
Culture et, par ailleurs, sioniste convaincu. En 1972, les Etats
membres de l'UNESCO ont adopté une convention
concernant la protection du patrimoine mondial (World
Heritage). En 1976 ont été créés
un Comité du patrimoine mondial ainsi qu'un Fonds du
patrimoine mondial. Le directeur du Centre du patrimoine
mondial est actuellement l'Allemand Bernd von Droste zu
Hülshof. Les revenus du Fonds du
patrimoine mondial proviennent essentiellement des
contri-butions obligatoires des Etats parties à une
convention qui fixe le rôle de ces Etats dans la
protection et la préservation des sites culturels ou
naturels. En mai 1997, les Etats
parties étaient au nombre de 149. Le nombre des sites
protégés était de 506. Les sites
culturels (par exemple, en France, le château de
Versailles) étaient au nombre de 380 tandis que les
sites naturels (par exemple, un certain nombre de parcs
nationaux à travers le monde) était de 107 ;
19 sites étaient à la fois culturels et
naturels (par exemple, au Pérou, le sanctuaire inca
du Machu Picchu). 1
Le site
d'Auschwitz dans le « Patrimoine mondial » de
l'UNESCO Le 26 octobre 1979, le
camp de concentration d'Auschwitz (Pologne) a
été inscrit comme site ou bien culturel
(Cultural Property) à protéger et à
préserver. Dans l'énumération des
parties de ce camp à protéger et à
préserver figurent textuellement « les chambres
à gaz et les fours crématoires » et l'on
précise que, dans ce camp, « quatre millions de
personnes, parmi lesquelles un grand nombre de juifs, ont
été systématiquement affamées,
torturées et assas-sinées » (four million
persons, among them a great number of Jews, were
systematically starved, tortured and assassinated) (document
WHC 98/15, p. 72 de la version française et p. 59 de
la version anglaise). Il est anormal que dans
un document daté de janvier 1998 apparaisse ce
chiffre de 4 000 000. Rappelons, en effet, que, jusqu'au
début de 1990, ce chiffre était effectivement
inscrit en dix-neuf langues différentes sur dix-neuf
stèles du monument d'Auschwitz-Birke-nau mais que,
par une décision des autorités du Musée
d'Etat d'Auschwitz prise en accord avec l'Etat polonais et
le Comité international d'Auschwitz, ces
stèles avaient été retirées en
avril 1990 pour être remplacées, cinq ans plus
tard, en 1995, après d'âpres discussions, par
des stèles indiquant le chiffre de 1 500 000 au lieu
de celui de 4 000 000, soit une diminution de 2 500 000 du
nombre présumé des victimes. Pourquoi l'UNESCO (M.
Federico Mayor) et son Centre du patrimoine mondial (M.
Bernd von Droste zu Hülshof) maintiennent-ils, en 1998,
une vérité officielle d'origine communiste
(voyez le document du procès de Nuremberg URSS-008
fixant ce chiffre de 4 000 000) qui a été
profondément révisée à la baisse
en 1995 par l'Etat polonais (M. Lech Walesa en personne)
? Serait-ce parce que la
convention même du patrimoine mondial exige la
conservation et la préservation des sites
protégés ? Dans ce cas, comment a-t-on pu, en
avril 1990, porter atteinte à la préservation
du site d'Auschwitz en retirant ces dix-neuf stèles
et, en 1995, installer de nouvelles stèles dont le
langage n'est plus le même ? 2
Le Centre du
patrimoine mondial de l'UNESCO affiche son souci de
l'authenticité La mission
première du Centre du patrimoine mondial est de
s'assurer de l'authenticité d'un site avant de
l'inscrire sur la liste des biens culturels. Puis, quand le
site est inscrit, il est à conserver et à
préserver ; à ce titre, son
authenticité est à
préserver. Un document de l'ONU
atteste de l'importance, d'abord, de cette mission, puis de
cette charge. Il émane du Comité
intergouvernemental pour la protection du patrimoine mondial
(Intergovernmental Committee for the Protection of the World
Cultural and Natural Heritage). Il s'intitule : Orientations
devant guider la mise en uvre de la Convention du
patrimoine mondial (Operational Guidelines for the
Implementation of the World Heritage Convention). Sa
référence est : WHC-97/2, février 1997
(WHC-97/WS/1). Il compte une quarantaine de pages dont
l'ensemble est subdivisé en 139 sections. Le mot d'
« authen-ticité » y revient au moins
à douze reprises ; c'est que l'authenticité
est, parmi les critères de sélection d'un site
culturel, l'un des plus importants ; la préservation
de l'authenticité compte également au premier
chef pour le maintien de ce site sur la Liste du patrimoine
mondial. Enfin, comme on le verra, la « perte
significative de l'authenticité historique »
entraîne la radiation du site sur cette
Liste. 3
Le Centre du
patrimoine mondial de l'UNESCO précise son souci de
l'authenticité Page après page,
ou section après section, le Comité du
patrimoine mondial, ci-après dénommé le
« Comité », manifeste dans ce document un
souci constant de l'authenticité. J'en souligne les
mots importants. Je me limite aux sites culturels à
l'exclusion des sites naturels : Section
5 : Le
Comité est pleinement conscient du fait que ses
décisions doivent être fondées sur des
considérations aussi objectives et scientifiques que
possible et que toute évaluation faite en son nom
doit être effectuée de manière
approfondie et avec toute la compétence
nécessaire. Il reconnaît que des
décisions objectives et pondérées
dépendent : de critères soigneusement
établis, de procédures soigneusement
élaborées, d'une évaluation faite par
des experts qualifiés et comportant, le cas
échéant, l'appel à des expertises
complémentaires. Section
6, § V :
L'inscription d'un bien sera différée
jusqu'à ce que l'Etat de qui émane la
proposition ait apporté la preuve de son engagement
à le protéger. § VI : Lorsqu'un
bien a subi une détérioration entraînant
la perte des caracté-ristiques qui avaient
déterminé son inscription sur la Liste du
patrimoine mondial, la procédure relative à
l'exclusion éventuelle du bien de la Liste
s'appliquera. Section
8 :
[
] conformément aux critères et
aux conditions d'authenticité ou
d'intégrité [
]. Section
22 :
[
] aux critères et aux conditions
d'authenticité ou d'intégrité
[
]. Section 24
:
[
] au critère
d'authenticité. bI : répondre au
critère d'authenticité [
] (Le
Comité a souligné que la recons-truction n'est
acceptable que si elle s'appuie sur une documentation
complète et détaillée de l'original et
si elle n'est aucunement conjecturale). Section
27, § I :
[
] critère d'authenticité
[
]. § II :
[
] critère d'authenticité
[
]. § III :
[
] leur authenticité certaine
[
]. Section 46
:
[Procédure d'exclusion éventuelle de biens
de la Liste du patrimoine mondial] Le Comité a
adopté la procédure suivante pour l'exclusion
de biens de la Liste du patrimoine mondial
[
]. Section
54 : Chacun des
Etats parties à la présente Convention
reconnaît que l'obligation d'assurer l'identification,
la protection, la conservation, la mise en valeur et la
transmission aux générations futures du
patrimoine culturel et naturel [
] situé
sur son territoire, lui incombe au premier
chef. Section
56 : Le
Comité du patrimoine mondial a invité les
Etats parties à la Convention concernant la
protection du patrimoine mondial, culturel et naturel,
à l'informer, par l'intermé-diaire du
Secrétariat de l'UNESCO, de leurs intentions
d'entreprendre ou d'autoriser, dans une zone
protégée par la Convention, des restaurations
importantes ou de nouvelles constructions, qui pourraient
modifier la valeur de patrimoine mondial du bien. La
notification devrait se faire le plus tôt possible
(par exemple, avant la rédaction des documents de
base pour des projets précis) et avant que des
décisions difficilement réversibles ne soient
prises, afin que le Comité puisse participer à
la recherche de solutions appropriées pour assurer la
conservation intégrale de la valeur du site comme
patrimoine mondial. Section
57 :
[
] au critère et aux conditons
d'authenticité/intégrité. Section
58 :
[
] aux critères et aux conditions
d'authenticité ou
d'intégrité. Section
61, § a :
[L'ICOMOS (Conseil international des monuments et des
sites) est invité à être aussi strict
que possible dans ses
évaluations.] Section
64, § 2c :
Authenticité/intégrité. Section
69 : Le suivi
systématique et la soumission de rapports
représentent le processus continu d'observation de
ces sites du patrimoine mondial avec une soumission
périodique de rapports sur leur état de
conservation. Section
71 : Les Etats
parties sont invités à soumettre, tous les
cinq ans, au Comité du patrimoine mondial, à
travers le Centre du patrimoine mondial, un rapport
scientifique sur l'état de conservation des sites du
patrimoine mondial se trouvant sur leurs
territoires. Section 75
: [Au titre
du « suivi réactif »] les Etats parties
soumettront au Comité, à travers le Centre du
patrimoine mondial, des rapports spécifiques et des
études d'impact chaque fois que des circonstances
exceptionnelles se produisent ou que des travaux sont
entrepris qui pourraient avoir un effet sur l'état de
conservation du site. Le suivi réactif est
prévu dans les procédures pour la radiation
éventuelle de biens de la Liste du patrimoine mondial
[
]. Section
78, § e :
[
] perte significative de
l'authenticité historique. Section
126 : Les plaques
[commémorant l'inscription de biens sur la Liste
du patrimoine mondial] sont destinées à
informer le public, national ou étranger, que le site
qu'il visite a une valeur particulière, reconnue par
la communauté internationale ; autrement dit, que le
bien est exceptionnel et a une signification non seulement
pour une seule nation mais pour le monde
entier. &endash; Annexe 1 :
[Dans le modèle de présentation d'une
liste indicative à présenter pour la de-mande
d'inscription d'un site et pour justifier la « valeur
universelle exceptionnelle » figurent trois rubriques ;
la deuxième rubrique s'intitule] Garanties
d'authenticité ou
d'intégrité. 4
La
prétendue chambre à gaz d'Auschwitz I
constitue une imposture avérée
(mon article du
26 janvier 1998)
: Depuis 1948, année
de la création, par les communistes polonais, du
Musée d'Etat d'Ausch-witz, des millions de touristes
ont visité le crématoire du camp principal
(Ausch-witz I) avec sa « chambre à gaz »
(500 000 visiteurs par an au début des années
1990). Ce crématoire et
cette « chambre à gaz » sont
présentés par les guides comme authen-tiques
mais, aux visiteurs récalcitrants qui interrogent les
autorités, on répond, depuis mes propres
visites de 1975 et de 1976, qu'il s'agit d'une «
reconstruction » (sous-entendu : à
l'iden-tique). En réalité, l'ensemble n'est ni
authentique, ni reconstruit à l'identique. En
1941-1942, il a été un crématoire des
plus classiques avec, notamment, une chambre froide pour les
cadavres et une salle d'incinération dotée de
six fours ; en 1943-1944, les six fours ont
été supprimés et la chambre froide,
ainsi que d'autres pièces, ont été
transformées en un abri antiaérien avec une
salle d'opération chirurgicale pour l'hôpital
SS situé à proximité. J'ai fait ces
découvertes en 1975/1976 et j'en ai publié le
résultat de 1978 à 1980. Eric
Conan Quinze ans plus tard, un
historien-journaliste, Eric Conan, pourtant très
hostile au révi-sionnisme, publie dans L'Express
(19-25 janvier 1995) une longue étude, «
Auschwitz : la mémoire du mal », où il
dénonce les falsifications du crématoire et de
sa « chambre à gaz ». Voici, sur ce point,
les conclusions de son enquête (j'en souligne quelques
mots) : En 1948, lors de la
création du musée, le crématoire I fut
reconstitué dans un état d'origine
supposé. Tout y est faux : les dimensions de la
chambre à gaz, l'emplacement des portes, les
ouvertures pour le versement du Zyklon B, les fours
rebâtis selon les souvenirs de quelques survivants, la
hauteur de la cheminée. A la fin des années
70, Robert Faurisson exploita d'autant mieux ces
falsifications que les responsables du musée
rechignaient alors à les reconnaître (p.
68). E. Conan a
interrogé une autorité du Musée d'Etat
d'Auschwitz sur ce qu'il appelle un « travestissement
» et sur ce que, d'après lui, Théo Klein,
ancien président du Conseil représen-tatif des
institutions juives de France (CRIF), appelle un «
artifice » : Krystyna Oleksy, dont le
bureau directorial, qui occupe l'ancien hôpital des
SS, donne directement sur le crématoire I, ne se
résout pas [à dire la vérité
sur la chambre à gaz] : « Pour l'instant, on
la laisse en l'état et on ne précise rien au
visiteur. C'est trop compliqué. On verra plus tard
» (Ibid.) La réponse de
cette personne revient à dire : « On a menti. On
ment. On mentira
jusqu'à nouvel ordre
». Robert Jan van
Pelt et Debórah Dwork En 1996, deux historiens
d'origine juive, le Canadien Robert Jan van Pelt et
l'Américaine Debórah Dwork, consacrent un
ouvrage à Auschwitz, de 1270 (date de la fondation de
la ville) à nos jours (Auschwitz / 1270 to the
Present, publié à Londres par Yale University
Press, 1996, 443 p.). Ils y affirment, à leur tour,
que les autorités du Musée d'Etat d'Auschwitz
ont procédé à des altérations,
des transformations, des falsifications du site d'Auschwitz
I en ce qui concerne à la fois le bâtiment
d'accueil des prisonniers et le crématoire I avec sa
« chambre à gaz ». Les auteurs emploient
les mots suivants (traduits de l'anglais) : «
offuscation d'après-guerre », « ajouts
», « effacements », « suppression
», « reconstruction », « pour une large
part une recons-truction d'après-guerre » (p.
363), « reconstruit », « usurpation »,
« re-créé » (p. 364), «
falsifié » (p. 367), « le fait de falsifier
» (p. 369). Ils écrivent
à propos de la chambre à gaz : [Après la
guerre] on installa dans le toit quatre ouvertures
à couvercles comme pour verser le Zyklon B dans la
chambre à gaz au-dessous (p. 364). Ils précisent
qu'aucun panneau ne signale des transformations au sujet
des-quelles
les guides
observent le silence quand ils conduisent les visiteurs de
ce bâtiment qui, s'imagine le touriste, est l'endroit
où c'est arrivé (Ibid.). Appel à
l'UNESCO Le site d'Auschwitz est
tout entier inscrit par l'UNESCO au patrimoine mondial des
lieux à protéger. Certains pays
arabo-musulmans, qu'irrite le procès intenté
en France à Roger Ga-raudy pour sa mise en doute des
chambres à gaz, pourraient, si ce dernier
était condamné le 27 février 1998,
saisir l'UNESCO du cas de la « chambre à gaz
» emblématique d'Auschwitz I ; ils pourraient,
par la même occasion, réclamer une expertise
des ruines de la chambre à gaz du crématoire
II à Auschwitz-Birkenau ; le toit &emdash;
effondré &emdash; de cette chambre à gaz n'a
visiblement jamais possédé aucun des quatre
orifices spéciaux de 25 cm ¥ 25 cm qui, dit-on,
auraient été destinés au verse-ment des
granulés de Zyklon B. Comment, dans ce cas, une
opération de gazage homicide aurait-elle, simplement,
pu commencer ? 5
Je rappelle au
Musée d'Etat d'Auschwitz qu'il a lui-même
conscience de cette imposture avérée
(ma lettre du 23
février 1998) : Monsieur,
Madame, Vous voudrez bien, je
vous prie, trouver ci-joint un texte, daté du 26
janvier 1998, que j'ai intitulé : « La "Chambre
à gaz" d'Auschwitz I ». A la version originale
en français je vous joins la traduction de ce texte
en anglais et en allemand. Cette prétendue
« chambre à gaz » est une imposture (en
anglais « a fake » et, en allemand, « ein
Schwindel » ou « ein Betrug
»). Vous le savez
pertinemment. En 1941-1942, à
l'époque des prétendus gazages en ce lieu, ni
« la porte d'entrée des victimes » (porte
sud-est), ni « les quatre orifices de
déversement du Zyklon B dans le toit »
n'existaient. Par conséquent, ni victimes ni poison
n'auraient pu pénétrer en ce lieu comme on
nous le dit mensongèrement. Ainsi que je l'ai
découvert en 1975-1976, lors de mes visites du camp
et de mes contacts avec MM. Jan MACHALEK et Tadeusz IWASZKO
(archiviste), l'endroit avait été, en
1941-1942 et jus-qu'en août 1943, une chambre froide
pour le rangement des cadavres en attente de leur
inci-nération ; puis, à partir de septembre
1943, l'endroit avait été, au prix de
plusieurs mois de travaux, transformé en un abri
antiaérien doté d'une salle
d'opérations chirurgicales et de deux chambres de
malades pour l'hôpital SS situé à
proximité. Vos bureaux actuels
donnent précisément sur cette fausse «
chambre à gaz ». Mes découvertes de
1975-1976, publiées en 1978-1980, m'ont d'abord valu
de violentes attaques pendant environ quinze ans. Puis,
à partir de 1995, elles ont été
confirmées par l'histo-rien et journaliste
français Eric CONAN (« Auschwitz : la
mémoire du mal », L'Express, 19-25 janvier 1995,
en particulier à la page 68) et, en 1996, par
l'historien juif canadien Robert Jan van PELT ainsi que
l'historienne juive américaine Debórah DWORK
(Auschwitz / 1270 to the Pre-sent, London, Yale University
Press, 1996, en particulier aux pages 363-364, 367,
369). Je répète
et je précise : cette « chambre à gaz
» n'est ni « en état d'origine »
(version donnée par les guides à environ 500
000 visiteurs par an), ni « une reconstitution ou une
reconstruction [à l'identique ou presque à
l'identique] » (version donnée par certains
membres du Musée d'Etat). Il s'agit d'une imposture
créée par les communistes en
1948. C'est
précisément en 1995 qu'après cinq
années de tergiversations vous avez
décidé une révision déchirante
du total des morts d'Auschwitz : au lieu du chiffre de 4 000
000 inscrit sur 19 stèles en 19 langues
différentes, stèles que vous avez
retirées en 1990, vous avez opté pour le
chiffre de 1 500 000. Ce dernier chiffre reste extravagant
mais il marque un progrès dans la voie de la
vérité. Il vous reste à
accomplir un autre progrès de même nature,
d'abord en fermant immédia-tement à toute
visite le lieu baptisé « chambre à gaz
», puis en révélant la
vérité sur ce lieu. Bien à
vous R.
Faurisson (COPIE à l'UNESCO
(Paris) avec lettre d'accompagnement appropriée.) 6
J'avertis le
Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO de cette imposture
avérée
(ma lettre du 23 février 1998) : Monsieur le
Président, Vous voudrez bien, je
vous prie, trouver ci-jointe la copie d'une lettre que j'ai
adressée par fax au directeur et à la
sous-directrice du Musée d'Etat d'Auschwitz,
aujourd'hui même. Il s'agit de l'imposture,
maintenant enfin avérée, de la
prétendue « chambre à gaz »
d'Auschwitz I. Le site d'Auschwitz est
inscrit au patrimoine mondial par les soins de l'UNESCO
(voyez votre collaborateur David Martel). J'appelle solennellement
votre attention sur le fait que la responsabilité de
l'UNESCO serait sérieusement engagée si,
avertie de cette grave imposture, elle la cautionnait
néanmoins d'une manière ou d'une autre et, en
particulier, par le silence. Je n'ai, pour ma part,
pas l'intention de traiter par le silence un mensonge
communiste qui dure depuis 1948 (date de la fondation du
Musée d'Etat) et qui, ne fût-ce que dans les
années 1990, a trompé environ 500 000
visiteurs par an. Veuillez recevoir,
Monsieur le Président, l'assurance de ma haute
considération. R.
Faurisson (P.J. Copie de la
correspondance faxée ce jour au Musée d'Etat
d'Auschwitz.) 7
Le Centre du
patrimoine mondial de l'UNESCO me
répond
(lettre du 6 avril 1998) : Monsieur, J'accuse réception
de votre lettre datée du 23 février 1998.
Votre mise en doute de l'authen-ticité des chambres
à gaz est une insulte à toutes les personnes
qui ont vécu cette tragédie et ont perdu leur
vie à Auschwitz ou dans les autres camps de
concentration. Ce site est un symbole
pour l'humanité et commémore toutes les
victimes du nazisme ; il a été inscrit sur la
Liste du patrimoine mondial, conformément aux
Orientations devant guider la mise en uvre de la
Convention du patrimoine mondial culturel et naturel de
l'UNESCO, pour sa signification universelle exceptionnelle
[souligné dans le texte]. Je vous prie
d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations
distinguées. Bernd von
Droste Directeur Centre du patrimoine
mondial de l'UNESCO cc : Commission nationale
polonaise pour l'UNESCO Délégation
permanente de la Pologne Comité
d'Auschwitz Musée
d'Auschwitz BRX/EUR
CONCLUSION S'exprimant au nom de
l'UNESCO, l'Allemand Bernd von Droste zu Hülshof m'a
répon-du : « Votre mise en doute de
l'authenticité des chambres à gaz est une
insulte [
] ». Je me permets de faire
observer que cette « mise en doute » n'est pas
spécialement la mienne mais aussi celle de toutes les
personnalités et de tous les historiens que j'ai
nommés et cités, soit Eric Conan, Théo
Klein, Krystyna Oleksy, Robert Jan van Pelt et
Debórah Dwork ; j'aurais pu ajouter, par exemple, le
nom de l'historienne française, d'origine juive, Olga
Wormser-Migot, qui, dès 1968, admettait, dans sa
thèse universitaire, qu'Auschwitz I était
« sans chambre à gaz » (Le Système
concentrationnaire nazi (1933-1945), Presses Universitaires
de France, 1968, p. 157) ; le 20 avril 1991, la même
historienne déclarait à un interlocuteur :
« Je me souviens avoir fait la remarque aux officiels
[du Musée] d'Auschwitz que la chambre
à gaz d'Auschwitz I n'était pas
crédible ». Pour ma part, j'ajoute
qu'il ne s'agit pas, en la matière, de « la mise
en doute de l'authen-ticité des chambres à gaz
» (au pluriel) mais de l'imposture avérée
d'une seule prétendue chambre à gaz, celle
d'Auschwitz I (au singulier). Je prie donc
respectueusement les autorités de l'UNESCO, à
commencer par MM. Fede-rico Mayor et Bernd von Droste zu
Hülshof, de bien vouloir apporter une réponse
à la question que je me suis permis de leur poser le
23 février 1998 maintenant
qu'elle sait qu'elle protège depuis 1979 une
imposture avérée, une imposture
précise dont même les autorités
du Musée d'Etat d'Auschwitz ont conscience
? Le 1er juin 1998
R. Faurisson
Les grands
ne sont grands que parce que nous sommes à genoux !
Levons-nous!"
au sujet
d'Auschwitz
(*) 7, place de Fontenoy,
75232 Paris 07 SP ; tél. : (33) 1 45 68 18 76 ; fax :
(33) 1 45 68 55 70 ; Internet :
<http://www.unesco.org/whc/>.

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