
Bernard Kouchner (juif)

Roger Karoutchi (juif)

Martin Hirsch (juif)

Eric Woerth (juif)

Jean-David Levitte (juif)

Pierre Lellouc
(juif)
Jeudi
10 mai 2007, le Président Nicolas Sarkozy a nommé, comme attendu, François
Fillon (marié à une Britannique) premier ministre et le vendredi 11 mai
2007 a fait connaître le reste du nouveau gouvernement français. Le Samedi 12
mai 2000, vingt postes de gouvernement ont été adjoints dont 15 postes de
ministre. Au moins sept des 20 ne sont pas des Français.
L'élément juif est manifestement le plus
nombreux, il n'y a pas de quoi s'en étonner puisque Sarkozy même est judéo
-hongrois (par sa mère née Mellah, petite fille de bijoutier juif de
Salonique, ville qui comptait au tournant du siècle 70.000 juifs sur 111.000
habitants, aïeul dont deux oncles furent respectivement, l'un fondateur du
premier journal sioniste de cette ville majoritairement juive en 1898, "El
Avenir", un an après le congrès sioniste mondial de Bâle tenu du 29 au
31 août 1897, et l' autre,plutôt un cousin, nommée Asher, sénateur du Royaume
grec en 1912, sera en 1919 premier président de la Fédération sioniste de
Grèce) et que sa seconde épouse Cécilia Sarkozy( née
Cigeuner, de père juif de Roumanie et fourreur à Paris) est judéo
–espagnole, (petite –fille du pianiste compositeur
Isaac Albeniz. Elle s'est vantée même de n'avoir aucune goutte de sang
français dans les veines!)
Les Juifs qui se retrouvent parmi les 20
sont le ministre des Affaires Etrangères Bernard Kouchner, le secrétaire
d'Etat Roger Karoutchi, et le délégué Martin Hirsch. D'après les
renseignements de certaines sources locales françaises le ministre du budget
Eric Woerth maire de Chantilly, est d'origine juive, mais l'indication n'a pas
plus être vérifiée.
Il y a en plus le secrétaire d'Etat Eric
Besson, responsable de la prévision politique, né au Maroc de mère de
nationalité inconnue qui a émigré du Liban et de père de l'armée de l'air
française.
Le nouveau ministre de la culture Christine
Albanel était antérieurement administrateur de la Fondation pour la mémoire
de la Shoah, institution pour le souvenir de l'Holocauste.
Déjà, au premier coup d'œil, il ressort que
les Juifs ont une très grande influence sont parvenus au commandes de la
politique étrangère française. Le ministre des Affaires Etrangères Kouchner
est considéré pour proche à la fois d'Israël et des USA, ce qui dévie de la
politique française traditionnelle qui cherche constamment à maintenir des
relations avec les anciennes colonies nord-africaines tout comme avec les
anciens protectorats français de Syrie et du Liban. Kouchner, précédemment
invité en Israël pour y recevoir le titre de docteur honoris causa de
l'université Ben Gourion de Beersheba, a rompu aussi avec l'administration
politique française, en ayant donné un appui public à l'invasion
américano-britannique de l'Irak en 2003.
Outre Kouchner le Juif Jean-David Levitte,
l'actuel ambassadeur français aux U.S.A., a été également nommé conseiller
diplomatique de Sarkozy , son représentant au G8 et chef du conseil de la
sécurité nationale nouvellement établie par Sarkozy. En plus, il y a aussi le
député juif Pierre Lellouche (son père a émigré de Sousse, dans le Sahel,
en Tunisie, à la fin du protectorat français, lequel protectorat aura été
conçu principalement pour la protection et la croissance de ce judaïsme
d'Afrique du Nord, tout comme ce fut le cas au Maroc et en Algérie; dans ce
dernier pays la Banque d'Algérie fut, par exemple, fondée par le financier
juif de France, Achille Fould qui sera ensuite ministre de Napoléon III après
avoir servi la dynastie des Orléans), conseiller auprès de Sarkozy pour
les questions extérieures.
Il n'y a pas à s'étonner que les journaux
israéliens célèbrent le nouveau gouvernement et prédisent qu'il pourra
conduire à une nette amélioration – des intérêts israéliens!
Rachida Dati.
Dans le gouvernement se trouve aussi une maitresse enjuivée et
"planton" de Sarko, un "ministre" "arabe" de service, la ministre de la
Justice Rachida Dati.
Elle est nommée à ce poste certainement pour les
services qu' elle a rendues au lobby juif au long de sa carrière. Entrée en 1986 dans la carrière politique par le
soutien du beau-frère juif d'Algérie de l'ex Président François Mitterand,
l'acteur Roger Levi dit Hanin et par le soutien
aussi " à droite" du Juif Albin Chalandon ancien président de Elf
. Dati est aussi la favorite petite amie de la juive lesbienne Simone Veil
qui lui a donné sa propre robe de magistrate
en 1999. Rachida Dati ne fut admise (par l' appui de ces juifs et de celui du
futur directeur du contre-espionnage Pierre de Bousquet de Florian) à
l'Ecole de Magistrature, que par équivalence d'un diplôme de gestion
financière, et n'est en réalité qu'un pion sioniste de Sarkozy et de la maffia
juive en
France. Une sorte d'"Arabe de
service", au service d' Israël, qui n' a aucun lien ni avec les arabes, les
musulmans ou avec leurs causes. Un cas évident de prostitution politique).
Rachida Dati (mariée à un Libanais qui
serait, selon ses propres mots, "le symbôle de la France" ) a été,
l'un des porte-paroles du candidat juif Sarközy pendant sa campagne
électorale.
"Une vie de rencontres provoquées par
un immense culot [juif] ", ainsi la définit le quotidien régional "
le "Journal de Saône -et -Loire ", du 9 mai 2006, cité
par le journaliste d'investigation Emmanuel Rattier, dans la galerie
de portraits de sa lettre confidentielles d'information, "Faits et
Documents", numéro 235, du 1 au 15 mai 2007, pp.1 et 2.
De famille marocaine et algérienne, elle fait
ses études secondaires dans une institution privée catholique "Le
Devoir ", et décroche le baccalauréat avec mention "Assez bien" à 17
ans et demi; et après des petits boulots (vente de cosmétiques en porte à
porte, vendeuse de charcuterie en supermarché, aide-soignante en cliniques)
entre la faculté de sciences économiques de Dijon.
Depuis
la faculté de droit, elle notait, à partir de la lecture des magazines, les
gens "importants". Ayant appris qu'une réception avait lieu à l'ambassade
d'Algérie à Paris en 1986, elle s'y fait inviter et en profitera pour
rencontrer l'activiste sioniste juif Roger Lévi dit Hanin ,
beau-frère du président Mitterand. Hanin s'affichait, dans une
déclaration de 1987, non seulement comme sympathisant communiste,
mais surtout se montre fier de descendre d'une lignée de rabbins juifs
d'Algérie. Lévi (Hanin) recommandera Rachida Dati à gauche.
Dati rencontrera aussi, dans cette même réception à l'Ambassade
d'Algérie, le ministre Albin Chalandon, ancien président d'Elf. Elle fera de
même connaissance du financier Jean-Luc Lagardère, lors d'une remise du Prix
1989 de la "Fondation de la vocation" qui était décerné à sa soeur
aînée Malika Dati.
Elle est envoyée ensuite (1993-1994) à
Londres comme auditeur interne à la "Banque européenne de reconstruction
et pour le développement " (B.R.E.D.) dirigée par le juif
Jacques Attali qui était alors conseiller du président Mitterand.
Une année plus tard, elle sera présentée -
par l'une de ses connaissances juives - à
l'activiste sioniste juive Simone Veil (octogénaire, née Simone Jacob qui
est très attirée par la gent féminine). Dati devient alors la petite amie de
Simone Veil proche du juif Sarkozy quand ils étaient tous les deux
gouvernement Balladur.
Simone offre même - à Rachida - sa propre robe de magistrat lorsqu'elle est
nommée, en 1999, juge commissaire aux procédures collectives à Péronne.
Rachida Dati était également une des petites amis de Pierre de Bousquet
directeur du contre-espionnage qui l' a pistonnée pour être admise, sur
titres, à l'Ecole Nationale de la Magistrature et devenir
magistrat .
Par le biais du juif Roger Hanin elle
fut même en projet de liste sur la candidature du socialiste Rocard aux
Elections européennes de 1994 sur proposition du juif sioniste Kouchner.
Dati est également, avec Kouchner, membre de l´organisation juive "le
Siècle"
dont les réunions mensuelles comporte plus de cinq cent membres et qui comprend aussi des ténors des mass-media
ainsi que le
président juif actuel de l'Institut du monde Arabe (!),
Dominique
Baudis membre du comité de l'organisation juive "France-Israël
" fodée
par le général juif König.
En
1996 Rachida Dati écriva à Nicolas Sarközy, maire de Neuilly pour lui
proposer ses services. Faute de réponse, elle récidive en 2002.
Elle entre alors au cabinet de Sarkozy devenu
ministre de l'Intérieur "chargé des affaires islamiques". Elle suivra
le ministre Sarközy ensuite aux Finances avant de revenir à l'Intérieur.
Rachida Dati est heureuse d'être exploitée
par le lobby juif pour désarabiser
et dé-islamiser sous camouflage de laïcité et "valeurs républicaines": "Je
suis le symbole de la France", a-t-elle dit en prenant son poste, au
ministère de la Justice, Place Vendôme, ce qui veut dire, dans le code
secret juif maçonnique qu'elle sera le mannequin politique présentant
et camouflant le pouvoir juif en France.
Et que veut dire l'"ouverture" sarkozienne - sur la gauche ou sur les
musulmans - si ce n'est que la volonté de réaliser une coalition camouflée
des juifs, et des laquais des juifs, de tout bord au service d'Israël et du
lobby juif mondial.
Dans la conception du lobby juif le seul critère de jugement est : "pour
ou contre Israël"!
Rachida Dati soutient, directement ou indirectement, l'idéologie qui est
derrière l'occupation et les massacres en Palestine!
Les trois "leaders" "socialistes" - qui flirtent avec Sarkozy - sont, avant
tout, des sionistes juifs et des membres actifs de la puissante mafia juive qui occupe non seulement "mécaniquement" la Palestine,
mais aussi "chimiquement" la France! |