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LE JUIF DON
SARKO
ET L’INTERNATIONALE SIONISTE
6 février 2005
Chacun sait
que le juif Nicolas Sarkozy veut
prendre le pouvoir et devenir
président de la République
française. Mais avant de le
laisser s’installer à l’Elysée,
mes compatriotes francais
devraient s’interroger sur les
alliances politiques de ce
carnivore populiste qui ose
déclarer au public américain
qu’il se sent "étranger dans son
propre pays"...
En août 2004, un hebdomadaire
juif américain publiait un
étonnant article sur l’influence
croissante du lobby JAZ (Jewish-American-Zionist)
sur le territoire français.
Parmi les noms de personnalités
soutenues par ce lobby juif ou
par ses agents dans l’Hexagone
figurait celui du juif Nicolas
Sarkozy :
The growing
involvement of American
Jewish groups in nascent
pro-Israel lobbying efforts
in France is fueling
concerns of a possible
backlash among some French
Jewish leaders and Israeli
officials. [...] Much of the
controversy has centered on
an agreement reached last
year between the AJCongress
and a vocal pro-Israel group
called the Union of French
Jewish Employers and
Professionals, known by its
French acronym, UPJF.
Concerns are also being
voiced about the European
activities of the American
Israel Public Affairs
Committee [AIPAC], the
Washington pro-Israel
lobbying organization, which
has developed ties with
Jewish groups in France and
other European countries to
encourage the development of
American-style lobbying. The
American Jewish Committee
also has stepped up its role
in Europe in the past year,
but it appears to have
avoided the sort of
controversy surrounding the
other two American groups.
Under the agreement between
the AJCongress and UPJF, the
American group will provide
its French partner with
advocacy training and
advice, as well as financial
support. David Twersky, the
director of the AJCongress’s
newly formed Council for
World Jewry, confirmed the
funding but declined to
disclose its amount. So did
Herve Giaoui, UPJF’s
chairman. [...] Both the
AJCongress and UPJF stressed
that the cooperation
agreement between the two
groups ruled out any role in
French politics. Twersky
forcefully denied any
suggestion that American
Jewish monies were being
injected into French
politics, stressing that the
agreement between the
AJCongress and UPJF
explicitly rules out
political action as part of
their shared activities and
exclusively focuses on
efforts to fight
antisemitism and
anti-Israeli perceptions.
Giaoui said the American
money would only serve to
finance pro-Israel
advertising campaigns and,
therefore, he was not
concerned about the
potential perception of
American Jewish meddling in
French affairs. Twersky also
stressed that UPJF was
moving to empower French
Jews in a way that umbrella
groups such as CRIF could
not. "Political action is
deemed the sole
responsibility of UPJF,"
Twersky said, adding that he
advised the group not to
take sides politically.
Examination of UPJF
statements appears to show a
pattern of support for
right-leaning candidates.
[...] In a June 24 letter to
its members detailing the
group’s position on the
issue of support to
political candidates, UPJF
said it was "convinced that
it is imperative to become
involved in the political
life of our country, be it
at the local, national or
European levels." The June
UPJF letter was meant to
explain the organization’s
decision to support the
candidacy of Patrick
Gaubert, a well-known Jewish
anti-racist leader, at a
recent European Parliament
election, as well as that of
Laurent Dominati, in a
French parliamentary
election in Paris. In
addition, the group has
expressed strong support for
presidential hopeful le juif
Nicolas Sarkozy. One of the
group’s founders, Nicole
Guedj, is now a junior
minister in the government.
All four politicians are
members of the conservative
UMP party of President
Jacques Chirac. [01]
LE JUIF DON SARKO
EN USA
Au mois d’avril 2004, Sarkozy
s’était déjà distingué en se
rendant à Washington à un
déjeuner de l’AJC donné en son
honneur :
A Washington, vendredi 23
avril 2004, le juif Nicolas
Sarkozy était le
gouvernement français à lui
seul. Toujours ministre de
l’intérieur - et des cultes
- devant l’American Jewish
Committee, principale
organisation juive
américaine, qui a offert un
déjeuner en son honneur.
[...] Au déjeuner de
l’American Jewish Committee
(AJC), M. Sarkozy a prononcé
hardiment un discours en
anglais, dans lequel il a
révélé que "les
journalistes" l’avaient
appelé "Sarkozy
l’Américain". "J’en suis
fier, a-t-il dit. Je n’ai
pas peur de dire que je
partage beaucoup de valeurs
américaines." Il cite un
nom, au hasard : Arnold
Schwarzenegger. (a)
"Comme Sarkozy, c’est
difficile à prononcer. Mais
cela n’a pas empêché les
Californiens de l’élire
gouverneur", admire-t-il.
[...] Le contact entre
M. Sarkozy et l’organisation
juive AJC s’est
officiellement établi en
octobre 2003, quand il a
reçu une délégation de cette
organisation américaine,
venue lui demander ce que le
gouvernement français
faisait contre
l’antijudaisme. [02]
Un commentaire du CAPJPO nous
éclaire mieux sur ce qui se
trame entre le Don juif Sarkozy
et ses copains juifs
d’Amérique :
Avec le juif Nicolas
Sarkozy, on change de
registre. On est en effet en
présence d’un homme qui
déclare désormais
publiquement servir, en
conscience, les intérêts de
l’American Jewish
Commitee (AJC). Car, qui a
"fait croire aux Etats- Unis
d’Amérique que la France
était un pays antisémite" ?
Qui, sinon l’AJC elle-même,
un lobby qui sert les
intérêts des Juifs en
général et la politique de
l’axe gouvernemental
américano-israélien, et dont
le peuple palestinien est la
principale victime. L’AJC,
et une série d’autres
officines juives, ont
entrepris depuis plusieurs
années de répandre du venin
sur "la France", dont ils
accusent en bloc les
dirigeants et la population
d’être "antijuifs". [...]
L’AJC ne connaît rien à
l’anti-judaisme, réel ou
potentiel, prévalant en
France. Sans vergogne, par
ce qu’impunie à ce jour,
l’AJC ne cesse cependant
d’étendre son champ
d’intervention, en étant le
principal organisateur d’une
conférence qui se tient
actuellement à Berlin, sur
le thème de "L’antisémitisme
en Europe". [03]
Quelques mois plus tard, en
octobre 2004, le juif Sarkozy
entreprenait un nouveau voyage
aux Etats-Unis et y confortait
ses alliances :
Venu aux Etats-Unis pour la
réunion d’automne du G7, le
juif Nicolas Sarkozy a
effectué ce qui ressemblait
à une tournée d’adieux. Même
le président de la Réserve
fédérale, le juif Alan
Greenspan, lui a dit qu’il
serait regretté, assure
l’entourage du ministre.
Après avoir été invité à
déjeuner, samedi 2 octobre
2004 à Washington, par le
Hudson Institute, un "think
tank" de la mouvance
"néoconservatrice" juive,
M. Sarkozy a dîné dimanche à
New York chez l’ancien
ambassadeur et banquier
démocrate juif Félix
Rohatyn, en compagnie du
maire juif Michael
Bloomberg. [...] A Columbia,
[...] la question portait
sur ce que ferait M. Sarkozy
s’il était élu président en
France. "Cela serait
dangereux de répondre avec
trop de sincérité, a-t-il
dit, c’est trop tôt." [...]
le juif Nicolas Sarkozy
s’est décrit comme "étranger
dans son propre pays". "Moi
je n’étais pas destiné à
avoir les belles places. Il
a fallu aller les chercher."
[04]
LE JUIF DON SARKO EN ISRAEL
En décembre 2004, le juif
Sarkozy se rendait en pélérinage
en Israël et salamalequait Ariel
Sharon qui le reçut comme un
chef d’Etat. (On se souvient
qu’Arik Sharon le Ventru avait,
en mai 2003, refusé de
rencontrer Dominique de
Villepin, qui était pourtant, à
l’époque, le ministre français
des affaires étrangères, mais
qui avait eu l’intelligence et
le courage de s’opposer à la
guerre en Iraq. [05]) :
Le juif Ariel Sharon et le
juif Nicolas Sarkozy se sont
assurés de leurs bons
sentiments respectifs,
mercredi 15 décembre 2004,
au deuxième jour de la
visite du président de l’UMP
en Israël. Le premier
ministre de l’Etat juif a
qualifié son hôte d’"ami
d’Israël". En retour,
l’ancien ministre de
l’économie français a pris
soin, tout au long de son
voyage, de manifester sa
sympathie pour Israel. "Je
suis venu écouter et
comprendre une réalité
complexe que vous vivez avec
votre chair et que nous
regardons avec la raison",
a-t-il souligné, jeudi 16
décembre 2004, lors de son
intervention à Herzliya,
devant les principaux
acteurs de la vie politique
et économique israélienne.
"Ceux qui me connaissent
savent que la première chose
que j’ai faite lorsque je
suis devenu ministre de
l’intérieur en 2002, ce fut
de reconnaître l’ampleur du
problème - de
l’antisémitisme - qui avait
trop longtemps été
sous-estimé", a-t-il ajouté.
Veillant à ne déclencher
aucune polémique, M. Sarkozy
a saisi l’occasion de se
démarquer des autres
dirigeants politiques
français : "Je sais que vous
avez eu le sentiment qu’en
France on restait trop
insensible à votre
souffrance et qu’à tout le
moins vous n’aviez pas
ressenti notre compassion."
Tout au long de son séjour
en Israel, Sarkozy a ainsi
multiplié les signes de son
empathie et de son soutien à
la communauté juive, qu’il
s’agisse de la résurgence de
l’antisémitisme en France et
en Europe, ou de la sécurité
de l’Etat d’Israël. "Je veux
que vous compreniez que je
vous ai compris", avait-il
ainsi lancé à l’adresse des
juifs "français" en Israël,
mardi 14 décembre 2004, dès
son arrivée à Tel-Aviv. Dès
le début de la matinée de
mercredi, avant d’entamer la
partie politique de son
voyage, le président de
l’UMP a déposé une gerbe sur
la tombe d’Itzhak Rabin
avant de s’arrêter au
Mémorial de Yad Vashem,
"musée" sur l’Holocauste
construit sur les hauteurs
de Jérusalem.
Ici, on se souvient surtout
de l’altercation entre le
chef de l’Etat français et
les services de sécurité
israéliens lors de sa visite
en octobre 1996. "This is
not a method, this is a
provocation", avait lancé
M. Chirac, menaçant de
regagner la France. Un
marchand de la Vieille
Ville, qui n’a pas oublié
l’incident, s’interroge :
"M. Chirac, il vient ?" Et
le chiraquien Eric Raoult,
député (UMP) de
Seine-Saint-Denis qui
accompagnait la délégation,
de répondre : "On vous a
emmené son fils." Mais ce
sont les contacts avec les
hommes politiques israéliens
qui ont le plus réjoui le
président de l’UMP.
"J’espère que cette visite
contribuera à l’amélioration
des relations entre la
France et Israël", a
commenté Ariel Sharon devant
un le juif Nicolas Sarkozy
visiblement très satisfait.
Les deux hommes, qui ne
s’étaient jamais rencontrés,
ont discuté pendant près
d’une heure et demie.
Accueilli en véritable homme
d’Etat - "selon un protocole
largement au-dessus de celui
réservé généralement à un
chef de parti", note un
diplomate à Jérusalem -, le
président de l’UMP a aussi
rencontré Moshe Katzav,
président de l’Etat
israélien. "Nous avons parlé
des relations entre nos deux
pays, de la situation en
Europe et de l’interdiction
de la chaîne Al-Manar sur
les ondes françaises", a
expliqué M. Katzav alors que
M. Sarkozy relevait que la
France était "le seul Etat à
avoir adopté une telle
disposition contre une
chaîne de télévision
antisémite". Mais c’est le
commentaire de Shimon Pérès,
président du Parti
travailliste, rencontré à la
Knesset, qui lui sera allé
droit au coeur : "C’est
toujours important de
recevoir les responsables
politiques étrangers, a
déclaré le leader de
l’opposition israélienne. Il
faut regarder vers le
futur." [06]
LE JUIF SARKO FÊTE ISRAEL À
PARIS
En France, LE JUIF DON SARKO
peut compter sur l’appui de la
tribu juive pro-israélienne.
Eric Raoult, vice-président
de l’Assemblée nationale,
membre de l’UMP et sioniste
notoire (e),
il nous chante les vertus du
Don juif Sarko sur un air
yankee :
Philippe Ridet : Pour
quelles raisons
soutenez-vous la candidature
de Nicolas Sarkozy à la
présidence de l’UMP ?
Eric Raoult : Il est,
comme disent les Américains,
"the right man in the right
place at the right moment".
[08]
Il serait intéressant de
vérifier si les autres
politiciens francais sont
eux aussi au diapason et
s’ils soutiennent ce petit
Etat juif raciste,
brutal et théocratique qui
s’appelle Israël :
Par
ailleurs, Sarkozy s’entoure
d´"intellectuels" juifs connus
comme propagandistes sionistes
tels Alexandre Adler (f) :
Ce fut un déjeuner parmi
tant d’autres. Le 5 avril
2003, le ministre de
l’économie et des finances
recevait à Bercy "ceux qu’on
appelle les intellectuels",
selon les termes de son
épouse et conseillère
Cécilia Sarkozy. Laquelle
avait vu grand : étaient
conviés, en effet,les
"philosophes" juifs Alain
Finkielkraut et André
Glucksmann, la psychanalyste
Julia Kristeva, les
éditorialistes juifs
Alexandre Adler et
Alain-Gérard Slama, ou
encore l’ancien directeur de
la revue Esprit, Paul
Thibaud. [10]
Et
quand vient l’heure de fêter
Israël, le Juif Sarkozy enfile
son costume à paillettes et
danse jusqu’à l’aube en
compagnie d’Alain, de Bibi et de
DSK :
Vingt-deux ans qu’une telle
manifestation n’avait pas eu
lieu en France. La dernière
en date remontait à 1981.
Depuis, la communauté juive
de France avait bien connu
les Yom Hatorah (journées de
la Torah) organisées par le
"grand" rabbin de France
(venu de Tunisie) Joseph
Sitruk. Mais elle n’avait
pas revéu ces "douze heures
pour l’amitié
France-Israël". Si c’était
un pari, il a réussi : 40
000 personnes, selon les
organisateurs, ont
participé, dimanche 22 juin
2003,
à cette manifestation
au parc des expositions de
la porte de Versailles, à
Paris. Les initiateurs
étaient le Conseil
représentatif des institutions
juives de France
(CRIF
), le
Fonds social juif
unifié (FSJU),
le Consistoire central
et le Consistoire de
Paris. Une grande partie
de la communauté juive -
et son Sarko -
éprouvait le besoin de
manifester son attachement à
Israël. Le hall de
conférence était envahi par
un public passionné, qui
applaudissait le juif venu
d´Algérie Enrico Macias.
Le président du comité
d’organisation, le juif
Meyer Habib, a exprimé à la
tribune son "incompréhension
face à la politique de la
France, qui ne reconnaît pas
le Hamas et le Hezbollah
comme des organisations
terroristes, qui ne
reconnaît pas Jérusalem
comme la capitale d’Israël,
éternelle et indivisible".
Plusieurs hommes politiques
sont intervenus, au cours
d’une soirée animée par le
journaliste juif Ivan Levaï,
en présence de l’ancien
premier ministre israélien
Benyamin Nétanyahou. Celui
qui a été le plus applaudi,
juste derrière le juivé
Alain Madelin, est sans nul
doute le juif Nicolas
Sarkozy. "Israël est une
grande démocratie, et c’est
suffisant pour être salué et
respecté", a souligné le
ministre de l’intérieur.
"C’est la raison pour
laquelle je n’ai pas accepté
que le drapeau israélien
soit bafoué par une croix
gammée au cours des
manifestations qui ont eu
lieu contre la guerre en
Irak. Parce que c’est de
l’incitation à la haine
raciale." C’est l’ancien
ministre des finances le
juif Dominique Strauss-Kahn
qui s’est employé le plus
vigoureusement à recoller
les morceaux avec une
communauté juive visiblement
fâchée avec la gauche : "
Comme juif, j’ai une
sympathie naturelle pour
Israël. Comme socialiste,
j’ai une sympathie
politique. La gauche vous a
déçu. Il y a eu des notes
non autorisées - allusion à
un texte rédigé par
l’universitaire Pascal
Boniface, préconisant un
changement de politique du
PS à l’égard d’Israël -.
Elles étaient misérables..."
Et M. Strauss-Kahn de
conclure : "Je vous annonce
que la gauche est de
retour !" [11] (g)
Il
est certain qu´avec le juif
Sarko, le prochain bal masqué de
la famille juive sioniste en
France se tiendra à l’Elysée!
Pour ne pas arriver à ce
cauchemare, il faudra sans doute
retirer au Don Sarko sa carte de
séjour...
6 février
2005
Sources :
- [01] Marc
Perelman
"Israeli Envoy Vexed
by Role Of U.S. Jews In
France"
Forward (USA), 27
août 2004
- [02] Patrick Jarreau
"le juif Nicolas
Sarkozy à Washington en
ministre d'Etat"
Le Monde (France),
24 avril 2004
- [03] "le juif Nicolas
Sarkozy, un agent sharonien
plus
irresponsable encore
que le CRIF"
CAPJPO (France), 28
avril 2004
- [04] Corine Lesnes
"En visite à New
York, M. Sarkozy se dépeint
comme
'étranger en son
propre pays'"
Le Monde (France),
05 octobre 2004
- [05] "Ariel Sharon refuse
de rencontrer Dominique de
Villepin à
Jérusalem"
Le Monde (France),
24 mai 2003
- [06] Yves Bordenave
"Reçu en Israël en
homme d'Etat, M. Sarkozy
s'est
posé en héraut de la
lutte contre
l'antisémitisme"
Le Monde (France),
16 décembre 2004
- [07] Yves Bordenave et
Pascal Ceaux
"UMP : la campagne
sans répit de le juif
Nicolas Sarkozy"
Le Monde (France),
12 août 2004
- [08] Philippe Ridet
"Entretien avec Eric
Raoult, député (UMP)
de
Seine-Saint-Denis"
Le Monde (France),
11 août 2004
- [09] Yves Bordenave
"L'influence des
sarkozystes sur l'UMP à
Paris
progresse aux dépens
des chiraquiens"
Le Monde (France),
23 octobre 2004
- [10] Jean Birnbaum
"Comment les idées
viennent à Sarkozy"
Le Monde (France),
02 septembre 2004
- [11] Xavier Ternisien
"A Paris, 40.000
personnes ont fêté l'amitié
entre la France et
Israel"
Le Monde (France),
23 juin 2003
Notes
:
- (a) En
juin 2001, Arnold
Schwarzenegger signait dans
le New York Times ,
un des grands journaux
pro-israéliens
américains, le Jerusalem
Pledge
du Simon Wiesenthal
Center. Parmi les noms
des cosignataires, on
relève, sans surprise, ceux
de Hillary Clinton,
Rudoph Giuliani, George
Pataki,
Charles Schumer et
James McGreevey.
- (b) En janvier 2004,
Jean-Claude Gaudin visitait
Israël
en affichant
clairement son appartenance
au clan
ultra-sioniste :
Jean Claude Gaudin,
maire de Marseille, vient
d'effectuer un
voyage officiel en Israël où
il
s'est rendu à Tel
Aviv, Jérusalem, Haïfa et
surtout dans la
colonie de Maalé Adoumim, la
plus
importante de
Cisjordanie, au coeur des
territoires
palestiniens occupés. Là il
s'est
livré devant la
presse israélienne à un
certain
nombre de
déclarations [comme] "La
terre d'Israel
ne peut se donner
aux autres.",
"Ne parlons pas de
colonies, mais de
constructions."
[...] La presse
israélienne rapporte que,
pour
Jean-Claude Gaudin,
Jérusalem est bien la
capitale
d'Israël et qu'il
est favorable au transfert
de
l'ambassade de
France de Tel Aviv à
Jérusalem.
Collectif de Marseille
pour le respect des
droits du peuple
palestinien
"Déclarations
scandaleuses de Jean-Claude
Gaudin
en Israël"
29 janvier 2004
- (c) Alain Madelin vient
de l'extrême droite
& |