Radio Islam ouvre le débat sur les sujets tabous. Toute contribution est bienvenue, sous la responsabilité intellectuelle de l´auteur.

Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux: Levons-nous!

     Présidentielles en France   

Sarkozy tenant un chandelier juif, qu´une organisation juive à lui offert

Le harem juif de Sarkozy

Le vrai gouvernement qui dirige la France au complet...

" En France: maintenant nous avons un président juif..."

Quand le CRIF
forme le Gouvernement français...

Pourquoi cet excès de zèle pro-juif ?

Bernard Kouchner jugé par l'abbé Pierre !

Quand Fillon a voulu endoctriner sur la "Shoah"

Les larmes de Sakro-crocodile !

Les vraies présidentielles en France

Après Hitler la tyrannie juive !


Le juif président Nicolas Sarkozy

Un policier israélien, conseiller d´un président psychopathe

L´amour du pouvoir juif 

Résistance radicale ou exil?

Bienvenue en Sarköland

La résistance

La France a perdu une bataille

"Ce sont des veaux. Ils sont bons pour le massacre."

Sarkozy, danger majeur

Trahison de Judas et Jesus

Divers Sarko

Sarkozy agraverait nos problèmes

La France aux Français
La Palestine aux Palestiniens
Le congrès juif mondial à Sarkozy

Ne votez pas juif Sarkozy

Lire sur le  français Le Pen !

 Sarkozy : Juif d´Hongrie qui roule en France pour Israël
Il est décoré décoré par « L’Union des patrons et des professionnels juifs de France »

 Deuxième tour:  Ségo ou Sarko ?

- Sarkozy: candidat des juifs

- Un Timbre Sarkozy en Israël

- Ségolène n’est pas venue

- Sarko et le Hezbollah

- Sarko en  Israël

- Sarko et le terroriste Klarsfeld

- Sarko remplace Sharon!

- Sarko et l´International Juive

 - Sarko en Israël

 - Sarko et le Liban

- Sarko fêter Israël à Paris

- Commentaires sur Sarko

- Sarko et l´Union des patrons juifs

- Sarko et le Congrès Mondial juif

- Une photo du copain de Sarkozy

- Sarko contrôle l´"épiscopat" ...


Le juif Nicolas Sarkozy, (photo), ici en compagnie du
Rabbin juif Martin Hier, a reçu un Prix de ses
services au profit d´Israel de l´année 2003 du "
Simon
Wiesenthal Center
" pour "sa" lutte pour l´occupation juive
de la Palestine. Le 22 juin 2005, le Syndicat de
la magistrature avait estimé que Nicolas Sarkozy
appelait "explicitement à la haine". Photo, source


     
 
Sarkozy avec son ami, le criminel Sharon


Coiffé d'une kippa juive, Sarkozy en visite au Mur de
lamentation juif en Israel, le 15 décembre 2004
(AFP Photo Eitan Abramovich)

   

 



 







 


 



 

 


 










 







    

Un copain de Sarkozy , le terroriste
 juif  Arno Klarsfeld qui se vante
partout d'avoir récemment servi -
(en tant que volontaire pour soutenir
l´occupation juive de la Palestine) -
pendant un an au sein de l'armée
juive  israélienne, dans les territoires
 palestiniens occupés, et auquel le
ministre juif de l'Intérieur Sarkozy
a confié le soin de décider si la
colonisation française a apporté des
"bienfaits" aux peuples anciennement
 colonisés !!!

Nicolas Sarkozy,  veut nous imposer
aux francais le modèle israélien et a été
jusqu'à faire venir les chefs de la police
 israélienne en France  pour donner à la
police française des leçons de maintien
de l'ordre dans une France politiquement
occupée par les juifs!







 












 










 






             

 



 

















LE JUIF  SARKOZY

 Citation  d´un site juif, 15/11/2005: http://www.upjf.org/actualiees-upjf/article-10527-109-1-sarkozy-juif-air-deja-macina.html:
"Dans un discours prononcé à l’Assemblée nationale, le 6 juin 1936, le député Xavier Vallat s’adressait, en ces termes, au nouveau chef de Cabinet, Léon Blum : "Votre arrivée au pouvoir marque incontestablement une date historique.
Pour la première fois, ce vieux pays gallo-romain va être gouverné par un juif... ».
En 1956, Le Pen reprit ces propos, à l'intention de Mendès-France.
"


Un Timbre "Sarkozy" en Israël

Même les "media" sionistes - comme  Libération - disent que Sarkozy est bien le candidat "naturel" des juifs et d'Israël, et  en aucun cas celui de la France.

 Source : Quotidien "Libération" du 4 décembre 2006

" Il y a deux ans tout juste, le juif Nicolas Sarkozy débarquait aux côtés de son épouse Cécilia pour une visite de quarante-huit heures en Israël.

Déjà tout entier tourné vers son rêve élyséen, le tout nouveau patron de l'UMP d'alors (sans fonction ministérielle) était venu recevoir, avec des fastes dignes d'un chef d'Etat, la bénédiction des plus hautes autorités d´Israël, toutes sensibilités politiques confondues.

Le message de le juif Nicolas Sarkozy était simple : s'il est élu à l'Elysée, ce sera la fin du dogme gaulliste de «la politique arabe de la France» .

Rupture. A sa sortie d'un entretien avec Ariel Sharon, le Premier ministre israélien de l'époque lui avait publiquement lancé : «Je suis certain que vous avez bien conscience de faire partie de nos amis.» Une petite phrase destinée à montrer que Sarkozy, à ses yeux, incarnait bien une vraie rupture avec Jacques Chirac.

Même le dirigeant travailliste Shimon Peres avait jugé «très important» de rencontrer le futur candidat de l'UMP à la présidentielle, estimant qu'à travers lui, il «faut regarder l'avenir» .

En Israël, le juif Nicolas Sarkozy était également venu tirer les dividendes de sa politique menée au ministère de l'Intérieur après une série d'actes "antisémites" auxquels la gauche, sous Lionel Jospin, n'avait pas su répondre avec force.

De même, il entendait montrer à la communauté juive française, qu'il travaille avec un soin tout particulier depuis le début de sa carrière, qu'Israël misait vraiment sur lui pour tourner une page de ses si complexes relations avec la France.

Aujourd'hui, les sarkozystes sont persuadés que, très majoritairement, le vote juif leur est acquis. Dans le quotidien israélien Haaretz , le ministre de l'Aménagement du territoire, Christian Estrosi, assurait, fin novembre, que «Sarkozy est le candidat naturel des électeurs juifs» .

Pour enfoncer le clou et marquer les esprits chez les juifs français, François Fillon, conseiller politique de le juif Nicolas Sarkozy, a insisté ce week-end sur les «fautes» de Ségolène Royal au Proche-Orient. Il a dénoncé sa rencontre «avec un membre du Hezbollah»

De même, il a rappelé à propos du Hamas (que Royal a hésité à rencontrer) qu'il s'agit d'une «organisation terroriste, qui appelle à la destruction d'Israël et qui retient en outre un otage franco-israélien, le jeune Gilad Schalit» .

Hyperréactif qui laisse volontiers rappeler que sa mère est originaire d'une famille juive de Salonique, le juif Nicolas Sarkozy est une «véritable star chez les juifs de France» , a coutume de dire Patrick Gaubert, député européen UMP et président de la Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme).

La mairie de Neuilly a été pour lui un formidable point d'ancrage pour tisser des liens solides avec la communauté. Jamais il ne rate une fête à la synagogue ni la célébration de mariages civils de couples juifs dont les familles sont influentes.

Au dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), il est systématiquement acclamé, y compris par des sympathisants de Hachomer Hatzaïr, organisation sioniste classée à gauche.

Depuis son arrivée au ministère de l'Intérieur, il s'est montré hyperréactif après chaque acte "antisémite", n'hésitant pas à se rendre sous l'oeil des caméras au chevet des victimes.

A chaque fois, il a multiplié les déclarations chocs en promettant par exemple «la double tolérance zéro en matière d'"antisémitisme" et de "racisme"» . Il a par ailleurs reçu des dizaines de présidents d'associations juives de province à son ministère en leur assurant que leur communauté serait tout particulièrement protégée.

En 2003, le centre juif  Simon-Wiesenthal lui a remis son prix. Et le juif David Harris, directeur du très influent American Jewish Committee, qui l'a reçu aux Etats Unis en 2004, voit en Sarkozy «un homme de charisme, de vision, de courage, de dynamisme juif» . Bref, comme le dit un membre de sa garde rapprochée, «côté juif, il est blindé»"

 Notes :  Quotidien "Libération" du 4 décembre 2006

 


"Sarkozy est le candidat des juifs"

"Marie-Ségolène n'est pas encore venue. "Sarkozy est le candidat naturel des électeurs juifs" a déclaré au journal israelien Haaretz son porte-flingue niçois, le sous-ministre Christian Estrosi"

Aussi incroyable que vrai, c’est sous ce titre que Daniel Ben Simon, journaliste israélien, a produit un article ce mardi dans Haaretz pour se plaindre de l’attitude de Ségolène Royal, "seule candidate à ce jour à ne pas avoir assisté à un diner juif du CRIF ni à s’être déplacée en Israël", "ce qui la disqualifie totalement", explique-t-il, au regard du "vote juif" en France.


Nous avons pris la peine de traduire l’intégralité de l’article, tant il est révélateur de l’absence totale de retenue dans les pressions exercées par les juifs et par leur État d´occupation Israël sur les politiciens français, mais aussi de la manière de présenter tous "les Juifs de France" sous l’angle le plus communautariste et le plus dominateur possible.
 
"Les juifs" votent comme-ci, "les juifs n’aiment pas que...", "les juifs attendent que..."

Quelques heures après la parution de cet article dans la presse israélienne, l’agence Reuters annonçait un déplacement de Ségolène Royal en Israel et au Proche-Orient dès la fin de cette semaine pour se mettre à plat ventre à terre pour faire allégeance à Israël en marchant sur les traces de Sarkozy.

Et elle n’aura alors qu’à s’en prendre à son porte-parole personnel, le juif Julien Dray, l’un des plus fidèles supporters de la politique israélienne, pour l’avoir, à tous les coups, fourrée dans de vilains draps.

Voici donc , c-dessous, l´article publié dans Haaretz mardi 28 novembre 2006, sous la plume de Daniel Ben Simon :

Ségolène
n’est pas venue

" En juillet dernier, au faîte de la campagne pour l’élection du candidat qui représenterait le Parti Socialiste aux présidentielles, les responsables de la principale organisation juive, le CRIF, ont invité Ségolène Royal à se présenter devant les membres de leur organisation. Le fait de se présenter devant cette organisation a jusqu’à présent été considéré comme un événement à ne pas manquer, non seulement en raison du vote juif, mais parce que l’influence de la communauté juive en France dépasse de loin sa taille, qui ne représente qu’un pour cent de l’ensemble de la population. Les Présidents, les Premiers ministres, les ministres, les intellectuels et les leaders spirtuels ont tous comparu devant les membres de cette organisation (le CRIF, ndlr) et énoncé leur credo concernant la France, Israël et la communauté juive.

Mais Ségolène Royal a répondu qu’elle était très occupée et qu’elle accepterait l’invitation quand elle serait disponible. Une fois la désignation du candidat socialiste achevée, les membres du CRIF lui ont envoyé un rappel (à l’ordre ? ndlr).

Près de cinq mois se sont écoulés depuis la première invitation, mais elle n’est toujours pas venue.

"Un fait sans précédent" admet un diplomate israélien en poste en France. "Absolument", confirme le directeur du CRIF, Chaïm Musikant. "Tous les dirigeants français, excepté Ségolène Royal, se sont présentés devant nous. Nous lui avons proposé de venir à n’importe quel moment à sa convenance, mais à mon grand regret, toujours rien jusqu’à présent".

Comme le reste des citoyens, les Juifs de France ont assisté avec stupéfaction à l’ascension météorique de Royal. Mais contrairement aux autres citoyens français ils espèraient entendre, pendant sa campagne électorale, son opinion sur Israël, le conflit israélo-palestinien et les agressions antisémites dans le pays. Ils espéraient en particulier qu’elle se rendrait en israël. Rien de tout cela ne s’est produit. Non seulement Royal n’a jamais visité Israël, mais son compagnon, François Hollande, dirigeant du PS, n’a pas trouvé un moment pour le faire non plus.

Dans les élections à venir en France, des candidats qui représentent la nouvelle génération politique vont s’affronter : Royal à gauche et le Ministre de l’Intérieur, le juif Nicolas Sarkozy à droite. La plupart des Juifs, à ce qu’il apparait pour le moment, vont voter pour le candidat de la droite.

"Sarkozy est le candidat naturel des electeurs juifs" a déclaré à Haaretz le vice-ministre de l’Intérieur, Christian Estrosi.

Et cela pour plusieurs raisons : les racines juives de Sarkozy, le fait qu’il soit considéré comme un ami d’Israël et le fait qu’il soit le seul dirigeant politique français qui ait prouvé sa sensibilité à la détresse des juifs français. Il s’est rendu dans chaque lieu où des Juifs ont été attaqués, et il a saisi chaque occasion pour condamner, attaquer et menacer ceux qui font du mal aux Juifs en proclamant que c’est était une atteinte au coeur de la république. "Il a honnêtement gagné le vote juif", a déclaré un médecin juif cette semaine, en révélant que pour la première fois de sa vie, il a l’intention de faire défection au camp socialiste. "Et ce n’est pas que moi, mais également la plupart de mes amis juifs".

Le candidat de la droite n’a pas toujours été le candidat "naturel" des Juifs. Entre 1981 -- quand les socialistes conduits par François Mitterrand, l’ont emporté pour la première fois depuis le début de la 5ème république-- et 2002, la majorité des Juifs français ont voté à gauche. Le début de la crise entre les Juifs et le camp socialiste date de la deuxième intifada. Pendant les 5 ans qui ont précédé son explosion, il y a eu 16 incidents antisémites rapportés en france. Pendant les 5 années suivantes, il y en a eu 672. Le ministre français de l’Intérieur a estimé qu’un Juif avait 44 fois plus de risque d’être attaqué qu’un Noir ou un Musulman.

Les Juifs ne sont pas prêts d’oublier le manque d’efficacité du gouvernement socialiste dirigé par Lionel Jospin, qui fut au pouvoir jusqu’en 2002, face à ces incidents. Ils estiment que leur vulnérabilité actuelle est liée à ces manquements du gouvernement socialiste. "Les Juifs ont eu le sentiment que l’Etat les avait abandonnés", explique Musikant." "
 

Notes :
Le titre de cet article (repris de l'excellent site "europalestine.com" est de la rédaction de "Radio Islam" .
Source : www.europalestine.com

 

 Le juif Sarkozy  qualifie le Hezbollah de "mouvement terroriste"

Le ministre juif de l'Intérieur en France, le juif Nicolas Sarkozy, en tant que candidat déclaré à l'élection présidentielle francaise de 2007, affirme que le Hezbollah est un mouvement «terroriste» dans un entretien devant être publié par un magazine français.

Évidemment l'attitude d´Israël - puissance d´occupation, depuis maintenant plus de 60 ans, qui consiste à envoyer des des bombes, des fusées et des roquettes sur le Liban pour terroriser la population civile - sans se demander sur qui ces engins de mort vont tomber - est une opération terroriste.

Mais quant à la légitime résistance lebanaise - dans une interview au Figaro Magazine daté du 2 septembre 2006 - à la question: «Le Hezbollah est-il un mouvement terroriste?», le juif Sarkozy répond: «Oui. L'attitude qui consiste à envoyer des roquettes sur le nord d'Israël sans se demander sur qui vont tomber ces roquettes est une opération terroriste».
 

C'est la première fois qu'un responsable du gouvernement francais qualifie en ces termes le mouvement de résistance islamique  Hezbollah. Le juif Sarkozy est le numéro deux du gouvernement.

L´on sait que la marionnetre d´Israel, les États-Unis, considére le mouvement de résistance lebanaise comme une «organisation terroriste» mais l'Union européenne considére le Hezbullah comme un mouvement politique de résistance contre une occupation juive.

Selon le juif Sarkozy, «le droit à la sécurité pour Israël est un droit sur lequel on ne peut pas transiger. Israël est une démocratie. Israël est née dans les conditions que l'on sait. C'est une responsabilité essentielle pour tous les pays libres, d'assurer sa survie».

Source:
http://www.cyberpresse.ca/article/20060901/CPMONDE/609010940/5024/CPDMINUTE

 


Un Timbre "Sarkozy"
en Israël

3 mars 2007

Que l’individu revendicatif croit au père Noël ou en la divine intervention de l’Etat est une chose.

Le judaisme sioniste militant possède une organisation de propagande qui asservit un Etat tout entier : absolutisme.

Le judaisme aime l’union sacrée, il lui faut et un "Dieu" et des "Héros" : totémisme.

La place et le role du petit "héro" juif  Sarkozy dans  le grand Empire mondiale juif , montre bien qu’Israël, a bien réussi à faire du monde entier une grande "Palestine" occupée!

À l´occasions des présidentielles 2007 en France, un Timbre"Sarkozy" vient d´être imprimé en Israël !!!

Par ailleurs, coller un timbre est un rite culturel, auquel on se soumet.

Nous savons tous en nous-mêmes qu’il n’y a pas de mystère dans le fait que Sarkozy soit adulé par la poste Israélienne.

Quant une chose est irrationnelle et s’inscrit dans un tel processus unilatéral, elle n’est pas acceptable : elle est grotesque.

Comme le disait le Sapeur Camember : "Quand on dépasse les bornes, il n’y a plus de limite !"
 


Quelques réactions et commentaires sur ce sujet!:

5 mars 2007 , par TonTon Flingueur

Tirer sa langue face à l’image,

cracher sur la photo,

Etendre et beurrer la salive sur la photo, sur le paquet,

Poser le timbre sur l’emplacement prévu à cet effet, côté colle.

Mettre un rat crevé depuis longtemps dans le colis, poster à sarkozy.

4 mars 2007 , par Phil

Le Nouvel Obs P54, du jeudi 1er mars 2007 : “Sarkozy a été copieusement sifflé au Stade de France par les 80.000 spectateurs lorsque son visage est apparu sur les deux écrans géants”

quel autre média en a parlé ?

4 mars 2007 , par Visiteur

Curieux silence des médias sur cette opération marketing révélatrice.

Imaginons un seul instant quelle serait la réaction des médias français si le Vénézuela, l’Iran ou un pays africains avaient eu l’initiative d’imprimer un timbre à l’effigie de DIEUDO ou de LE PEN ?

3 mars 2007 , par Visiteur
Un timbre en Israel, à l’effigie de Sarko ; c’est normal puisque c’est, peut-être,  Sarko qui doit accéder à la présidence israelienne après la destitution de l’actuel président violeur !

3 mars 2007 , par SOS
A quand un timbre "francais" avec Sharon en république française juivée  et colonisée? Sarko en effigie dans une théocratie colonialiste raciste et compulsivement massacreuse et sioniste! Nous seront tous "timbrés". Ce type n’a aucune conscience morale.


 

Sarkozy : l’antechrist ?
3 mars 2007 , par Le Bordelleur
Tout cela,  c´est très inquiètant pour l’avenir...
3 mars 2007 , par GOGOL 1ER

3 mars 2007 , par Visiteur
Dites, les OGRES : peut-on utiliser ce timbre  pour affranchir des lettres de soutien à Hassan Nasrallah et Mahmoud Ahmadinejad ??


 Le juif Sarkozy et Israël
16 février 2007

Seul en lice, le juif Nicolas Sarkozy a été officiellement désigné candidat aux prochaines élections présidentielles par les élites de l’UMP dimanche 14 janvier 2007. Il a recueilli 98,1% des suffrages exprimés dans le cadre du scrutin interne organisé par le parti.  Le matin de son intronisation, un sondage publié dans "Le journal du Dimanche" avançait que le juif Nicolas Sarkozy "inquiétait" 51% des Français.

Dans ses relations avec la communauté juive de France, le juif Nicolas Sarkozy a montré une  continuité dans son action. Il se présente comme un ami d’Israël. Et il s’est plus d’une fois engagé contre l’"antisémitisme". Il est  qualifié de "candidat naturel des électeurs juifs... Il a préconisé la fin de la politique arabe de la France  à l’occasion de son voyage en Israël au mois de décembre 2004 et l´alliance Israel et les les Etats-Unis.  le juif Nicolas Sarkozy s’est fortement démarqué de Jacques Chirac au sujet des relations avec les Etats-Unis,  surtout dans la façon dont le président de la République et le ministre des affaires étrangères d’alors, Dominique de Villepin, avaient mené campagne, en 2003, contre la politique américaine.

Dans un discours de quinze pages qu’il prononça pendant plus d’une heure le jour de son investiture officielle, le juif Nicolas Sarkozy, s´est  présenté en "Français au sang mêlé," faisant  ici référence à ses origines juives. Fils  d’une descendante de Juifs de Salonique. Il se dit juif  dont la "conscience historique" s’est enrichie à l’occasion de son voyage en Israël : "J’ai changé quand j’ai visité le mémorial de Yad Vashem dédié aux victimes juifs de la Shoah...".

"Véritable star chez les Juifs de France " selon Patrick Gaubert, le Président de la LICRA juive qui est aussi député "européen", le juif Nicolas Sarkozy s’est montré un ministre de l’intérieur très réactif aux violences antijuives.

Promettant "la double tolérance zéro en matière d’antijudaism", le ministre juif de l’intérieur n’avait pas hésité à recevoir de nombreux présidents d’associations juives pour leur dire que les Juifs de France seraient protégés. D’ailleurs, sur France 2 au mois de novembre 2003, face à Tariq Ramadan qui avait écrit un article à propos de la position de certains "intellectuels juifs français" face au conflit israélo-palestinien, le juif Nicolas Sarkozy s’était montré intransigeant : "Je n’ai pas aimé votre article, on ne se laisse pas emporter par la parole", a-t-il lancé. Parce que les Juifs, ce n’est pas comme les Auvergnats ou les Parisiens. Il y a eu la Shoah... Quand on parle du juif Lévy Bernard-Henri Lévy ou du juif Glucksmann André Glucksmann, on fait l’impasse sur la Shoah et ses six millions de morts mais nous, nous ne l’avons pas oubliée", avait ajouté le ministre de l’intérieur.

Des efforts reconnus par la communauté juive au service des juifs et d´Israel : en 2003, le centre juif Simon Wiesenthal lui a remis son prix. Et le juif David Harris, directeur de  American Jewish Committee, qui l’a reçu aux Etats Unis en 2004, voit dans le juif militant  Sarkozy "un homme de charisme, de vision, de courage, de dynamisme."

Au mois de décembre 2004, le juif Nicolas Sarkozy avait effectué une visite de quarante-huit heures en Israël. À Tel Aviv, il avait rappelé qu’Israël est une "démocratie", et il avait fait sien le combat contre la haine des Juifs : "L’antisémitisme ne s’explique pas, car il ne peut y avoir d’explications à l’inexplicable. L’antisémitisme, ça ne s’explique pas, ça se combat".

Le 31 mai 2006, après les incidents à caractère antijuif survenus à Paris de la part des membres du groupe africain de la "Tribu Ka", le juif Nicolas Sarkozy a demandé au ministre de la Justice, Pascal Clément, d’interdire leur site Internet où des propos et des images antisémites sont diffusés. Deux mois plus tard, à son initiative, le Conseil des Ministres du 26 juillet 2006 dissout la Tribu Ka.

Ensemble ? Ben oui quoi ! Bush, Olmert et Sarkozy - 11.2 ko

"Ensemble", C´est-à-dire Bush, Olmert et Sarkozy

Au mois de septembre 2006, à l’occasion de sa visite au président George W. Bush, alors vivement critiquée par Jacques Chirac, il avait rencontré à New York les principaux représentants des organisations juives américaines, dont le président du Congrès Juif Mondial, Israël Singer. Le ministre de l’intérieur a remporté le prix juif de "l’homme politique de l’année" décerné par l’Union des patrons et professionnels juifs de France (UPJF). C’est au cours du dîner de gala de l’UPJF, le 30 mars 2006 que la récompense a été décernée au ministre de l’intérieur que les organisateurs ont salué comme celui qui "saura sans doute redonner une nouvelle dynamique aux relations d’amitiés solides qui lient Paris, Washington et Jérusalem".

le juif Nicolas Sarkozy confie un certain nombre de missions au terroriste juif  extrimiste Arno Klarsfeld qui, en 2002, à trente-sept ans, il prend la nationalité israélienne ayant passé de près de dix ans la limite d’âge, Arno Klarsfeld s’engage dans les Magav, les garde-frontières de l’armée israélienne.

le juif Nicolas Sarkozy avait demandé au mois de février 2005 à Arno Klarsfeld de mener un « travail approfondi sur la loi, l’Histoire et le devoir de mémoire », dans le contexte de la loi sur les bienfaits de la colonisation qui divisait les historiens. Au mois de mai 2006, le ministre de l’intérieur lui confie une autre mission : "un large travail de réflexion sur la délinquance des mineurs". Et puis au mois de juin dernier, le juif Nicolas Sarkozy confie une "mission de médiation" à Arno Klarsfeld.

Défenseur d’Israël Après l’entretien qu’il avait eu avec Ariel Sharon au cours de son voyage en Israël en 2004, le Premier ministre israélien lui avait alors lancé : "Je suis certain que vous avez bien conscience de faire partie de nos amis" ; il s’agissait bien de consommer la rupture avec la politique arabe de la France. D’ailleurs Shimon Pérès, qui était alors dirigeant du Parti travailliste, avait jugé important de rencontrer le juif Nicolas Sarkozy, un homme avec lequel il était possible de "regarder l’avenir"... Contrairement à la plupart des responsables politiques européens, le juif Nicolas Sarkozy ne s’était pas rendu dans les territoires palestiniens.

Au début de la deuxième guerre du Liban, le juif Nicolas Sarkozy désigne un "agresseur" : le Hezbollah, "qui se comporte de manière invraisemblable", avait-il lancé sur TF1, estimant qu’"Israël doit se défendre et a le droit de se défendre". Quant à l’Iran, le juif Sarkozy avait déclaré qu’il y a plus « que des soupçons sur les liens entre le Hezbollah et le régime iranien".

Contrairement à d’autres responsables politiques de premier plan, le juif Nicolas Sarkozy n’a jamais cherché à cacher ses origines juives.

Nous avons vu Sarkozy accourir auprès de Sharon et de Georges W. Bush, pour se faire remarquer en critiquant "sa" France qui s’était opposée à l’invasion de l’Iraq.

Il a proféré aux jeunes des banlieus  "karchérisation", "racaille! Et, selon lui, les pires déclarations négrophobes de Finkielkraut ne  "font  qu´honneur à l’intelligence française"

 "Depuis 2002, le juif Nicolas Sarkozy a placé des hommes à lui dans presque toutes les rédactions parisiennes, dans la presse écrite comme dans la presse audiovisuelle" (lien).

le juif Nicolas Sarkozy veut devenir le Président d´une France juivée. On ignore si au soir du 6 mai 2007, elle lui confiera son destin.


Sarko et le terroriste Klarsfeld

30/06/06 - Sarközy nomme Arno Klarsfeld, un terroriste juif et  ancien garde-frontières israélien "médiateur national" de l'Opération Chasse à l'Enfant.

Pour être garde-frontières en Israël, il faut être malin et inventif.  En effet, israël est le seul pays membre des Nations unies qui na pas déposé de tracé de ses frontières auprès de l'organisation new-yorkaise, donc ce qu'on garde est plutôt flottant elastique.Moshe Dayan avait déclaré que "les frontières d´Israel sont là où les chars israeliens peuvent atteindre"! C'est sans doute pour cela qu'Arno Klarsfeld avait choisi de faire son service militaire dans ce corps d'élite, appelé Magav. Est-ce pour cela que Nicolas Sarközy a choisi de le nommer "médiateur national pour "favoriser l'harmonisation des décisions préfectorales d'admission au séjour les étrangers en situation irrégulière parents d'enfants scolarisé" ? Traduisez : au 1er juillet expire le sursis donné par Sarközy aux familles sans-papiers dont les enfants sont scolarisés : ce que le Réseau éducation sans frontières a baptisé "l'ouverture de la Chasse à l'Enfant".

Arno Klarsfeld "est un homme de grande qualité, c'est un avocat qui a toujours combattu pour les droits de l'Homme [notamment en tant que soldat d´une armée d´occupation juive "Magav"]", a commenté Sarközy.
Dans une circulaire adressée le 13 juin 2006 aux préfets, le ministre de l'Intérieur a défini six critères d'appréciation pour qu'une réponse favorable soit donnée aux étrangers irréguliers parents d'enfant(s) scolarisé(s) qui présenteraient une "demande d'admission exceptionnelle au séjour".
Chaque demande sera examinée "au cas par cas", a rappelé Sarközy qui a donné "deux mois" aux préfets pour y parvenir.
 Source: AFP, 28 juin 2006.
 

Lettre ouverte à M. Nicolas Sarkozy, Ministre d’État, ministre de l’Intérieur
( Vendredi, 21 juillet 2006 )

Monsieur le Ministre,

Sur le plan international, vous vous étés présenté lors de votre émission sur TF1, dimanche 16 juillet 2006, à l’occasion du lancement de votre ouvrage d’été, comme un ami d’Israël.

Toutefois, en tant que citoyens français, nous vous serions infiniment gré de nous apporter les précisions suivantes sur des sujets qui posent problème à tous ceux qui comme vous sont soucieux de la bonne gouvernance de la France :

Alors que l’armée israélienne a commencé à mobiliser, vendredi 23 juillet 2006, ses réservistes pour la poursuite de ses opérations contre le Liban, comment envisagez-vous de concilier les engagements de votre conseiller pour les affaires des sans papiers, M. Arno Klarsfeld, et ses obligations militaires en sa qualité de réserviste de l’armée israélienne ?

Concilier ses obligations militaires vis à vis d’Israël et ses fonctions auprès d’un membre du gouvernement français ?

Pensez-vous que M. Klarsfeld pourra continuer à conseiller utilement son ministre depuis le sud Liban, entre deux roquettes, et mener de pair ses activités militaires au Liban démoli par cette même armée israélienne ?

Le Conseil d’État , conseiller juridique du gouvernement français, a-t-il été saisi pour qu’il se prononce sur le caractère juridique de cette situation qui, de fait, entraîne la France dans une situation de guerre, via Israël, contre des pays tiers (aujourd’hui le Liban et la Palestine), demain probablement d’autres.

Aussi, dans le domaine de la régularisation des sans papiers, vous avez exigé comme préalable à leur régularisation qu’ils rompent tout lien avec leur pays d’origine. Toutefois, dans le même temps, vous embauchez un français de souche qui, plutôt que de servir le drapeau de son pays, effectue son service militaire dans un pays étranger, en l’occurrence Israël, non en exerçant une option de nationalité mais en demandant sa naturalisation.

Considérez vous que cette dualité de situation juridique à des postes de responsabilité politique serait sans préjudice sur la visibilité et la crédibilité de la diplomatie française dans la zone ?

René Naba, Journaliste-écrivain
Dernier ouvrage paru Aux origines de la tragédie arabe (Éditions Bachari, juin 2006 Paris) Auteur notamment Du bougnoule au sauvageon, voyage dans l’imaginaire français (Harmattan 2002) Rafic Hariri, un homme d’affaires premier ministre (Harmattan 2000).

Al Faraby, Écrivain
Quand on a peur, on perd la vue (Ed. La société des écrivains)
 



SHARON MALADE,
 SARKOZY QUI LE REMPLACE !

17-01-2006

La société d’investissement israélienne Cukierman & Co annonce en effet lundi, par voie publicitaire (http://www.themarker.com/ads/samples05/go4u/page_not_free2.html) sur le site électronique de haaretz (http://www.haaretzdaily.com/) la tenue d’une conférence destinée à booster les investissements israéliens en Europe, et vice-versa.

La conférence, programmée pour le 6 février 2006 à Tel-Aviv, devait primitivement être placée sous le patronage effectif d’Ariel Sharon soi-même.

Mais, constatent les organisateurs, l’homme est bien malade, et sa présence a par conséquent dû être "annulée".

Qu’à cela ne tienne, il sera avantageusement remplacé par le juif Nicolas Sarkozy, "ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur de la France", qui fera une conférence sur le thème : "France-Israël, un partenariat renforcé". Les organisateurs ne communiquent pas sur le montant des honoraires et défraiements divers et variés payés au conférencier, pas plus que celui-ci n’explique en quoi et pour quoi un ministre chargé de la sécurité des citoyens en France se retrouve ainsi à la tête d’une conference juive israélienne sur "Business and financial activity in Europe".

Douteux, car en matière de "maintien de l’ordre", le ministre juif a récemment jugé bon de prendre des leçons des responsables israéliens (les chefs de la police Gideon Ezra et Moshe Karadi), qu’il a invités à Paris, pour lui enseigner comment mater les Français.

Alors ? Alors, il se confirme que Sarkozy ne peut tout simplement rien refuser à des officiels, ou officieux, israéliens.


LE JUIF DON SARKO
ET L’INTERNATIONALE SIONISTE

6 février 2005

Chacun sait que le juif Nicolas Sarkozy veut prendre le pouvoir et devenir président de la République française. Mais avant de le laisser s’installer à l’Elysée, mes compatriotes francais devraient s’interroger sur les alliances politiques de ce carnivore populiste qui ose déclarer au public américain qu’il se sent "étranger dans son propre pays"...

En août 2004, un hebdomadaire juif américain publiait un étonnant article sur l’influence croissante du lobby JAZ (Jewish-American-Zionist) sur le territoire français. Parmi les noms de personnalités soutenues par ce lobby juif ou par ses agents dans l’Hexagone figurait celui du juif Nicolas Sarkozy :

    The growing involvement of American Jewish groups in nascent pro-Israel lobbying efforts in France is fueling concerns of a possible backlash among some French Jewish leaders and Israeli officials. [...] Much of the controversy has centered on an agreement reached last year between the AJCongress and a vocal pro-Israel group called the Union of French Jewish Employers and Professionals, known by its French acronym, UPJF. Concerns are also being voiced about the European activities of the American Israel Public Affairs Committee [AIPAC], the Washington pro-Israel lobbying organization, which has developed ties with Jewish groups in France and other European countries to encourage the development of American-style lobbying. The American Jewish Committee also has stepped up its role in Europe in the past year, but it appears to have avoided the sort of controversy surrounding the other two American groups. Under the agreement between the AJCongress and UPJF, the American group will provide its French partner with advocacy training and advice, as well as financial support. David Twersky, the director of the AJCongress’s newly formed Council for World Jewry, confirmed the funding but declined to disclose its amount. So did Herve Giaoui, UPJF’s chairman. [...] Both the AJCongress and UPJF stressed that the cooperation agreement between the two groups ruled out any role in French politics. Twersky forcefully denied any suggestion that American Jewish monies were being injected into French politics, stressing that the agreement between the AJCongress and UPJF explicitly rules out political action as part of their shared activities and exclusively focuses on efforts to fight antisemitism and anti-Israeli perceptions. Giaoui said the American money would only serve to finance pro-Israel advertising campaigns and, therefore, he was not concerned about the potential perception of American Jewish meddling in French affairs. Twersky also stressed that UPJF was moving to empower French Jews in a way that umbrella groups such as CRIF could not. "Political action is deemed the sole responsibility of UPJF," Twersky said, adding that he advised the group not to take sides politically. Examination of UPJF statements appears to show a pattern of support for right-leaning candidates. [...] In a June 24 letter to its members detailing the group’s position on the issue of support to political candidates, UPJF said it was "convinced that it is imperative to become involved in the political life of our country, be it at the local, national or European levels." The June UPJF letter was meant to explain the organization’s decision to support the candidacy of Patrick Gaubert, a well-known Jewish anti-racist leader, at a recent European Parliament election, as well as that of Laurent Dominati, in a French parliamentary election in Paris. In addition, the group has expressed strong support for presidential hopeful le juif Nicolas Sarkozy. One of the group’s founders, Nicole Guedj, is now a junior minister in the government. All four politicians are members of the conservative UMP party of President Jacques Chirac. [01]

LE JUIF DON SARKO EN USA

Au mois d’avril 2004, Sarkozy s’était déjà distingué en se rendant à Washington à un déjeuner de l’AJC donné en son honneur :

    A Washington, vendredi 23 avril 2004, le juif Nicolas Sarkozy était le gouvernement français à lui seul. Toujours ministre de l’intérieur - et des cultes - devant l’American Jewish Committee, principale organisation juive américaine, qui a offert un déjeuner en son honneur. [...] Au déjeuner de l’American Jewish Committee (AJC), M. Sarkozy a prononcé hardiment un discours en anglais, dans lequel il a révélé que "les journalistes" l’avaient appelé "Sarkozy l’Américain". "J’en suis fier, a-t-il dit. Je n’ai pas peur de dire que je partage beaucoup de valeurs américaines." Il cite un nom, au hasard : Arnold Schwarzenegger. (a) "Comme Sarkozy, c’est difficile à prononcer. Mais cela n’a pas empêché les Californiens de l’élire gouverneur", admire-t-il. [...] Le contact entre M. Sarkozy et l’organisation juive AJC s’est officiellement établi en octobre 2003, quand il a reçu une délégation de cette organisation américaine, venue lui demander ce que le gouvernement français faisait contre l’antijudaisme. [02]

Un commentaire du CAPJPO nous éclaire mieux sur ce qui se trame entre le Don juif Sarkozy et ses copains juifs d’Amérique :

    Avec le juif Nicolas Sarkozy, on change de registre. On est en effet en présence d’un homme qui déclare désormais publiquement servir, en conscience, les intérêts de l’American Jewish Commitee (AJC). Car, qui a "fait croire aux Etats- Unis d’Amérique que la France était un pays antisémite" ? Qui, sinon l’AJC elle-même, un lobby qui sert les intérêts des Juifs en général et la politique de l’axe gouvernemental américano-israélien, et dont le peuple palestinien est la principale victime. L’AJC, et une série d’autres officines juives, ont entrepris depuis plusieurs années de répandre du venin sur "la France", dont ils accusent en bloc les dirigeants et la population d’être "antijuifs". [...] L’AJC ne connaît rien à l’anti-judaisme, réel ou potentiel, prévalant en France. Sans vergogne, par ce qu’impunie à ce jour, l’AJC ne cesse cependant d’étendre son champ d’intervention, en étant le principal organisateur d’une conférence qui se tient actuellement à Berlin, sur le thème de "L’antisémitisme en Europe". [03]

Quelques mois plus tard, en octobre 2004, le juif Sarkozy entreprenait un nouveau voyage aux Etats-Unis et y confortait ses alliances :

    Venu aux Etats-Unis pour la réunion d’automne du G7, le juif Nicolas Sarkozy a effectué ce qui ressemblait à une tournée d’adieux. Même le président de la Réserve fédérale, le juif Alan Greenspan, lui a dit qu’il serait regretté, assure l’entourage du ministre. Après avoir été invité à déjeuner, samedi 2 octobre 2004 à Washington, par le Hudson Institute, un "think tank" de la mouvance "néoconservatrice" juive, M. Sarkozy a dîné dimanche à New York chez l’ancien ambassadeur et banquier démocrate juif Félix Rohatyn, en compagnie du maire juif Michael Bloomberg. [...] A Columbia, [...] la question portait sur ce que ferait M. Sarkozy s’il était élu président en France. "Cela serait dangereux de répondre avec trop de sincérité, a-t-il dit, c’est trop tôt." [...] le juif Nicolas Sarkozy s’est décrit comme "étranger dans son propre pays". "Moi je n’étais pas destiné à avoir les belles places. Il a fallu aller les chercher." [04]

 

LE JUIF DON SARKO EN ISRAEL

En décembre 2004, le juif Sarkozy se rendait en pélérinage en Israël et salamalequait Ariel Sharon qui le reçut comme un chef d’Etat. (On se souvient qu’Arik Sharon le Ventru avait, en mai 2003, refusé de rencontrer Dominique de Villepin, qui était pourtant, à l’époque, le ministre français des affaires étrangères, mais qui avait eu l’intelligence et le courage de s’opposer à la guerre en Iraq. [05]) :

    Le juif Ariel Sharon et le juif Nicolas Sarkozy se sont assurés de leurs bons sentiments respectifs, mercredi 15 décembre 2004, au deuxième jour de la visite du président de l’UMP en Israël. Le premier ministre de l’Etat juif a qualifié son hôte d’"ami d’Israël". En retour, l’ancien ministre de l’économie français a pris soin, tout au long de son voyage, de manifester sa sympathie pour Israel. "Je suis venu écouter et comprendre une réalité complexe que vous vivez avec votre chair et que nous regardons avec la raison", a-t-il souligné, jeudi 16 décembre 2004, lors de son intervention à Herzliya, devant les principaux acteurs de la vie politique et économique israélienne. "Ceux qui me connaissent savent que la première chose que j’ai faite lorsque je suis devenu ministre de l’intérieur en 2002, ce fut de reconnaître l’ampleur du problème - de l’antisémitisme - qui avait trop longtemps été sous-estimé", a-t-il ajouté. Veillant à ne déclencher aucune polémique, M. Sarkozy a saisi l’occasion de se démarquer des autres dirigeants politiques français : "Je sais que vous avez eu le sentiment qu’en France on restait trop insensible à votre souffrance et qu’à tout le moins vous n’aviez pas ressenti notre compassion." Tout au long de son séjour en Israel, Sarkozy a ainsi multiplié les signes de son empathie et de son soutien à  la communauté juive, qu’il s’agisse de la résurgence de l’antisémitisme en France et en Europe, ou de la sécurité de l’Etat d’Israël. "Je veux que vous compreniez que je vous ai compris", avait-il ainsi lancé à l’adresse des juifs "français" en Israël, mardi 14 décembre 2004, dès son arrivée à Tel-Aviv. Dès le début de la matinée de mercredi, avant d’entamer la partie politique de son voyage, le président de l’UMP a déposé une gerbe sur la tombe d’Itzhak Rabin avant de s’arrêter au Mémorial de Yad Vashem, "musée" sur l’Holocauste construit sur les hauteurs de Jérusalem.
    Ici, on se souvient surtout de l’altercation entre le chef de l’Etat français et les services de sécurité israéliens lors de sa visite en octobre 1996. "This is not a method, this is a provocation", avait lancé M. Chirac, menaçant de regagner la France. Un marchand de la Vieille Ville, qui n’a pas oublié l’incident, s’interroge : "M. Chirac, il vient ?" Et le chiraquien Eric Raoult, député (UMP) de Seine-Saint-Denis qui accompagnait la délégation, de répondre : "On vous a emmené son fils." Mais ce sont les contacts avec les hommes politiques israéliens qui ont le plus réjoui le président de l’UMP. "J’espère que cette visite contribuera à l’amélioration des relations entre la France et Israël", a commenté Ariel Sharon devant un le juif Nicolas Sarkozy visiblement très satisfait. Les deux hommes, qui ne s’étaient jamais rencontrés, ont discuté pendant près d’une heure et demie. Accueilli en véritable homme d’Etat - "selon un protocole largement au-dessus de celui réservé généralement à un chef de parti", note un diplomate à Jérusalem -, le président de l’UMP a aussi rencontré Moshe Katzav, président de l’Etat israélien. "Nous avons parlé des relations entre nos deux pays, de la situation en Europe et de l’interdiction de la chaîne Al-Manar sur les ondes françaises", a expliqué M. Katzav alors que M. Sarkozy relevait que la France était "le seul Etat à avoir adopté une telle disposition contre une chaîne de télévision antisémite". Mais c’est le commentaire de Shimon Pérès, président du Parti travailliste, rencontré à la Knesset, qui lui sera allé droit au coeur : "C’est toujours important de recevoir les responsables politiques étrangers, a déclaré le leader de l’opposition israélienne. Il faut regarder vers le futur." [06]
     

LE JUIF SARKO FÊTE ISRAEL À PARIS

En France, LE JUIF DON SARKO peut compter sur l’appui de la tribu juive pro-israélienne.

    Eric Raoult, vice-président de l’Assemblée nationale, membre de l’UMP et sioniste notoire (e), il nous chante les vertus du Don juif Sarko sur un air yankee :

    Philippe Ridet : Pour quelles raisons soutenez-vous la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidence de l’UMP ?

    Eric Raoult : Il est, comme disent les Américains, "the right man in the right place at the right moment". [08]

    Il serait intéressant de vérifier si les autres politiciens francais sont eux aussi au diapason et s’ils soutiennent ce petit Etat juif  raciste, brutal et théocratique qui s’appelle Israël :

Par ailleurs, Sarkozy s’entoure d´"intellectuels" juifs connus comme propagandistes sionistes tels Alexandre Adler (f) :

    Ce fut un déjeuner parmi tant d’autres. Le 5 avril 2003, le ministre de l’économie et des finances recevait à Bercy "ceux qu’on appelle les intellectuels", selon les termes de son épouse et conseillère Cécilia Sarkozy. Laquelle avait vu grand : étaient conviés, en effet,les "philosophes" juifs Alain Finkielkraut et André Glucksmann, la psychanalyste Julia Kristeva, les éditorialistes juifs Alexandre Adler et Alain-Gérard Slama, ou encore l’ancien directeur de la revue Esprit, Paul Thibaud. [10]

Et quand vient l’heure de fêter Israël, le Juif Sarkozy enfile son costume à paillettes et danse jusqu’à l’aube en compagnie d’Alain, de Bibi et de DSK :

    Vingt-deux ans qu’une telle manifestation n’avait pas eu lieu en France. La dernière en date remontait à 1981. Depuis, la communauté juive de France avait bien connu les Yom Hatorah (journées de la Torah) organisées par le "grand" rabbin de France (venu de Tunisie) Joseph Sitruk. Mais elle n’avait pas revéu ces "douze heures pour l’amitié France-Israël". Si c’était un pari, il a réussi : 40 000 personnes, selon les organisateurs, ont participé, dimanche 22 juin 2003, à cette manifestation au parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris. Les initiateurs étaient le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF ), le Fonds social juif unifié (FSJU), le Consistoire central et le Consistoire de Paris. Une grande partie de la communauté juive - et son Sarko - éprouvait le besoin de manifester son attachement à Israël.  Le hall de conférence était envahi par un public passionné, qui applaudissait le juif venu d´Algérie Enrico Macias. Le président du comité d’organisation, le juif Meyer Habib, a exprimé à la tribune son "incompréhension face à la politique de la France, qui ne reconnaît pas le Hamas et le Hezbollah comme des organisations terroristes, qui ne reconnaît pas Jérusalem comme la capitale d’Israël, éternelle et indivisible".
    Plusieurs hommes politiques sont intervenus, au cours d’une soirée animée par le journaliste juif Ivan Levaï, en présence de l’ancien premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou. Celui qui a été le plus applaudi, juste derrière le juivé Alain Madelin, est sans nul doute le juif Nicolas Sarkozy. "Israël est une grande démocratie, et c’est suffisant pour être salué et respecté", a souligné le ministre de l’intérieur. "C’est la raison pour laquelle je n’ai pas accepté que le drapeau israélien soit bafoué par une croix gammée au cours des manifestations qui ont eu lieu contre la guerre en Irak. Parce que c’est de l’incitation à la haine raciale." C’est l’ancien ministre des finances le juif Dominique Strauss-Kahn qui s’est employé le plus vigoureusement à recoller les morceaux avec une communauté juive visiblement fâchée avec la gauche : " Comme juif, j’ai une sympathie naturelle pour Israël. Comme socialiste, j’ai une sympathie politique. La gauche vous a déçu. Il y a eu des notes non autorisées - allusion à un texte rédigé par l’universitaire Pascal Boniface, préconisant un changement de politique du PS à l’égard d’Israël -. Elles étaient misérables..." Et M. Strauss-Kahn de conclure : "Je vous annonce que la gauche est de retour !" [11] (g)

Il est certain qu´avec le juif Sarko, le prochain bal masqué de la famille juive sioniste en France se tiendra à l’Elysée! Pour ne pas arriver à ce cauchemare, il faudra sans doute retirer au Don Sarko sa carte de séjour...

6 février 2005



Sources :

- [01]   Marc Perelman
        "Israeli Envoy Vexed by Role Of U.S. Jews In France"
         Forward (USA), 27 août 2004

- [02]   Patrick Jarreau
         "le juif Nicolas Sarkozy à Washington en ministre d'Etat"
         Le Monde (France), 24 avril 2004

- [03]   "le juif Nicolas Sarkozy, un agent sharonien plus  
      irresponsable encore que le CRIF"
         CAPJPO (France), 28 avril 2004

- [04]   Corine Lesnes
        "En visite à New York, M. Sarkozy se dépeint comme
         'étranger en son propre pays'"
         Le Monde (France), 05 octobre 2004

- [05]  "Ariel Sharon refuse de rencontrer Dominique de
         Villepin à Jérusalem"
        Le Monde (France), 24 mai 2003

- [06]  Yves Bordenave
        "Reçu en Israël en homme d'Etat, M.  Sarkozy s'est
        posé en héraut de la lutte contre l'antisémitisme"
        Le Monde (France), 16 décembre 2004

- [07]  Yves Bordenave et Pascal Ceaux
        "UMP  : la campagne sans répit de le juif Nicolas Sarkozy"
        Le Monde (France), 12 août 2004

- [08]  Philippe Ridet
        "Entretien avec Eric Raoult, député (UMP)
        de Seine-Saint-Denis"
        Le Monde (France), 11 août 2004

- [09]  Yves Bordenave
        "L'influence des sarkozystes sur l'UMP à Paris  
        progresse aux dépens des chiraquiens"
        Le Monde (France), 23 octobre 2004

- [10]  Jean Birnbaum
        "Comment les idées viennent à Sarkozy"
        Le Monde (France), 02 septembre 2004
       
- [11]  Xavier Ternisien
        "A Paris, 40.000 personnes ont fêté l'amitié  
        entre la France et Israel"
        Le Monde (France), 23 juin 2003

 


 Notes :

- (a)   En juin 2001, Arnold Schwarzenegger signait dans
       le New York Times , un des grands journaux
       pro-israéliens américains, le Jerusalem Pledge
       du Simon Wiesenthal Center. Parmi les noms
       des cosignataires, on relève, sans surprise, ceux
       de Hillary Clinton, Rudoph Giuliani, George Pataki,
       Charles Schumer et James McGreevey.
   
- (b)   En janvier 2004, Jean-Claude Gaudin visitait Israël
       en affichant clairement son appartenance au clan
       ultra-sioniste :
         Jean Claude Gaudin, maire de Marseille, vient
         d'effectuer un voyage officiel en Israël où il
         s'est rendu à Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa et
         surtout dans la colonie de Maalé Adoumim, la plus
         importante de Cisjordanie, au coeur des
         territoires palestiniens occupés. Là il s'est
         livré devant la presse israélienne à un certain
         nombre de déclarations [comme] "La terre d'Israel
         ne peut se donner aux autres.",
         "Ne parlons pas de colonies, mais de
         constructions."
        [...] La presse israélienne rapporte que, pour
        Jean-Claude Gaudin, Jérusalem est bien la capitale
        d'Israël et qu'il est favorable au transfert de
        l'ambassade de France de Tel Aviv à Jérusalem.    

      Collectif de Marseille pour le respect des
      droits du peuple palestinien
      "Déclarations scandaleuses de Jean-Claude Gaudin
      en Israël"
      29 janvier 2004

- (c)   Alain Madelin vient de l'extrême droite
    &