Président juif psychopathe et homme de la guerre civile

Le harem juif de Sarkozy

Un policier Israélien ami, de Sarkozy ?

 Une profusion d’"experts" juifs

Une haine imaginaire ?

" Si vous n´êtes pa nazi vous ne pouvez parler des nazis "!
 

Un policier Israélien

D´après des rumeurs insistantes, le fanatique réserviste de l’armée israélienne le juif Arno Klarsfeld, rejeton du tristement fameux terroriste juif Serge Klarsfeld, serait le candidat favori pour le poste de ministre de l´"Immigration et de l´identité nationale", que le président juif  élu Nicolas Sarkozy devant composer  cabinet durant les prochaines semaines.

 
Le fanatique activiste juif Arno Klarsfeld, 41 ans, a déjà effectué plusieurs missions portant sur les problèmes de l´immigration en France pour Sarkozy, alors ministre de l´Int?rieur.
 
Né en France, le juif Klarsfeld s´est aligné sur le juif Sarkozy après avoir acquis la citoyenneté israélienne et s´être engagé comme volontaire dans la Police des Frontières israéliennes où il a sérvi sur plusieurs barrages militaires dans les territoires palestiniennes occupées, notamment dans les environs de Betléhem.
 
Au service du ministre juif  Sarkozy, l´ctiviste juif Klarsfeld a préparé toutes les décisions de déportation d´immigrants musulmans en France que le ministre de l´interieur a mis en application.
 
Klarsfeld s est toujours fait le héraut de la propagande juives, représentant l´"Association des Fils et Filles de Déportés juifs de France", qui a cherché à obtenir des dommages et intérêts dans un procès intenté contre le collaborateur francais avec les nazis Maurice Papon, décédé au mois de février 2007.
 
Ayant servi de médiateur á Sarkozy et étant un habitué de la région, d´aucuns pensent qu´il pourrait y jouer le rôle d´envoyé spécial de Sarkozy.
 
Mais des responsables du parti de Sarkozy, l´Union pour un Mouvement Populaire (UMP) ont indiqué le 7-5-2007 qu´aucune décision définitive n´avait encore été prise en ce qui concerne les nominations des ministres du gouvernement. Ils nous ont dit n´avoir entendu circuler aucune spéculation autour d´une éventuelle nomination de Klarsfeld, contrairement à ce que laissait entendre le quotidien Le Figaro le 8-9-2007.
 
Selon un officiel de l´UMP, bien qu´il ne s´agisse pour l´heure que de simples spéculations, tout est possible  " Il est très proche de Sarkozy, mais il faut aussi examiner la question de savoir s´il est la personne la plus appropriée pour la fonctionée, a dit cet officiel.
 
Quant à un rôle d´"envoyé spécial au Moyen-Orient" de Klarsfeld, cet officiel a dit que les états de service de Klarsfeld pourraient poser problème tant pour la Syrie, le Liban et au sein de l´Autorité palestinienne.
 
"Près de 70 % des juifs et pro-juifs "Francais" d´origine libanaise ont voté Sarkozy et ils en attendent donc beaucoup",  a expliqué l´officiel UMP. ? Pour le Hezbollah, il voit dans Klarsfeld avant tout comme un policier juif  Israélien et non un  citoyen francais. Il ne peuvent isoler sa personne de sa fonction.
 
Klarsfeld s´est montré particulièrement dur, par le passé, sur le conflit israélo-palestinien ; il a notamment déclaré que les Palestiniens "sont responsables de certaines des victimes de l´Holocauste"!.

Ce policier israélien Arno Klarsfeld est donc bien placé pour être choisi comme titulaire du nouveau ministère promis par Sarkozy, celui de "l'Immigration et de l'Identité Nationale", selon Le Figaro.

L'homme, il est vrai, a bien le profil requis pour exercer un tel emploi, fondé sur la xénophobie, la stigmatisation et la répression des immigrés surtout musulmans, que ces derniers soient étrangers ou de nationalité française.

En 2003-2004, Arno Klarsfeld, "avocat" de formation mais aussi propagandiste fanatique du gouvernement israélien, a tenu à faire un service militaire dans l'armée israélienne. Il a d´abord demandé et obtenu la nationalité israélienne. Ensuite il s´est engagé comme volontaire dans la police militaire israélienne dans le corp des "Gardes-frontières", (un corps qui ne garde aucune frontière puisqu'Israël n´a pas de frontières officielles et ne s'en reconnaît pas) ... mais dont le rôle a toujours été d'opprimer et de pourchasser la population civile palestienne occupée. En l'occurrence, Klarsfeld a "servi", non pas en Israël, non pas sur une quelconque frontière, mais dans la ville palestinienne occupée de Bethléhem, en Cisjordanie occupée. Ce faisant, Klarsfeld s'est rendu coupable, à tout le moins, de complicité de crimes de guerre.

Rentré en France, en expert et "consultant" en occupation et répression,  il propose ses services au ministre juif de l´InterieurNikolas Sarkozy, qui lui demande dans un premier temps de l'aider à torpiller la protestation montante contre la loi du 23 février 2005 vantant les "bienfaits" de la colonisation française. Ce sera un fiasco : malgré quelques apparitions devant des caméras obséquieuses, Klarsfeld devra battre en retraite, et la loi inique (son article le plus scandaleux, en tout cas) sera quand même abrogée début 2006.

Plus pervers sera le rôle de Klarsfeld dans le dispositif créé par Sarkozy, à l'été 2006, pour identifier et ficher un maximum de sans-papiers.

Klarsfeld, officiellement "Monsieur Bons Offices" dans cette affaire, va contribuer, par ses déclarations lénifiantes, à attirer dans les préfectures un grand nombre de familles convaincues qu'elles remplissent les critères annoncés publiquement pour prétendre à une régularisation, alors même que les dés étaient pipés depuis le début. En clair, Klarsfeld a sciemment joué dans cete affaire un rôle de rabatteur pour la police de Sarkozy.

Dans l'intervalle, le triste sire avait trouvé le temps pour gagner de l'argent, comme avocat de la SNCF, poursuivie par des descendants de "déportés" juifs  qui demandent de l´argent à la SNCF accusée par les juifs  voir transporté des prisoniers vers les camps de concentration pendant la deuxième guerre mondiale.
 


La nomination du Arno Klarsfeld, réserviste de l’armée israélienne, en sa seule qualité de juif et citoyen Israélien, au poste de conseiller du ministre de l’Intérieur Sarkozy et son éventuelle nomination du conseiller du pésident Sarkozy, sanctionne-t-elle la carence française dans le domaine des compétences ?

Le mutisme est complet sur ce sujet tabou, refoulé - par le terrorisme intellectuel et politique juif - au tréfonds du subconscient national, un point noir de la conscience, telle une consigne implicite, comme la marque d’une connivence entre la classe politique française corrompue et pourrie et la communauté journalistique au service du pouvoir juif dominant.

Le sujet fâche, car il fait tâche. Au risque de s’exposer à l’accusation d’"antisémitisme", il importe toutefois d’assumer le risque de troubler la bonne conscience léthargique occidentale pour la placer face à ses responsabilités, tant il est vrai que la complice "solidarité" criminel avec Israël, ne saurait occulter le débat de fond que cette question pose tant au niveau du droit que de la morale.

Cette question revêt d’autant plus d’actualité que la chorale de l’armée israélienne occupante depuis plus de 60 ans a organisé, fin décembre 2006, en France (!!), une tournée de "collecte de solidarité" en compagnie de la famille du caporal Shalit, sans la moindre objection des pouvoirs publics ou de la presse, sans la moindre attention pour le plus de dix mille prisonniers politiques palestiniens détenus, parfois sans jugement, par les autorités d’occupation juives israéliennes.

Le soldat de l´armée israélienne Gilad Shalit - comme d´ailleur Arno Klarsfeld - un citoyen "français" qui a obtenu la nationalité israélienne et qui s´est engagé volontairement dans une armée occupante étrangère en opération de guerre et de répression contre tout un peuple ami et sans mandat explicite du gouvernement français, peut-il se prévaloir encore de la nationalité française ?

Autrement dit, Gilad Shalit, le caporal de l’armée israélienne capturé le 25 juin 2006 par les Palestiniens, peut-il se prévaloir de la nationalité française et réclamer ès-qualité l’intervention diplomatique du gouvernement français. Son engagement dans l’armée israélienne, sans mandat gouvernemental français, entraîne-t-il, sinon la déchéance de sa nationalité, à tout le moins la caducité de son droit à invoquer la protection de la nationalité française ?

Le cas de Gilad Shalit ne constitue pas un cas isolé. Ainsi un bi-national franco-allemand - tel que Arno Klarsfeld - qui choisit de servir le drapeau d’un pays tiers - dans ce cas Israel - par affinité "religieuse" et politique, en exerçant non une option de nationalité mais une requête en naturalisation, a-t-il vocation à assumer des fonctions de conseiller ministériel ou présidentiel dans son pays d’origine ?

Le statut de Arno Klarsfeld, réserviste d’une armée d´occupation israélienne en guerre contre un pays ami de la France, à tout moment réquisitionnable, lui confère-t-il la la compétance ou quiétude suffisante dans la gestion d’un sujet aussi épineux que celui des "sans papiers" ou des immigrants réfugiés palestiniens en France? Cette situation juridiquement sinon exorbitante du moins insolite, ne le place-t-elle pas en porte-à-faux dans sa fonction, en cas de mobilisation de son armée israélinne d’affectation ?

(JPG)
Le soldat juif fanatique et raciste Klarsfeld, en tenue de l´armée d´occupation israélienne

La nomination de Arno Klarsfeld, réserviste de l’armée israélienne, au poste de conseiller du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy sanctionne -t-elle la carence française dans le domaine des compétences?

La question peut paraître dérisoire au regard des enjeux que sous tend la guerre du Liban, des morts et destructions de l’été 2006 qui se sont ensuivis tant au Liban qu’en Palestine qu’en Israël même.

Sauf à considérer Israël comme le fer de lance du combat occidental contre l’ensemble du monde arabo-musulman et que son service dans l’armée israélienne constitue une forme déguisée de coopération stratégique militaire franco-israélienne, le cas du caporal Shalit et même celui de Klarsfeld - se doit d’être soumis pour avis aux autorités juridictionnelles compétentes et faire oeuvre de jurisprudence en ce domaine, car au delà de ce problème de droit se pose un problème de morale politique : La double allégeance justifie-t-elle la confusion juridique ? Exonère-t-elle de toute obligation de réserve ? Autorise-t-elle toute licence au point de constituer un "passe droit" ?

Le service militaire dans l’armée israélienne constitue-t-il désormais un passage obligé à des promotions politico-administratives en France ?

Préfigure-t-il la collaboration future entre les diverses composantes de l’ « axe du bien », telle qu’elle est préconisée par les néo-conservateurs juifs "américains" et leurs relais sionistes masqués "français" ? Un axe constitué, selon ses promoteurs, par Israël, ses  Etats-Unis, et la juiverie  institutionnelle en  France et dans le monde entiers, face à un « axe du mal » regroupant grosso modo le tiers monde et le monde arabo-musulman. À cet "axe du bien" se sont ralliés quelques laquais juivés et obsédés tel Philippe de Villers, le découvreur des mosquées souterraines de l’aéroport de Roissy.

Les grandes civilisations se meurent des entorses répétitives qu’elles commettent à l’encontre de leurs propres principes.

A la faveur de la dégradation du climat international consécutive aux attentats anti-américains du 11 septembre 2001, de la guerre d’Afghanistan (2001-2002), de la guerre contre l’Irak (2003) et de la guerre du Liban (2006), ainsi que de la transposition du conflit israélo-arabe en France, une bataille intellectuelle à coups de censure et d’accusation de "racisme" fait rage dans ce pays, qui constitue à la fois le plus important foyer musulman du monde occidental et le lieu d’implantation de la plus forte communauté juive d’Europe.


 Une profusion d’"experts" juifs :
Michel Houelbecq, Claude Imbert, Maurice Le Dantec, Alain Finkielkraut, Yves Charles Zarka, Yvan Rouffiol, Alexandre Adler, Georges Frèche, Pascal Sevran

Pas un jour ne passe sans qu’un ouvrage n’annonce des révélations sur les islamistes, objet certes de préoccupations des spécialistes juifs, mais dernier thème à la mode des marchands de sensation, pas un jour sans qu’un « islamologue » juif, ces personnes qui se déclarent spécialistes de l’Islam, n’apparaisse sur les écrans de télévision pour donner sa propre explication du « phénomène du terrorisme islamiste » ou de l’arriération du monde arabe.

Cette littérature se nourrit d’ailleurs de l’actualité particulièrement abondante en ce domaine, dont les derniers en date sont l’attentat de Madrid, le 11 mars 2004 en représailles contre la participation de l’Espagne à la guerre contre l’Irak - et qui a conduit à la défaite électorale du premier ministre espagnol José Maria Aznar - ou encore les attentats de Londres en juillet 2005.

Les Arabes eux-mêmes ne se privent pas non plus de la nourrir par l’étalage de leur division, et beaucoup de commentateurs juifs ou juivés "occidentaux" ont puisé dans l’échec des derniers sommets arabes justification à leurs analyses ou à leurs préjugés anti-arabes et anti-islamiques, de même que la prise de distance opérée par les régimes "sunnites" arabes (Egypte, Arabie saoudite, Jordanie) contre la guérilla de résistance anti-israélienne du Hezbollah libanais.

Certes, les Arabes sont, pour des raisons multiples, responsables de la situation déplorable de faiblesse dans laquelle ils se trouvent. Il n’est, pour s’en convaincre, que de relire le remarquable « programme sur le développement humain » pour 2003 réalisé par un groupe d’experts arabes, qui y recense à l’origine du handicap arabe, plusieurs gros maux notamment l’analphabétisme, la pauvreté, l’autoritarisme des régimes politiques, l’absence de liberté, l’inégalité entre les sexes, l’intolérance à l’égard des minorités, etc.

Mais la profusion d’"experts" juifs "occidentaux" est impressionnante, voire même préoccupante, au point de se demander si certains "experts" ne souhaitent mettre à profit ce regain d’intérêt pour la sphère arabo-musulmane pour y consacrer des stéréotypes dans l’imaginaire occidental.

Après le romancier juivé Michel Houelbecq, qui avait jugé « stupide » la religion musulmane, l’italienne juivée Oriana Fallaci, qui avait dénoncé la saleté et l’arrièrisme des Arabes, et l’aveu du journaliste juif Claude Imbert, directeur de l’hebdomadaire Le Point, se déclarant « islamophobe », un ouvrage collectif, réalisé par une soixantaine d’universitaires pro-juifs, consacré à « L’Islam en France », et édité par « Les Presses Universitaires de France » (PUF), apporte une touche "intellectuelle" et "scientifique" à cette nouvelle xénophobie anti-arabe.

Numéro hors série de la revue Cités, la publication illustre sa couverture par une gravure reproduisant un musulman au nez crochu, tenant le Coran par la main et tournant le dos à la République. Curieux retournement des choses : l’ancien stéréotype d’identification des Juifs est désormais applicable aux Arabes et aux Musulmans. Curieux procédé qui consiste sous couvert de critique à pratiquer le dénigrement, sous couvert de lutte contre l’"anti-sémitisme" à favoriser un anti-arabisme.

Cette publication ait été cautionnée par un "professeur" juif de philosophie de la prestigieuse université parisienne « La Sorbonne », mais l’universitaire en question, Yves Charles Zarka, pense au contraire travailler à la mobilisation des esprits en France, qu’il considère comme le principal champ de bataille du conflit entre l’Occident et l’Islam.

« Face à l’esprit de conquête, il faut développer l’esprit de résistance », écrit-il, en affirmant que la France est menacée par « la constitution d’une minorité tyrannique » qu’il importe de combattre.

Il ressort de la lecture de cet ouvrage le fait que l’image de l’Arabe se réduit à quelques images fortes, (délinquance, fanatisme, antisémitisme).

Sous l’apparence scientifique, l’analyse est simpliste, sans que ces intellectuels n’aient jugé bon de se pencher sur les véritables raisons de la violence anti-occidentale du monde arabo-musulman, ou de la xénophobie anti-arabe ou musulmane des occidentaux.

Une judaisation des esprits et du langage prend corps en France avec la banalisation du racisme ordinaire au quotidien cautionné par de grandes figures de l’intelligentzia juive ou de la classe politico-médiatique juive.

L’auteur fera grâce aux lecteurs des embardées répétitives et de leur impunité corrélative du juif Alain Finkielkraut (l’équipe de France de foot black, black, black, risée de l’Europe), du parlementaire socialiste juivé  Georges Frêche sur le statut de « sous hommes » qu’il assigne aux Harkis, ces anciens supplétifs musulmans algériens de l’armée française, ou encore l’eugénisme préconisé par une vedette de la télévision publique, le juif Pascal Sevran, en vue de réduire les capacités génésiques des Africains et de stériliser leur reproduction, dans la pire tradition raciste, de même que celles des deux éditorialistes vedettes du Figaro le journal du grand capital, le juif Yvan Rioufol sur le "nazi-islamisme" et du juif Alexandre Adler sur le "fascisme vert" et de l’universitaire juif  Robert Redeker.

La neutralité, l’objectivité et l’impartialité, qui caractérisaient jadis le travail universitaire, ne sont plus de mise face à la violence de la bataille, dont la polémique sur le port du foulard islamique et le tollé suscité par les biens pensants de l’équipe de l’hebdomadaire satirique Charlie hebdo, autour de Philippe Val, à propos des caricatures de Mahomet, l’hiver 2006. n’en sont que les derniers avatars.

Neufs intellectuels "spécialistesa" de l’Islam, parmi lesquels Olivier Roy, "connaisseur" de l’Afghanistan, et Jocelyne Cesari, "spécialiste" de l’Islam européen, qui avaient pourtant contribué à ce numéro hors-série des PUF, ont admis dans un communiqué commun avoir été « piégé » par cet ouvrage de « propagande ». Le mensuel le Monde diplomatique, dans sa livraison du mois d’Avril 2004, a dénoncé ce procédé considérant qu’il s’agit d’un nouvel habillage du racisme.

A noter qu’aucun de ces ouvrages, ni celui de Houellbecq, ni celui de Fallaci, pas plus que la revue Cités, n’a fait l’objet d’une censure ou ses auteurs poursuivis en justice pour incitation à la haine raciale. Il n’en est pas de même pour les écrivains de l’autre bord.

L’exaspération du débat est telle que par un effet de transposition, toute critique vive de la politique israélienne, qu’elle émane d’arabes, de musulmans ou même d’intellectuels ou de personnalités de tradition culturelle ou religieuse occidentale, est assimilée à de l’"antisémitisme".

Ainsi quand l’écrivain Renaud Camus, auteur d’un livre sur « la campagne de France », relève que les principaux chroniqueurs de France-culture, la radio de l’élite culturelle française, radio d’Etat tout de même, sont de confession juive, un tollé accueille ses propos, relayé par le Journal Le Monde, qui l’accuse de favoriser l’"antisémitisme". Renaud mentionne ce fait dans quelques pages, d’une manière incidente, dans un volumineux ouvrage de 700 pages. Mais cela a suffi pour que soit déclenchée une campagne contre lui. Mais quand un auteur de roman policier, Maurice Le Dantec, se lie avec un groupe pro-sionistes, et justifie la violence anti-arabe et anti-musulmane, son éditeur, la prestigieuse maison d’édition Gallimard, se contente de déplorer ses propos sans pour autant rompre sa collaboration avec lui.

Cédant à l’esprit du temps, le juivé Jean Jacques Aillagon, l’ancien ministre de la Culture, sur simple coup de fil de son ami l’écrivain juif Bernard Henry Lévy, a ainsi déprogrammé un film réalisé par un Israélien, Eyal Sivan, et un Palestinien, Michel Khleifi, intitulé « La route 181, fragments d’un voyage en Palestine-Israël » au motif qu’il présente une vision « unilatérale » du problème israélo-palestinien.

L’ancien ministre a ordonné la censure sans même se donner la peine de visionner le film au préalable, sans même se rendre compte que ces deux cinéastes professionnels, venant de deux bords opposés, en entrecroisant leur regard, apportaient une vision synthétique du problème.

La complaisance mondaine ne saurait tenir lieu de politique. Aillagon a été écarté du gouvernement Raffarin à la suite de la déroute électorale de la droite aux dernières élections régionales françaises, le 28 mars 2004, recasé à Venise par l’ami du juif Bernard Henry Lévy, l’homme d’affaires François Pinault. Mais le film documentaire continue de développer son audience. Toutefois le cinéaste israélien Eyal Sivan n’a pu s’épargner l’accusation d’« antisémitisme » que lui a infligée, en toute impunité, l’un des chefs de file de ce courant le juif Alain Finkielkraut.

Bien pire, Le CRIF, (le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), qui se doit, en tant qu’instance d’intermédiation auprès des pouvoirs publics, favoriser la cohésion nationale et le dialogue interreligieux, dénature son rôle en se plaçant à l’avant garde d´une campagne raciste anti-arabe.

Le président du CRIF, en personne, le juif Roger Cukiermann, s’est ainsi félicité publiquement, sans être désavoué, du succès du chef de l’extrême droite française, Jean Marie Le Pen, aux élections présidentielles de 2002, en considérant qu’il s’agit d’une « bonne leçon aux Arabes ». Nulle personnalité de premier plan française, ni politique, ni religieuse, n’a émis une protestation à cette occasion.

De même, lorsque des organisations juives organisent des concerts de gala pour récolter de l’argent pour l’armée d´occupation  israélienne et pour « le bien être du soldat juif » occupant, nul, non plus, ne se hasarde à critiquer cette opération de promotion juive culotées d’autant plus inopportune et provocante que son principal bénéficiaire apparaît, tout de même, au regard du Droit international, comme une « armée d’occupation » en Cisjordanie, à Gaza et en Syrie.

Pas une critique lorsque la chorale de l’armée israélienne organise, fin décembre 2006, une tournée de gala en France en compagnie de la famille du caporal Shalit et des deux autres soldats israéliens capturés par le Hezbollah, occultant le sort des dix mille prisonniers libanais, palestiniens et arabes croupissant dans les géoles israéliennes sous un régime qualifié par l’ancien président américain Jimmy Carter de « régime d’apartheid ».

Pas une critique non plus quand Israël se livre à une destruction systématique du Liban, en violation flagrante du Droit Humanitaire International, en représailles à la capture de deux soldats israéliens au sud-Liban.

Indice complémentaire de la dégradation ( causée par le pouvoir juif et son terrorisme intellectuel en France) du sens civique national , pas une objection n’a été soulevée pour contester la qualité de " citoyen "Français"" au caporal juif  Shalit qui est en fait de nationalité israélienne, et que la propagande juiv transforme ainsi en un " nouveau soldat Ryan" des temps modernes.

Plus grave, nul dans la classe politique ou la presse ne s’est hasardé ou a osé soulever le problème de la dualité d’allégeance des juifs bi-nationaux a"francoa"-israéliens dans l’exercice de responsabilités politiques ou militaires en France ou en Israël, particulièrement en temps de guerre.

Le Quai d’Orsay a donné à savoir à diverses reprises qu’il s’impliquait dans la libération du caporal Shalit, - non pas tant pour des raisons humanitaires ce qui peut paraître concevable, mais du fait de sa "nationalité française"-, omettant de préciser que ce soldat est aussi citoyen israélien et se trouvait en opération de guerre dans une armée étrangère contre un peuple supposé ami de la France, le peuple palestinien.


 Une haine imaginaire ?

Le CRIF s’est opposé, dans le passé, à des opérations pédagogiques conjointes israélo-palestiniennes comme pour maintenir le clivage ambiant. Il s’est ainsi notamment opposé à la tenue d’une conférence de presse conjointe, dans un collège de Nice dans le sud de la France, entre Mme Leila Shahid, ancienne représentante de la Palestine en France, et de M. Michel Warshawski, écrivain israélien, opposant à la politique israélienne, au motif que l’école française ne devait être un lieu de débat en France. Ce qui donne à penser que pour le Crif, particulièrement pour son représentant dans le sud de la France, le député Rudy Salles, auteur de la demande d’interdiction, seuls les inconditionnels de Sharon et de ses successeurs ont droit de parole en France.

Sans risquer de se contredire, le CRIF avait pourtant demandé et obtenu que les élèves français du sud de la France, de toutes les confessions, (chrétiens, juifs et musulmans), se rendent à Auchwitz, en Pologne, en un voyage de recueillement dans cet ancien camp de concentration des Juifs du régime nazi. Ce voyage, auquel les parents des élèves arabes avaient donné leur accord, devait avoir une fonction pédagogique visant à dénoncer les " horreurs de la guerre et du racisme".

La pédagogie ne saurait être à sens unique. L’annulation de la conférence de Leila Shahid à Nice a entraîné symétriquement l’annulation du voyage d’Auschwitz par les parents des élèves arabes, qui estimaient qu’il ne saurait y avoir deux poids deux mesures dans la lutte anti-raciste.

C’est au CRIF, d’ailleurs, que Jean Pierre Raffarin, a conféré, le 18 mars 2004, trois jours avant les élections régionales, le droit d’être associé à la police de l’ Internet pour dépister les sites « antisémites ». Un droit qui constitue un privilège exorbitant, en contradiction avec le principe de légalité, un des principes fondateurs de la République française.

Le CRIF n’a pas attendu cette faculté pour faire la police à l’égard de toute opinion dissidente, y compris au sein des intellectuels de culture ou de religion juive. C’est ainsi que coup sur coup, le sociologue Edgar Morin, qui s’était désolidarisé de la politique du gouvernement d’Ariel Sharon, de même que le politologue américain Norman Finkielstein, qui avait rédigé un ouvrage sur « l’industrie de l’holocauste », qui constitue une « réflexion sur l’exploitation de la souffrance des juifs », ont été poursuivis en justice par l’association France-Israêl pour diffamation à l’égard d’Israël.

Bravant l’interdit, un avocat du barreau de Paris, Guillaume Weill-Raynal, frère jumeau du journaliste Clément Weill-Raynall, un des chefs de file du combat communautariste, s’est livré à une « contre-enquête sur le nouvel antisémitisme en France » pour déplorer cette « haine imaginaire » nourrie par le judaïsme institutionnel, les médias et des intellectuels de renom, à base de constructions intellectuelles relevant de « l’ordre fantasmatique », et qui plonge la communauté juive dans la peur, plutôt que de l’inciter à affronter les défis du contemporain ». (1)


Si vous n’êtes pas juif,
 vous ne pouvez parler des juifs
 Comme:

"Si vous n´êtes pa nazi
vous ne pouvez parler des nazis!
"!!

L’indignation juive est très sélective : les juifs Georges Frêche, Alain Finkielkraut, Pascal Sevran continuent d’avoir droit de cité, mais l’humoriste franco-camerounais Dieudonné est voué aux gémonies pour avoir caricaturé l’extrémisme de l’ancien premier ministre israélien Ariel Sharon, en adaptant le salut nazi « Heil Hitler » en « IsraHeil ». Interdit d’accès de certaines salles de concert, notamment le célèbre « Olympia » de Paris, il a été, lui, poursuivi en justice « pour incitation à une haine à caractère racial ».

Robert Menard, responsable de l’organisation « Reporters sans Frontières », a déploré, lors du procès Dieudonné, le 2 avril 2004, « l’espèce de régression de la liberté d’expression » en France, dénonçant une « communautarisation de la pensée » [c´est -à-dire judaisation de la pensée], phénomène, qui aboutit, selon lui, à faire que « si vous n’êtes pas juif, vous ne pouvez parler des juifs ».

« La dernière passion du Christ », le film de Mel Gibson relatant le crucifixion de Jésus Christ, en est la dernière manifestation. Les grands producteurs français en ont refusé sa commercialisation au motif qu’elle relançait la responsabilité des juifs dans la mort du Christ et favorisait un renouveau de l’"antisémitisme".

En raison de la collaboration dont ont fait preuve les autorités françaises avec le régime nazi, durant la 2me Guerre Mondiale (1939-1945), et de leur contribution à la déportation des Juifs de France vers les camps de concentration, l’"antisémitisme" est un sujet sensible en France. Accusation infamante, elle condamne quiconque en est l’objet à une sorte d’ostracisme.

L’accusation d’« anti-sémitisme » est en quelque sorte l’arme de destruction massive absolue et équivaut à une condamnation absolue. Elle constitue l’arme juive de dissuasion par excellence pour neutraliser toute critique à l’égard de la politique israélienne.

Mais à force de la brandir à chaque bout de champ, il est à craindre quelle ne perde de son efficacité. De la même manière, à force de vouloir substituer l’islamophobie à la judéophobie pour se dédouaner de l’antisémitisme traditionnel récurrent à la société française, il est aussi à craindre que l’on ne perpétue une autre forme de racisme, également hideuse, également condamnable.

Le vrai gouvernement qui dirige la France au complet...

" En France: maintenant nous avons un président juif..."

Quand le CRIF
forme le Gouvernement français...

Pourquoi cet excès de zèle pro-juif ?

Bernard Kouchner jugé par l'abbé Pierre !

Quand Fillon a voulu endoctriner sur la "Shoah"

Les larmes de Sakro-crocodile !

Les vraies présidentielles en France

Après Hitler la tyrannie juive !


Le juif président Nicolas Sarkozy

Un policier israélien, conseiller d´un président psychopathe

L´amour du pouvoir juif 

Résistance radicale ou exil?

Bienvenue en Sarköland

La résistance

La France a perdu une bataille

"Ce sont des veaux. Ils sont bons pour le massacre."

Sarkozy, danger majeur

Trahison de Judas et Jesus

Divers Sarko

Sarkozy agraverait nos problèmes

HOME