[Note du
professeur Robert Faurisson en date du 4
janvier 2006 :
Avec retard j'ai appris, ce
4 janvier, qu'Ahmed Rami avait obtenu en
Suède, le 10 novembre 2004, une
victoire d'importance historique.
Cette victoire prend tout son sens quand
on se rappelle qu'Ahmed Rami a été
jeté en prison par la justice
suédoise, il y a quelques années, pour
ses opinions
révisionnistes. Incarcéré dans une
première prison, il y avait
développé ses idées avec le plus
grand succès auprès des prisonniers et
des gardiens, à
telle enseigne que les autorités
l'avaient transféré dans une
seconde prison, plus petite, où le
résultat avait été identique.
Venu de l'Atlas marocain, Ahmed Rami,
qui ne rugit pas mais dont la voix est
aussi douce que persuasive, a,
pour moi, le courage qu'on prête au
lion.
Compte rendu]
RF
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Débat au
parlement suédois sur Radio Islam
et Ahmed Rami
Le 10 novembre 2005 a eu lieu un débat
au parlement suédois au sujet de
Radio Islam et d’Ahmed Rami.
Des membres juifs du
parlement avaient critiqué le
gouvernement suédois pour avoir
« abdiqué » devant les activités
médiatiques antijuives d´Ahmed Rami en
Suède.
Le ministre suédois de l’Intérieur et de
la Justice, Thomas Bodström,
dans un discours au parlement et au nom
du gouvernement, leur a répondu que ,
dans un État de droit,
"ce n’est pas à moi ou aux membres du
Parlement d’inculper ou de juger" Ahmed
Rami. C’est de la compétence du
Procureur public. Mais ce dernier n´a pu
trouver aucune preuve qu'Ahmed Rami ait
commis une infraction à la loi suédoise.
Le ministre a ajouté : « La loi
suédoise n’interdit pas la mise en
question ou la négation de l’holocauste. »
Un extrait du discours du
ministre Thomas Bodström:
(http://www.riksdagen.se/webbnav/index.aspx?nid=101&bet=2005/06:27):
"Il
s’agit, par exemple, de la question de
savoir jusqu’à quel point il faut
interdire l’affirmation selon laquelle
l’Holocauste n’a pas eu lieu. En Suède,
nous sommes parvenus à un total
consensus sur le fait qu'il n’y a là
rien à interdire. Si maintenant
quelqu’un a une autre
opinion, il a pleinement le droit de
s’exprimer à ce propos. Nous avons la
possibilité, ici au Parlement, d’exercer
une action et de déposer une proposition
mais aussi naturellement d’exercer une
influence sur le travail accompli au
sein de l’Union européenne. Jusqu’à
présent, nous l’avons vu, le consensus
règne. – J’ai pensé que, devant de
telles affirmations, parfaitement
fausses, le plus sage était de répondre
par un bon débat. On n’a pas à craindre
le moins du monde de perdre dans un tel
débat. Je doute fort qu’en Suède il soit
nécessaire de prouver dans une procédure
judiciaire que l’Holocauste a eu lieu ou
non car, en fait il n’y a aucun crime
dans l’une comme dans l’autre de ces
affirmations."
En suédois:
"Det
gäller till exempel frågan huruvida det
ska vara förbjudet att påstå att
Förintelsen inte ägde rum. Vi har haft
en total enighet i Sverige om att detta
inte är någonting som vi ska förbjuda.
Om man nu kommer till en annan åsikt får
man gärna framföra det i det
sammanhanget. Vi har möjlighet att
påverka här i riksdagen och väcka en
motion men naturligtvis också att
påverka det arbete som sker i EU. Än så
länge har vi sett en enighet i detta. –
Jag tror att det är ganska klokt att
bemöta sådana fullständigt felaktiga
påståenden med en bra diskussion. Man
behöver inte vara det minsta rädd för
att förlora en sådan diskussion. Jag
betvivlar starkt att det skulle behöva
bevisas i ett brottmål i Sverige att
Förintelsen har ägt rum eller inte när
det faktiskt inte är brottsligt att
påstå vare sig det ena eller det andra."
En
allemand:
"Dies
gilt beispielsweise für die Frage,
inwiefern es verboten sein soll, zu
behaupten, der Holocaust habe nicht
stattgefunden. In Schweden haben wir
völlige Einigkeit darüber erreicht, dass
dies nichts ist, was wir verbieten
sollten. Wenn man nun zu einer anderen
Meinung kommt, so darf man das in diesem
Zusammenhang gerne vorbringen. Wir haben
die Möglichkeit, hier im Reichstag
Einfluss auszuüben und einen Antrag
einzureichen, aber natürlich auch die
Arbeit zu beeinflussen, die in der EU
verrichtet wird. Bisher haben wir
gesehen, dass hierüber Einigkeit
herrscht. – Ich glaubte, es ist das
Klügste [wörtlich: „ziemlich klug“],
solche vollkommen falsche Behauptungen
mit einer guten Diskussion zu
beantworten. Man braucht sich nicht im
geringsten zu fürchten, eine solche
Diskussion zu verlieren. Ich bezweifle
stark, dass es nötig ist, in Schweden
bei einem Gerichtsverfahren zu beweisen,
dass der Holocaust stattgefunden hat
oder nicht, da es in der Tat kein
Verbrechen ist, sei es das eine oder das
andere zu behaupten."
Ahmed Rami nous dit que ce débat s’est
tenu au parlement à la suite d’un
grand nombre de plaintes juives - auprès
des autorités judiciaires suédoises -
exigeant de faire juger Ahmed Rami par
un tribunal. Cette
exigence avait aussi été formulée par
Robert Assaraf, responsable de la
communauté juive au Maroc. Dans un
article publié par Jeune
Afrique, Asseraf avait
écrit qu´ Ahmed Rami, dans
sa Radio Islam et au cours d’un débat
sur Al-Jazeera, a
osé réclamer pour les Marocains les
mêmes droits que ceux que possèdent les
juifs au Maroc. Robert Assaraf avait eu l’aplomb de
déclarer : « Ne faudrait-il pas
aujourd’hui mobiliser les juifs du Maroc
qui sont dispersés à travers le monde,
pour lancer un procès public contre
Ahmed Rami ? » (« Maroc : de l’islamisme
à l’antisémitisme », Jeune Afrique,
7-13 mars 2000).
L’islamisme, affirme
Ahmed Rami, est le seul mouvement
politique que les juifs ne peuvent ni
acheter, ni infiltrer, ni briser. Au
Maroc, les juifs tirent d’immenses
bénéfices du régime actuel qu’ils
contrôlent en totalité. Aussi ces
privilégiés redoutent-ils ceux qui
veulent faire tomber le régime en place
pour le remplacer par un régime
démocratique que contrôlerait le peuple
marocain.
Par ailleurs, on peut lire en allant à
http://www.defenddemocracy.org/in_the_media/in_the_media_show.htm?doc_id=254315
:
« La
Suède, où opère le fameux Ahmed Rami,
de Radio Islam, n’est pas en
reste. L’ambiance générale peut être
résumée par un article stupéfiant de
Katarina Mazetti dans Ordfront
Magasin où l’on peut lire : ‘Il est
peut-être temps d’arrêter de faire des
efforts pour envoyer nos jeunes Suédois
à Auschwitz pour qu’ils apprennent les
conséquences du racisme et du nettoyage
ethnique. Peut-être devrions-nous
plutôt les inviter à se rendre, à
l’occasion de Noël, à Bethléem, pour
qu'ils puissent voir ce que les
petits-enfants des victimes d'Auschwitz
font quand ils se consacrent au
nettoyage ethnique’ ».
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Liens (links) pour lire
ce debate publié sur le site du
parlement suédois:
http://www.riksdagen.se/webbnav/index.aspx?nid=101&bet=2005/06:27
http://www.riksdagen.se/webbnav/index.aspx?nid=63&dtyp=i&rm=2005/06&nr=62
http://www.riksdagen.se/webbnav/index.aspx?nid=63&dtyp=i&rm=2005/06&nr=68