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LOUIS-FERDINAND CELINE

 

 

BAGATELLES POUR UN MASSACRE

 

[18] (p. 191-200)

[191]

Le Juif vit non pas de son travail,
mais de l'exploitation du travail des autres.
Rochefort
.


Il ne semble guère possible de prendre tous ces petits escrocs en flagrant délit d'imposture, à moins qu'ils ne se mêlent de "transposer", de "lyriser"... Copier, plagier, comme ils s'en donnent!... Toutes nos bibliothèques grincent, gémissent, d'être tant pillées à tort, à travers... Mais transposer directement la vie, c'est une autre paire de couilles!... Les bons rêves ne s'élèvent que de la vérité, de l'authentique, ceux qui naissent du mensonge, n'ont jamais ni grâce ni force. Qui s'en soucie?... Le monde n'a plus de mélodie. C'est encore le folklore, les derniers murmures de nos folklores, qui nous bercent... Après ce sera fini, la nuit... et le tam-tam nègre. Les bons rêves viennent et naissent de la viande, jamais de la tête. Il ne sort de la tête que des mensonges. La vie vue par la tête ne vaut pas mieux que la vie vue par un poisson rouge. C'est un jardin à la française.

La seule défense, le seul recours du blanc contre le robotisme, et sans doute contre la guerre, la régression à "pire que cavernes" bien pire, c'est le retour à son rythme émotif propre. Les Juifs circoncis sont en train de châtrer l'Aryen de son rythme émotif naturel. Le nègre juif est en train de faire dégringoler l'Aryen dans le communisme et l'art robot, à la mentalité objectiviste de parfaits esclaves pour Juifs. (Le Juif est un nègre, la race sémite n'existe pas, c'est une invention de franc-maçon le Juif n'est que [192] le produit d'un croisement de nègres et de barbares asiates.) Les Juifs sont les ennemis nés de l'émotivité aryenne, ils ne peuvent pas la souffrir. Les Juifs ne sent pas émotifs, à notre sens, ce sont les fils du Soleil du désert, des dattes et du tam-tam... Ils ne peuvent que nous haïr à fond... de toute leur âme de nègres, toutes nos émotions instinctives, ils les abhorrent. Etablis, émigrés, pillants, imposteurs, sous nos cieux, dépaysés, désaxés, ils singent nos réactions, gesticulent, ratiocinent, enculent mille fois et mille fois la mouche avant de commencer à vaguement comprendre, ce qu'un Aryen pas trop abruti, pas trop alcoolique, pas trop vinassier, saisit au vol, une fois pour toutes en vingt secondes... émotivement, silencieusement, directement, impeccablement. Le Juif ne s'assimile jamais il singe salope et déteste. Il ne peut se livrer qu'à un mimétisme grossier, sans prolongements possibles. Le Juif dont les nerfs africains sont toujours plus ou moins de "zinc", ne possède qu'un réseau de sensibilité fort vulgaire, nullement relevé dans la série humaine, comme tout ce qui provient des pays chauds, il est précoce, il est bâclé. Il n'est pas fait pour s'élever beaucoup spirituellement, pour aller très loin... L'extrême rareté des poètes juifs, tous d'ailleurs resuceurs de lyrisme aryen... Le Juif, né rusé, n'est pas sensible. Il ne sauve les apparences qu'à coup de perpétuelles pitreries, simulacres, grimaces, imitations, parodies, poses, "cinégéisme", photographies, bluff, arrogance. Dans sa viande même pour l'émouvoir il ne possède qu'un système nerveux de nègre des plus rudimentaires, c'est-à-dire un équilibre de rustre. Le Juif nègre, métissé, dégénéré, en s'efforçant à l'art européen, mutile, massacre et n'ajoute rien. Il est forcé un jour ou l'autre de revenir à l'art nègre, ne l'oublions jamais. L'infériorité biologique du nègre ou du demi-nègre dans nos climats est évidente. Système nerveux "expédié", rançon de la précocité, il ne peut aller bien loin... L'adolescence nègre est extrêmement brève. Un nègre est fini à quatre ans. Le Juif est anxieux de raffinement; une obsession, s'entourer d'or et d'objets précieux, "faire raffiné". Or il n'est jamais intimement raffiné, somatiquement raffiné, impossible. J'ai vécu longtemps chez les nègres, je les connais. Grimaces. Il faut au nègre comme au Juif de la dorure, beaucoup de dorures de tambour, de tam-tam, de publicité pour qu'il se réveille... Il ne comprend que la grosse caisse, ou la seringante trompette arabe, au mieux. Il passe à travers toutes les nuances, il bondit, galope, s'écroule, chie sur les violettes dès qu'on le lance sur les jardins, [193] comme un chien mal dressé... Et dire que nous sommes devenus les esclaves soumis de ces sous-brutes dépaysées! Le Juif demeure, en dépit de tant de contorsions au bout de toutes ces pitreries, beaucoup plus bûche que violon... désastreusement impénétrable à toutes les ondes de l'intuition, aux enthousiasmes impersonnels, une buse avide, follement prétentieuse et vaine. Et puis, au comble du culot, il se fait critique.


[194]


Je veux avoir à mon enterrement la Fanfare de
Tel-Aviv et les "Cadets" de la rue Triangle.


Dieu sait si le Juif essaye de se polir, de s'affiner "aryennement", pour mieux nous tromper, nous engluer, nous étrangler. En dépit de ce gigantesque labeur, il demeure après tant de siècles, l'insurpassable gaffeur des cinq continents.

Il est en fait extrêmement difficile de découvrir parmi les plus abrutis alcooleux, déjetés Aryens bouzeux, quelque individu qui puisse être comparé question de "gaffe", au plus "raffiné" des Juifs. En toutes circonstances un peu délicates, vous reconnaîtrez le Juif à ce qu'il se précipite littéralement pour gaffer. Il se trahira, pataugeant à deux pieds et quels pieds! (d'afro-asiatique, enfant des sables, palmés). Il est normal qu'il nous haïsse, tout autant pour notre sens émotif spontané, notre sensibilité d'Aryen, notre lyrisme aryen pour notre humanité directe, que pour toutes les autres raisons du monde à là fois. Pourtant déjà fort suffisantes... Cette supériorité biologique le vexe intimement l'humilie, l'irrite au possible, l'enfurie bien plus que toutes les résistances pondérables qu'il lui arrive de soupçonner... Anxieux de gaffer, il redouble aussitôt de tyrannie. Mais après la grande "standardisation", le Juif sera bien tranquille, les gaffes ne compteront plus... Qui s'en apercevra?... Pas les robots! Vive la Liberté juive gaffeuse!...


[195]

Je ne suis pas "M. Chèvre et Chou". Je ne pèse pas le Pour
et le Contre. Les Juifs, eux, foncent, raflent et nous expulsent.
C'est pour nous les dosages "pour et contre",
les enfioteries pusillanimes. Nous en crevons.


Le Juif a déjà presque tout "standardisé" dans le domaine des arts majeurs. Il tait en ce moment de très grands efforts pour standardiser la littérature mondiale, traductions, agences littéraires, cénacles, académies, sont à pied d'_uvre, donnent à fond. Un tout petit fait entre mille: Pensez-vous, chers cocus, que ce soit naïvement, par effet du pur hasard, que l'Académie Goncourt, dans ses choix, lauréats, académiciens... s'enjuive chaque année davantage?... Il faut au pouvoir juif de nombreux agents, des fourriers très zélés, bien placés, dociles, dévoués, finement gangsters, ils sont indispensables pour que l'armée de standardisation juive procède sans coup férir à l'étranglement de l'art indigène dans tous les domaines, les moindres replis, spirituels, matériels. Les traductions feront le reste, le gros ouvrage d'abrutissement. Mais il est indispensable d'ores et déjà que soigneusement l'on dégoûte, minimise, sape, scie, sans répit, implacablement, par tous les moyens, tous les créateurs, toute l'élite aryenne, Que le lit, le dais, les sinécures, les assurances, les trônes de toutes les pelures, les pires resucées, spongieuses galettes juives, rapidement s'édifient sur les décombres de l'art autochtone. La grande invasion par le film et les traductions ne doit être arrêtée par rien. On encule au millimètre, le premier centimètre c'est le plus dur, le plus coûteux... pour les suivants ça va tout seul! Tous les pédérastes nous l'affirment. N'importe quel trou du cul peut devenir, bien enculé de publicité, un immense n'importe quoi, l'objet d'un culte, une [196] suprêmissime vedette, un criminel horriblissime, une léviathane catastrophe, un film dantesque, une pâte à rasoir cosmique, un transatlantique qui fait déborder la mer, un apéritif qui fait tourner la terre, le plus grand Lépidaure des Ages, le Président du Conseil qui bouffe les casquettes vivantes. Plus c'est cul et creux, mieux ça porte. Le goût du commun est à ce prix. Le "bon sens" des foules c'est : toujours plus cons. L'esprit banquiste, il se finit à la puce savante, achèvement de l'art réaliste, sur-réaliste. Tous les partis politiques le savent bien. Ce sont tous des puciers savants. La boutonneuse Mélanie prend son coup de bite comme une reine, si 25.000 haut-parleurs hurlent à travers tous les échos, par-dessus tous les toits, soudain qu'elle est Mélanie l'incomparable... Un minimum d'originalité, mais énormément de réclame et de culot. L'être, l'étron, l'objet en cause de publicité sur lequel va se déverser la propagande massive, doit être avant tout au départ, aussi lisse, aussi insignifiant, aussi nul que possible. La peinture, le battage-publicitaire se répandra sur lui d'autant mieux qu'il sera plus soigneusement dépourvu d'aspérités, de toute originalité, que toutes ses surfaces seront absolument planes. Que rien en lui, au départ, ne peut susciter l'attention et surtout la controverse. La publicité pour bien donner tout son effet magique, ne doit être gênée, retenue, divertie par rien. Elle doit pouvoir affirmer, sacrer, vociférer, mégaphoniser les pires sottises, n'importe quelle himalayesque, décervelante, tonitruante fantasmagorie... à propos d'automobiles, de stars, de brosses à dents, d'écrivains, de chanteuses légères, de ceintures herniaires, sans que personne ne tique... ne s'élève au parterre, la plus minuscule naïve objection. Il faut que le parterre demeure en tout temps parfaitement hypnotisé de connerie.


[197]

Vous savez combien leur multitude est considérable,
combien ils (les Juifs) sont unis, combien ils ont
d influence dans nos assemblées.
Cicéron.


Evidemment que les Juifs, au départ, avaient grand intérêt à choisir les auteurs judéo-anglo-saxons pour mener à bien leur standardisation mondiale littéraire, même tabac que pour les films. Identiques manigances. Une langue immensément répandue dans le monde, dont les livres se vendent déjà parfaitement sur leur marché d'origine. Voici l'immense atout de ces Juifs "standardistes". Prenez un auteur "moyen" français, qui se tire en France, dans les bonnes passes, par exemple à 20.000 exemplaires, le même auteur, tout à fait moyen, mais anglais, sur son propre marché anglo-saxon, se "tire", très normalement, automatiquement, à 200, 300.000 exemplaires.

Pour cette simple raison que le marché judéo-anglo-saxon est infiniment potentiellement beaucoup plus riche que le marché miteux français (100 millions de lecteurs possibles au lieu de 2 à 3 millions). Parfaitement égaux en tous points de toute leur médiocrité, l'auteur anglais deviendra cependant un auteur "très connu", d'un "immense talent" par tirage décuplé, donc gavé de droits et de ristournes, tandis que le pauvre auteur français végète ou crève littéralement de misère (s'il n'est pas quelque part fonctionnaire de l'Etat, soit deux fois abruti).

Il existe au théâtre quelques exceptions, mais ce sont forcément tous des Juifs. Ils misent sur tous les tableaux, les plus faisandés de l'Internationale juive: cinéma, police, radio-théâtre, politique, banque, ils se sont voués dès le prépuce au troc des moutures [198] internationales. Mais quant au livre, l'avantage immense, incomparable, le privilège royal des anglo-saxons, c'est leur marché centuple du nôtre...

C'est ainsi, par l'effet du "nombre" que les très insignifiants Lawrence, Huxley, Cohen, Wells, Cahen, Lewis, Shaw, Faulkner, Passos, etc... dont on nous bassine interminablement à longueur de Revues enthousiastes atteignent avec un peu de snobisme et de gonflage publicitaire des renommées fantastiques! des "Victor Hugo Prix uniques"!... tout à fait marrantes quand on connaît les oiseaux. Les Juifs, pour nous les imposer, comptent énormément sur le snobisme et la jacasserie des petites cliques dites "d'avant-garde"... judé-artistico-enculagaillantes-communisardes et ne se trompent guère. Tout ira parfaitement, nos miches en ont vu d'autres.


[199]

Vive la Liberté! Non! Vive la Liberia! Avec quelque chose de Tartare! En plus!


Lorsque les Juifs se passionnent pour le Folklore et les classiques (voir Comédie-Française aux 8/10 juive) c'est pour mieux vous étouffer, mes enfants! mettre peu à peu leurs propres ouvrages juifs au niveau des classiques, et puis éliminer les classiques, les sacquer, le Folklore de même, tout à fait, vous verrez! Les Juifs sont les plus grands lecteurs du monde, ils démarquent, fouinent, pillent, enjuivent sans arrêt, tout ce qui leur tombe sous les lunettes, qui peut leur servir, les servir, tout ce qui peut se traduire en propagande juive, chansons, romans, musique, s'enjuiver.

Les Aryens surtout les Français, détestent les livres, les "idées creuses" (Ah! mais!. . Ah! mais!... on se fout d'eux alors?). Ils exigent du positif! de la substance! quelque chose de rationnel! d'objectif! Pour qui les prend-on? Bon sang! Bon sens! Nom de Dieu! Bon sens! Descartes! Cette exigence en "positif" quand on l'examine un peu, consiste à se vautrer rotant, sans dessein précis, sur tous les "cancans" du jour et du guéridon bafouiller à tort et à travers entre les bobards d'affiches. La grande prouesse, l'orgueil, l'exploit, c'est d'apprendre et savoir par c_ur une pancarte électorale, une entière, bien éclairante (toute juive forcément). Vinasser, ragoter encore, beloter, affûter les panoplies, lancer de nouveaux défis. Voici pour le positif, la vie spirituelle, artistique et morale de l'Aryen complet.

Peut-être ira-t-on de loisir, clabauder au gré des hoquets... un peu partout... le temps que s'épuise la vinasse... qu'elle remonte... [200] roter encore les bonnes consignes des journaux juifs... montrer sa culture aux passants... leur faire apprendre aussi, à ceux-là, les longs mots d'ordre des meneurs juifs... Les ordres en somme qu'on a déchiffrés tant bien que mal... Les instructions des invisibles maîtres... qui ne vous oublient pas... ceux qui commandent... inévitablement... invariablement de se haïr de mieux en mieux entre frères de race blanche, de se nuire par tous les moyens en attendant la prochaine guerre, à "l'heure juive"... ils seront alors tous ensemble les Aryens cocus, d'un coeur vraiment unanime, enfin unanime... Ils se feront massacrer tous ensemble pour les Juifs.

Les femmes, tout aussi alcooliques que les hommes, sont encore si possible un peu plus abruties que les hommes... par les ragots interminables, leur mesquinerie délirante "ménagère", "l'espionnite des bignolles", la rage, l'hystérie de tout médiocriser, de tout juger, de tout ravaler au plus bas, encore plus bas, de plus en plus bassement, toute parole, tout inconnu, toute oeuvre, tout lyrisme, tout mystère, sauf la merde bien entendu, la magnifique merde juive, dont elles raffolent et se régalent encore plus effrénément, plus aveuglément que les hommes... Ce sont elles qui entraînent leurs maris, qui les forcent au cinéma les habituent aux superfadaises de l'écran, à la bonne "idéolochie", matérialiste objectiviste, youtre... A la vénération du super-confort, des superproductions; des super-branlées platitudes youtres, aux super-smokings, super-cocktails, super-bagnoles, enfin toute la super-connerie mécanisante et robotisante des salles obscures, de ces cavernes cent mille fois plus abrutissantes que les pires idolâtriques catacombes des premiers siècles. Tous ces miséreux, ces serfs délirants, complètement vermoulus par la propagande "idéolochique" de la radio du film et du "cancan" délirent à présent de désirs matériels et de muflerie militante. Les chômeurs louent des smokings!

"On s'en foutra nous aussi, plein la gueule! on les enculera vos putains." Voire cocus! Les Juifs vous attendent au détour, abrutis dévergondés! pour vous sonner drôlement les cloches, pour l'incarcération finale, le passage définitif des menottes, du tabac, au moment précis... au moment où les geôles juives impeccables, communistes, déjà prêtes (modèle russe) se refermeront sur vous sur vos paroles, vos pipes, roteurs, bourriques! Elles se refermeront sur vous!... On vous les fera ravaler à grands coups de crosses dans le buffet, vos paroles de haine et de revendications. Vous


Ce texte comporte les pages 191-200 du pamphlet de Louis-Ferdinand Céline, intitulé Bagatelles pour un massacre. Le "massacre", dans la pensée de l'auteur, est évidemment celui qu'il prévoit, en 1937, comme ce qui arriverait s'il éclatait une deuxième guerre mondiale.

Contrairement à la rumeur, les pamphlets ne sont pas interdit par des lois, des règlements ou des tribunaux. Ils n'ont pas été réédités par des maisons d'édition ayant pignon sur rue parce que l'auteur, revenu en France, voulait pouvoir vendre les livres qu'il écrivait alors pour gagner sa pitance. Cette mesure d'opportunité n'a plus lieu d'être après la disparition de l'auteur, en 1961. Personne n'a la droit de soustraire à la légitime curiosité des générations suivantes ce qui a été le noyau incandescent de la littérature française vers le milieu du vingtième siècle.

Le texte ici reproduit est celui d'une édition probablement pirate. Les détenteurs d'une éditions réellement authentique voudront bien nous signaler les éventuelles différences.

D'autres groupes de 10 pages suivront.

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