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LOUIS-FERDINAND CELINE

 

 

BAGATELLES POUR UN MASSACRE

 

[21] (p. 221-230)

[221]

Le Juif qui viole ou corrompt une femme non juive et même
la tue doit être absous en justice, parce qu'il n'a fait de mal qu'à une jument.
Le Talmud.


Qu'est-ce qui rentre dur et sort mou?" Voici une bonne devinette...

Ceux qui savent répondent: le biscuit!... Les films c'est pareil... Ils commencent durs et finissent mous... guimauve à la merde!... au jus "sentiment". Les foules se régalent, c'est leur bonheur, leur ivresse, il leur faut leur merde, leur bonne merde juive, merde-radio, merde-sport (tous les combats de boxe, toutes les compétitions de la route et du vélodrome sont truqués), merde-alcool, merde-crime, merde-politique, merde-cinéma, ils s'en font crever!... Jamais trop! Jamais trop d'étrons! Jamais trop coûteux! La littérature d'ailleurs les prépare à bien apprécier cette jolie fiente. La littérature se met au niveau, il faut bien, des plus accablants scénarios, des plus surbranlés. Elle ne végète plus qu'à ce prix, ne sait plus comment s'enjuiver davantage, plaire par conséquent, s'envaser encore un peu plus, renchérir dans la sentimentalerie... Tout en étrons!... Plus près toujours! Plus près du peuple! plus politique! plus démagogue! L'esprit "banquiste" en somme... L'esprit du pitre Tabarin (1630 est déjà youtre)... Au prochain acte la puce savante! Messieurs, Mesdames, le peuple vous renverra aux gogs un de ces trois matins!... Alors tous en prison!... et Robots Nom de Dieu!... et en avant le surréalisme!.. Le truc d'art moderne est encore plus simple!... je vais vous l'indiquer pour rien... Vous photographiez un objet, n'importe quel objet, chaise, parapluie, télescope, autobus, et puis vous le découpez en "puzzle"... Vous éparpillez les miettes, ces lambeaux, tout à travers [222] une immense feuille de papier, vert, crème orange. Poésie!... Vous avez compris ?... Quand le robot veut de la poésie on le régale... Nous n'en sommes encore qu'au dernier stade de la décrépitude naturaliste, maniérée, cosmétiquée, napolitanisée, persuasive, flagornante, hurleuse. Vous attendrez quelques mois!... Vous l'aurez l'art robot! On pourrit l'esclave aryen, on le prépare de toutes les manières: et tant qu'il peut s'en goinfrer!... Si quelque petit Juif s'amène, d'aventure détenteur d'une nouvelle façon de miner, d'ahurir encore mieux l'Aryen, plus intimement... Son avenir est assuré... Et quel avenir!... Quel contrat fulgurant! Il ne faut à Hollywood que trois semaines de publicité mondiale intensive pour transmuter le plus grêle, frelaté, en train de surir normalement, rance ulcéromateux petit fifre de youtre en épatantissime Phénix, le réincarner Michel Ange! plus Rembrandt, plus Mirandole! Voyez-vous d'ici! Vous n'existez pas!... Le Juif est à l'origine de tout le cinéma... aux commandes, Hollywood, Moscou, Billancourt... Meyers sur Meyers... Korda, Hayes, Zukor Chaplin, Paramount... Fairbank... Ulmann... Cantor..., etc..., etc. Il est au milieu dans les salles "circuits", dans les rédactions... les critiques. Il est au bout... à la caisse... Il est partout... Ce qui vient du Juif retourne aux Juifs! automatique!... inexorablement. Ayant drainé au passage, repassage sur toutes les routes du monde, toute la subsistance spirituelle et tout le flouze des cons d'Aryens, abrutis, cocus, avinés, fanatisés par ces merdes! pour ces merdes! dans la merde!... Comme ils ont bien appris aux foules, les youtres de la pellicule, l'obscénité sentimentale! toutes les "caresses et les aveux"!... le dépotoir des longs baisers... l'indignité... l'énorme dégueulis "d'Amour!"...

Le théâtre va culbuter, un soir, bientôt, tout entier, sans faire un gros plouf dans le cinéma!... étron tortilleur! dans la fosse commune, dans la gigantesque vidange! dans l'Attraction Universelle! l'art mondial juif. Vous observerez que le courant de vedettes (tous grands génies évidemment, théâtreux et cinéatiques), se fait de plus en plus animé, intensif, ces derniers mois entre Hollywood, Moscou et les capitales d'Europe... Ces "artistes" ne voyagent qu'en service commandé... Ils participent tous à la grande colonisation mondiale par le cinéma juif... Chacun apportant à Hollywood tour à tour, sa petite trahison personnelle, ses petits renseignements intimes, ses petites félonies, infiniment anxieux de plaire encore aux Ben Mayer, Ben Zuckor... frémissant de leur rapporter [223] encore une autre ficelle émotive, volée aux arts autochtones, aux arts aryens, pour faire mieux encore passer la marchandise filmée juive pourrissante. Un petit secret de pénétration... Tout cela soigneusement rétribué, trafic abject je vous assure... spirituellement... Juifs de toutes les grimaces unissez-vous!... C'est fait!...

Autre trafic parallèle, pour les apprenties vedettes, entre l'Europe et Hollywood. Trafic des plus belles, des plus désirables petites Aryennes bien suceuses, bien dociles, bien sélectionnées, par les khédives négrites juifs d'Hollywood "Metteurs en scène" (!) écrivains (?) gouines de pachas. machinistes... banquiers assortis... Tous nos vizirs de l'Univers juif!... Ce n'est plus la route de Buenos... c'est la route de Californie et de "haut luxe" et vice versa. Les petits culs d'Aryennes, les plus tendres, bien junéviles, et mignons, tout ce qu'il y a de mieux dans le cheptel, absolument tout premier choix, pour les gros vielloques, négrifiants... les plus fermentées pourritures concentrées youtres du suprême cinéma!... Juif partout! au cul! de tout! et dans la pipe!... le bon foutre juif! ... Tu les boufferas les hémorroïdes du gros paneux, suiffeux fameux youtre, haineux pacha, petite soeur de race!... reine de beauté!... Ils en raffolent des chichis fourrés! Tu n'as pas seize ans pour les prunes! Tu veux faire carrière ?... Minois ? Tu veux être adulée! dis-moi ?... Tu veux être Reine de l'Univers juif! Minute!... Attends un petit peu d'abord... frémissante! A la pipe enfant!... Tu crois qu'il suffit d'être belle ?... Ouvre d'abord ton gentil ventre... Tu crois les journaux de cinéma ?... Tu n'as pas fini! Tu veux passer souveraine, petite garce?... Mondiale favorite? Très bien! Alors descends un petit peu d'abord à l'anus de M. Lévy-Lévy, dit Samuel l'Abyssin, dit Kalkeinstein, dit Ben Cinéma, lui amuser sa procidence... suce tout doucement le lourd paquet... qu'il t'éprouve!... Assez de phrases! là!... Ne crève rien de tes quenottes!.. La gloire c'est un trou du cul! bien compliqué, fragilement boursouflé, de suiffeux juif... doucement!... N'abîme rien, ma charmante, surtout! Ne fais pas saigner M. Kalkeinstein... Il t'attend!... Dépêche-toi chérie. Tout doux!... A présent une autre! raffole des "blondes" par-dessus tout, M. Kalkeinstein, Ben Cinéma... comme tous les nègres... Il possède, chères postulantes! toutes les photographies déjà bien en place, sur son grand bureau directorial... Il mouille. Le Parc aux Cerfs Abdul-Hamid? Rio-Janeiro? Primitives bordelleries! Hollywood fait lui bien mieux... une sélection bien plus fine... bien plus astucieuse, plus rationnelle... Préface de [224] la grande Réserve des plus belles blanches pour les Juifs exclusivement. Razzia tous les dimanches. La sélection française des petits tendrons de beauté se trouve particulièrement guettée par les grands chacals juifs de Californie. Une magnifique réputation de suceuses, de très mignoteuses putains précède les Françaises partout... Le nabab judéo-canaque d'Hollywood, tard sorti de son ghetto... veut, c'est naturel, il est le roi... se rendre compte... J'ai connu l'un de ces pachas, il était splendide dans son genre. Il est mort d'ailleurs à la tâche... Au moment où il débarquait il arrêtait pas de se réjouir jusqu'à son départ... Il éprouvait en personne à longueur de bite et de nuit, toutes les aspirantes vedettes... C'était pas possible d'imaginer la consommation de cet homme... Le nombre de mignonnes qui se présentent pour se faire calcer rien qu'à la furtive perspective d'un engagement pour Hollywood ...ou même un petit rôle d'essai aux environs de Paris... Complètement affriolées! C'est par douzaines que ça radine! plus mignonnes les unes que les autres pour sucer la bite du monsieur... et sa chaude-pisse et sa vérole... Et pas des blèches, je vous assure! rien que des tendrons.!... toutes présentées par leurs familles, et même des pucelles. Rien que des Aryennes et des petites bourgeoises pas faméliques. Rien au-dessus de la "majorité" ... L'ambition!... Et l'Abyssin horrible en plus! laid, vieux et sale, lourdingue et con, une vraie ordure, en tout et partout... une vraie dégueulure de ghetto. Jamais il avait de résistance... Il se les farcissait toutes... à l'espérance, au mirage juif, au bon mot! Ah! Don Juan! quel causeur! Les mères auraient fait l'impossible peur qu'ils les enculent davantage, leurs jolies fillettes! si douées pour les Arts... Il en pouvait plus... Elles le léchaient sur toutes les faces... ses vieilles burnes flasques... Hollywood! Plus elles étaient "fiancées" plus ça plaisait... Il tenait un petit carnet pour numéroter les pucelages... parfois 25 dans un mois... Il était sadique comme 36 chats de Perse... De temps en temps ca tournait mal, y avait du tabac, des pères, des frères de familles qui se montraient... des petits chantages en perspective... Mais les pachas sont protégés... il avait même, celui-là, tout spécialement, pour son service, un vrai commissaire de police attaché à sa personne pour le dépêtrer.. quand ça fumait un peu fort... La police intervenait. On réveillait même la nuit le Préfet dans sa Préfecture pour qu'il donne des ordres... pour qu'on lui ramène ses mignonnes, quand elles se faisaient la valise... absolument comme sous Louis XV... quand sa queue l'empêchait [225] de dormir... Ça. sert à quelque chose nos impôts. Seulement faudrait pas que je vous gâte, que vous alliez vous croire Pacha... Il y a l'énorme différence!... Le "Bon Plaisir" ça subsiste... c'est plus les mêmes qui en profitent, voilà tout... Faut pas confondre!... Vous petite cloche, vous cave d'Aryen, vous vous feriez drôlement sonner s'il vous prenait la fantaisie de jouer comme ça les petits satyres! même le quart! même le dixième! on vous ferait passer vite le goût... Vous auriez même pas le coup de Bastille! Vous auriez droit aux "castagnettes"... Pfoui! la raclure d'indigène! qui pisse à présent partout! Le sale coyote! La débranlure! à la niche! infect... couché!... Ce ne sont là, je vous l'affirme, que tout autant de gamineries... Délassements de conquérants! distractions de khédives. Bagatelles! L'_uvre sérieuse n'en pâtit pas! Au contraire!... Le programme talmudique ne souffre aucun retard d'exécution. L'érotisme polluant fait partie du programme. C'est tout. Chapitre intime.

Quant aux principes généraux ils sont intangibles. Observez que tous les films français, anglais, américains, c'est-à-dire juifs, sont infiniment tendancieux, toujours, des plus bénins aux plus amoureux!... des plus historiques aux plus idéalistes... Ils n'existent et ne se propagent que pour la plus grande gloire d'lsraël... sous divers masques: démocratie, l'égalité des races, la haine des "préjugés nationaux", l'abolition des privilèges, la marche du progrès, etc... l'armée des bobards démocratiques en somme... leur but strict est d'abrutir le goye toujours davantage... de l'amener le plus tôt possible à renier toutes ses traditions, ses malheureux tabous, ses "superstitions", ses religions, à lui faire abjurer en somme tout son passé, sa race, son propre rythme au profit de l'idéal juif. De faire naître en lui, par le film, le goût bientôt irrésistible pour toutes les choses juives qui s'achètent, de la matière, du luxe, qu'il se fabrique ainsi lui-même, l'Aryen, les verges pour se battre et les chaînes pour s'enferrer, qu'il paye pour comble, chemin faisant, avec quel exorbitant "surplus" tout l'appareil de son servage et de tout son abrutissement.

Vous noterez que, dans les films, le Juif, en tant que "personnage juif" n'apparaît jamais à vos yeux qu'en "persécuté", touchant personnage, écrasé par ta malignité des choses, la malchance... et surtout par la brutalité des Aryens... (Voyez Chaplin)... "Pleurnicher nourrit" admirablement! L'humour juif est toujours unilatéral, toujours dirigé contre les institutions aryennes; on ne nous [226] montre jamais le Juif avide, vorace, larvaire et vautour, arrogant ou limande, tel qu'il se transforme, se frégolinise inlassablement, dans la vie de tous les jours, selon les besoin de la conquête. Quel champ prodigieux pourtant offert à la verve des humoristes! analystes, satiristes, redresseurs virulents de tous les torts, fanatiques justiciers, fins scalpels de l'iniquité! Quelle manne! quel matériel abracadabrant d'imprévus! d'inouis imbroglios cette ruée gigantesque des rats youtres sur l'univers, inassouvibles voraces en délire, insatiables, enragés d'un virus dont le Monde s'anéantit... sous nos yeux, avec eux, sous eux, quel cyclone universel!... Du grotesque en cataclysme aux plus déchirantes grandes guignoleries... de tout!... De la Russie subcarpatique aux déserts américains... aux petits "cafés lapidaires". Le monde en torture!

Drôle! Au moment d'aborder ces infernaux parages, le Juif, le djibouk des arts, de toucher a son propre problème, son propre destin, l'enjuivé se résorbe, s'évapore, élude... Plus personne!... Au moment d'affronter la réelle, la seule question humaine du moment, la ritournelle typique de la terre, de débrider un peu cet anthrax: la Conjuration juive... son infiltration, l'accaparement par la youtrerie de tous les ressorts, de tous les leviers et commandes du monde... La trame en somme de la Démiurgie, l'apostolique hébraique... Plus rien!... Plus un Juif!... Ces mêmes foudres d'humour, ces impitoyables scalpels, ces dramaturges supervibrants, s'attendrissent... tous ces extra-lucides s'embrouillent... ces effarants super-analystes se mettent à badiner, toute la clique superartiste youtre, biaise, ondoie, évite, triche, se glace et revient, girouette, au galop, piquer, piper encore, morfondre davantage, si possible, abolir, remariner, dilacérer la bonne vieille charogne bourgeoise (toujours nationale), la vieille carne bien dissolue, bien fétide, fatiguée de pourrir... à ne plus savoir comment... L'on nous sert encore un coup, les "privilèges de la naissance"... les "préjugés nobiliaires", les "jalousies criminelles", les "amours" contrariées... les suramours de la cinquantaine... les scrupules désastreux, les traditions désuètes, les perversions de l'héritage, la sottise des industriels aryens... les ménopauses du Génie..., etc..., etc..., enfin tout le théâtre Bernstein... international... l'antique friperie surmenée, la foire des fantômes abusifs, délavés, écheveaux de nouilles dramatulantes... Tout cela creux absolument, grossièrement inactuel, fictif, tricherie hurlante... Toujours autour des "200 familles" plus ou moins!... Mais qui vient nous raconter les saloperies foncièrement [227] juives des 500.000 familles effrénément juives, campées sur notre sol?... La progression effroyable de la horde juive mondiale? Personne!... Notre étranglement progressif? Voici pourtant le véritable drame! Aucun autre drame n'existe en comparaison... Du petit au grand, de l'individu au tout...

Je ne me suis pas fait faute moi-même de foncer à tour de bras dans la bourgeoisie. Je fais cela bien mieux qu'un Juif, beaucoup mieux, en pleine connaissance de cause. Mais chacun son tour! à la volée d'orties!... Je voudrais bien, c'est le moment, que les Juifs aussi se régalent! Ils le méritent! énormément!... Qu'attendent-ils pour se gâter ces fins bistouris, ces violoncelles supervibrants de l'humour et de la tragédie?... Impitoyables, méticuleux, effrénés, en tous Régimes, à dévoiler tous les travers, les lèpres, fanatisés par les moindres pustules sociales, héros à débrider les plus dégoulinantes écrouelles, maintenant qu'ils gouvernent... je les surprends transis, éperdus de verve? Quelle surprise! Quelle désillusion! En humour comme à la guerre, ceux qui commandent doivent trinquer en tout premier lieu! Mais c'est élémentaire! justice immanente! Le magnifique Louis XIV (et toute sa cour de fripouilles) en entendait de fort roides et de toutes les couleurs! et se faisait gloire de les écouter. Nos juifs sont bien plus vétilleux, intolérants, susceptibles, mauvais joueurs... J'attends toujours quelque pièce bien substantielle, une oeuvre vraiment d'époque, de nos Bernstein, Verneuil, Achart, Passeur, Deval, Jouvet, Sacha et tous autres... qui nous montrerait les Juifs à leur grand boulot d'asservissement, de conquête, de pénétration. Et comme ils doivent être renseignés! aux premières loges! C'est le moment d'être objectifs! fulgurants! "tranche de vie!"... Si le sujet ne s'y prête pas! nul ne s'y prête! Avec ou sans périphrases! chacun selon sa nature! son humeur! sa prédilection! Nous montrer sans façon, le Juif en train de nous secouer notre blé... de se faire reluire dans nos conneries... de bien enlacer nos gonzesses... de se torcher le fias dans nos rideaux, de nous délivrer "y a de la joie!" nos fascicules pour la prochaine... Chiche qu'on ne verra jamais ca!... ni en film! ni en chansonnettes! Au tragique ? Au rocambolesque ? l'affaire Prince, et mille autres ? Tout simplement! Quels super-romans policiers! Bien juifs au tréfonds, classiques! maçonniques! Décidément le fameux humour juif... l'objectivisme à tout rompre... l'analyse suprêmement poussée... l'arabesque idéologique... prophétologiquement transposée...

[228] Toutes ces merveilles illuminantes ne vont pas plus loin que l'Aryen, toutes ces vérités: pour l'Aryen... analyse de l'Aryen... pulvérisation de l'Aryen! jamais du Juif! Tous les films juifs sont farcis d'outrages pour l'Aryen, toujours de flatteries pour le Juif. C'est la règle... Examinez de près, chers cocus... comme tous les Marxs, ces Chaplins, ces Cantors... etc..., se foutent de notre pauvre tranche. Si l'on nous montre un petit Juif quelque part au théâtre... dans un film... au music-hall (tous les music-halls sont entièrement juifs) en tant que juif, "juif avoué", alors pariez à coup sûr! On vous le servira sous la forme idéaliste, infiniment! touchant illuminé! voire enjoué, spirituel, frémissant néo-petit jésus, voué corps et âme au rachat de nos dépravations infinies, de nos sanguignolents accès, de nos frénésies de pithécanthropes incurables, de massacreurs invétérés. Il s'offre... Brute! nous le lacérons!... Ton cul! Boule à merde! Jamais on ne nous le représente tel qu'il est le juif, en implacable petit choléra raciste polluant, relié par chaque filament de son être de larve juive à tous les maléfices de tous les âges et de tout l'univers... Et c'est ça qui me désespère. C'est celui-là précisément de petit Juif que je voulais voir à l'écran.


[229]


Dans les films (tous juifs) tout le grotesque, le crime, l'imbécillité
c'est pour nous, tout le beau rôle, la Gloire, la Finesse, l'Humour,
la Bonté, la Beauté, l'Humanité, c'est pour les Juifs.


Tout petit Juif, à sa naissance, trouve dans son berceau toutes les possibilités d'une jolie carrière de metteur en scène, de grand acteur, de grand rabbin, de grande salope, de grand banquier... Si quelque audacieux non-juif s'aventure dans le cinéma, il devra donner de ces preuves de servilité absolue... que ça relèvera du génie dans la brosse à reluire ?... s'il arrive à se faire tolérer, admettre, parmi les Juifs, il faudra qu'il en ajoute, tellement sans cesse et sans fin... de l'enjuivage qu'il se fasse enrouter si fort... si profondément! d'une maniére! qu'il s'ouvre!... super-ouvre les derrières!... pour les aimer tous à la fois!... Que ça sera pas commode!... Que ses films littéralement dégoulineront "d'idéolochie" messianique et d'humour super-tendancieux... S'il n'arrive pas à donner cent mille et cent mille autres preuves de limacerie éperdument gluante, très irréfutable, il n'ira pas à Hollywood! Il ne pourra jamais ramper jusqu'aux cimes de la carrière... Jamais il ne connaître Ben-Cameraman, le Suprêmissime en personne! le "Jérusalem vivant" d'aujourd'hui! dont nous adorons, Aryens, tous les Messages, par les miracles de la lumière... qu'il nous mande de bien rester à genoux ...de prier... d'attendre... bien mignons dociles... Qu'on sera tous enfouraillés... qu'on en aura chacun son tour! qu'on en aura pour tout le monde... que c'est l'Hostie d'Hollywood... Jérusalem Ben Yiyi!... qu'en attendant on passe tout le pèze pour la quête... Qu'il pense à nous Ben Yiyi!... Qu'il est là-bas pour notre bonheur! qu'il est Dieu déjà!... qu'il nous mettra jusqu'au coeur!... Enfin toutes les espérances qu'on a besoin dans nos pots, si tristes... si vides...


[230]



Autrefois, certains nobles entretenaient un théâtre dans leurs châteaux. Il s'y donnaient la comédie, en famille: auditoire, acteurs, auteurs, tout était de la famille.

Aujourd'hui les théâtres parisiens sont encore des théâtres de famille, ils fonctionnent d'après le même principe, tout y est juif: acteurs, auteurs, auditoire. critiques... Ils appartiennent tous (et les Music-Halls) à la grande famille juive, les pièces aussi forcément... ou tellement arrangées. trafiquées, enjuivées... tendancieuses... "silencieuses"... qu'elles sont juives quand même. Nous voici donc revenus au théâtre de famille, pour une "certaine catégorie sociale", les grands profiteurs du moment, nos maîtres juifs... Le succès des pièces que l'on joue dépend entièrement de la juiverie, ce succès est entretenu, soutenu, propagé par la juiverie: bijoutiers, haute couture, banque, snobs, fourreurs, putanat..., etc... Si vous pénétrez par hasard dans l'un de ces théâtres (d'avant-garde ou d'arrière-garde) vous leur trouvez, à ces théâtres, un drôle de petit air... étrange... équivoque.., C'est vous l'étrange... l'étranger!... Vous n'êtes jamais véritablement intéressé par les spectacles... Ils ne vous concernent guère. Ils ne parlent pas votre langue... Vous vous trouvez mal a votre aise... Un certain snobisme... une certaine outrance... vous gênent... un certain mielleux... vous met en garde... une certaine insistance tendancieuse... Obscénité sentimentale... un très certain horrible mauvais goût... un certain rythme vous agacent... Ces gens parlent d'une drôle


Ce texte comporte les pages 221-230 du pamphlet de Louis-Ferdinand Céline, intitulé Bagatelles pour un massacre. Le "massacre", dans la pensée de l'auteur, est évidemment celui qu'il prévoit, en 1937, comme ce qui arriverait s'il éclatait une deuxième guerre mondiale.

Contrairement à la rumeur, les pamphlets ne sont pas interdit par des lois, des règlements ou des tribunaux. Ils n'ont pas été réédités par des maisons d'édition ayant pignon sur rue parce que l'auteur, revenu en France, voulait pouvoir vendre les livres qu'il écrivait alors pour gagner sa pitance. Cette mesure d'opportunité n'a plus lieu d'être après la disparition de l'auteur, en 1961. Personne n'a la droit de soustraire à la légitime curiosité des générations suivantes ce qui a été le noyau incandescent de la littérature française vers le milieu du vingtième siècle.

Le texte ici reproduit est celui d'une édition probablement pirate. Les détenteurs d'une éditions réellement authentique voudront bien nous signaler les éventuelles différences.

D'autres groupes de 10 pages suivront.

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