1 Voir surtout "Le Patron des réseaux d'aide aux terroristes", Le Point, 196, 21 juin 1976. Ce premier article était courageusement anonyme .
2 Le bruit a couru, à
l'époque, que ce "dossier Curiel" avait été
rédigé en grande partie par des anciens proches du "Vieux",
en particulier des ecclésiastiques. La question n'est pas éclaircie.
Il reste évident que le "coup" vient d'ailleurs et que
Georges Suffert n'est que l'éditeur du dossier .
3 Il y a quelque fausse
naiveté à croire que se trouveraient dans des dossiers de
procédure judiciaire des "fiches établies par des services
secrets". Ces fiches existent évidemment. On les trouvera peut-être
aux archives dans cinquante ans. Nous n'avons pas ici de Freedom of Information
Act .
4 Pendant qu'on demande l'interdiction de Suffert à l'antenne, le Conseil d'Etat confirme l'interdiction du livre de Jules Chomé, L'Ascension de Mobutu (Maspero, 1974), sous le prétexte que M. Chomé n'est pas français, et cela grâce à notre législation antifasciste. Il y a déjà eu des interdictions semblables pour des ouvrages sur "notre" Afrique. Qu'attend-on pour exiger l'abrogation de ces lois de censure, celle-ci et celles qui soi-disant "protègent la jeunesse? (Voir Le Monde, 1er février 1980)